Le petit Nicolas Sarkozy, chouchou des médias, occupe le landernau médiatique en quasi permanence. Même quand il a mal à la tête ou qu'il se fait larguer. Il fait vendre, sans doute, du papier et du temps de cerveau disponible pour Coca-Cola TM.
Il était ce matin l'invité de France-Inter, et interviewé par monsieur Ménages, pardon, Paoli. Mais c'est un peu la même chose. (pour le lecteur non-informé, il faut savoir que ce journaliste, effectue des ménages, c'est à dire des prestations rémunérées, pour des boites qui font appel à ses services. Genre il est beau mon bateau ou il est plaisant mon buisness plan ... mais il redevient journaliste le matin, le midi, parfois le soir. C'est donc un intermittent de quelque chose, mais on ne sait pas vraiment de quoi ...)
Sarkophage s'est levé spécialement pour cela ... pour écouter le grand manitou des mass-médias, avec des trémollos dans la voix pour plaindre la veuve et l'orphelin, en danger dans notre société.
Sarkophage va donc faire le travail de Stéphane Paoli (pas les ménages ! L'autre, celui qu'il est censé faire avec comme rémunération une redevance que tout le monde paye !). Les propos de Sarkophage sont en Times New Roman, alors que ceux du petit Nicolas Sarkozy sont en Arial. De plus il y a de la couleur ...
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"La prochaine élection présidentielle ne se jouera pas dans un débat gauche-droite", mais entre conservateurs et partisans d'une "rupture", a affirmé lundi Nicolas Sarkozy, qui s'est défendu de chasser sur les terres électorales du Front national, en expliquant s'adresser d'abord à "des gens qui souffrent".
En effet. Chirac avait compris bien avant lui l'idée. L'ennemi ce n'est pas la gauche, qui à l'heure actuelle préfère compter les candidats que les adhérents, mais l'extrème droite. Même si les leaders sont des caricatures ambulantes, il peuvent quand même attirer nombre d'électeurs. Ainsi en parlant de sécurité on fait peur à tout le monde, on grille la gauche et on conserve toutes les chances de se cogner un borgne ou un castrat au second tour. Pour le battre à plat de couture avec un "sursaut républicain" de dernière minute. Tant pis si les pédiluves sont de sortie, ou les pinces à linge. Suivez mon regard !
En 2007, il s'agira d'un "débat beaucoup plus important, entre ceux qui veulent que ça change en profondeur et ceux qui veulent que ça reste immobile", a-t-il estimé sur France-Inter. Il a qualifié le Parti socialiste de "nouveau parti conservateur: je ne pense rien, je ne dis rien, je ne crois en rien. Plus rien ne bouge".
Sarkozy se moque de lui-même en disant cela. C'est de l'auto dérision inconsciente. Le conservatisme est dans le fonctionnement qui n'a presque pas bougé depuis la préhistoire et qui est érigé en innovation nécessaire. La loi du plus fort (aussi appelée néo-libéralisme) c'est la vie des cavernes, tribu contre tribu, avec coups de massue pour dominer les plus faibles que soi. Quel changement en profondeur ! Retourner à l'age des cavernes et rejouer la guerre du feu. A ce jeu le petit Nicolas a intérêt à prendre des hormones, car il a déjà du mal à soulever un manche à balai, alors pour un gourdin ...
Nicolas Sarkozy a plus généralement dénoncé "l'ennui abyssal qu'a généré la vie politique depuis des années".
Et il s'adresse cette critique à lui aussi ? Cela fait trente ans qu'il fait de la politique ! Pour éviter l'ennui, il faut donc éviter Sarkozy! CQFD hihihihi
Tout en assurant avoir "toujours combattu Jean-Marie Le Pen", le président de l'UMP a souligné que les Français demandaient "le retour d'un certain nombre de valeurs, et parmi celles-ci, l'autorité et le respect (...) Et ça n'a rien à voir avec M. Le Pen, ça n'a rien à voir avec le racisme".
L'autorité et le respect ... Sarkozy bafoue l'autorité depuis des mois, puisque le président Chirac lui a demandé de renoncer aux mandats surnuméraires. Bien sur il a obtempéré ! Et pour le respect, il suffit de se remémorer le respect de toutes les lois de la république qu'il est censé faire appliquer. L'inventaire à la prévert est ici.
"Au nom de quoi, moi, qui suis responsable d'un parti politique, je n'aurais pas le droit de dire à des gens qui ont été abusés par les dirigeants du Front national (...) revenez dans le camp des formations républicaines?", a-t-il lancé. Et "les gens qui votent pour Le Pen, vous ne vous êtes pas demandé si c'était des gens qui souffraient?".
L'UMP serait encore une formation républicaine ? Quand à l'intérieur le colonialisme le dispute à l'homophobie ou au racisme ?
"Qui ne voit cette exaspération qui monte? Et pour contenir et faire régresser cette exaspération, il faut prendre à bras le corps les problèmes des Français", a-t-il insisté.
L'exaspération monte car Sarkozy pousse à plein régime pour la faire exploser. C'est la stratégie du pompier pyromane. Il a commencé ou il commence quand il est président, à faire régresser cette exaspération ? Il fait comment ? Des déclarations ? Des interviews ?
Nicolas Sarkozy a également répondu aux critiques à son encontre après l'emploi du mot "racailles" pour dénoncer certains jeunes de banlieue, même s'il s'est gardé de réutiliser le terme. "Dans quelques coteries, on s'est choqué, mais sur le terrain, dans les quartiers, on a compris", a-t-il assuré. Un individu qui asperge d'essence une handicapée de 56 ans dans un bus, "vous l'appelez comment, vous? C'est pas un jeune (...) C'est un voyou, c'est un délinquant".
Et un ministre qui roule en excès de vitesse quasi permanent ? Qui fait interdire un bouquin .. on l'appelle comment : Monsieur le Président ? :o)
"Il ne faut pas trop culpabiliser la France et notamment la France qui travaille", a prévenu M. Sarkozy, interrogé sur les discriminations. Tout le monde en France, "quelle que soit la couleur de sa peau ou son nom, a le droit à des études gratuites, à une santé gratuite et à des allocations sociales" et "ça c'est payé sur le travail des autres", a-t-il rappelé. "Je ne dis pas que ça suffit, mais il faut quand même arrêter de dire que la France, ce n'est que l'exclusion".
La France partage de plus en plus mal les richesses produites. Il suffit de voir que de plus en plus de travailleurs sont pauvres.
Interrogé sur la faiblesse du logement social, Nicolas Sarkozy a rétorqué que "l'aspiration des Français, c'est de devenir propriétaire". Il a donc "proposé qu'on renonce au système des cautions qui fait grosso modo que les banques prêtent à ceux qui n'en ont pas besoin pour avoir le régime hypothécaire". Ainsi, "lorsque vous achetez votre appartement, au lieu que votre banquier vous demande une caution, vous garantissez votre emprunt sur la valeur de votre appartement".
Cela éviterait à Sarkozy de mettre en place la mixité sociale à Neuilly par exemple, où il n'y a que 2% de logement social. Il ne s'agit pas de mélanger ! D'un côté les gueux, de l'autre la France qui mérite ! Le plus drôle c'est qu'il se croit capable de parler au nom des Français. Pourquoi pas aussi au nom des terriens ou des saturniens ? Ce qui est bien avec ce système, c'est qu'au moindre souci, vous vous retrouvez dehors, dans des cartons, sous les ponts ...
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