Le petit Nicolas Sarkozy garde un mauvais souvenir de sa jeunesse. Comme le révélait Sarkophage récemment. Condamné à manger du saumon fumé, il ne s'en remet toujours pas.
La jeunesse pour lui c'est vite de la racaille. Pire, la jeunesse ne le voit que comme un mauvais candidat doublé d'un mauvais ministre (une récente enquête affole l'état major du parti populiste qui craint beaucoup la fronde d'une partie importante de la jeunesse pour les élections, mais espère qu'il fera beau et que les jeunes, comme ils le font souvent, n'iront pas voter).
Pour Sarkozy, la jeunesse est donc un fléau ! Et il le dit à mots à peine couverts :
Ainsi il déclare, sans aucune honte pour sa propre incompétence :
"Nous avons essayé d'apporter des réponses adaptées aux grands fléaux de notre temps: absentéisme scolaire, consommation de drogue, délinquance des mineurs, violence des plus jeunes", a exposé le ministre de l'Intérieur à l'ouverture des débats à la Haute assemblée, jugeant ce texte "fondateur pour la République". "Il n'y a pas de fatalité, on peut ancrer dans la durée le recul de la délinquance".
Outre que pour lui que parmi "les plus grands fléaux de notre temps" il classe le fait de sécher les cours, il faut quand même dire que le zorro de la tolérance zéro se tire une balle dans le pied, et même dans les deux pieds. Déjà qu'il n'est pas grand, alors sans pied, il va avoir le nez qui touche par terre !
Réponse d'un sociologue directeur de recherche au CNRS, Sébastien Roché, le 12.01.2006 dans l'Express :
"La sécurité est en voie d'amélioration, nous dit le ministère de l'intérieur. Pourtant sous le mandat de Nicolas Sarkozy, la France a atteint un nouveau sommet en matière de violences contre les personnes. Jamais la police n'en avait recensé autant. Jamais l'hexagone n'avait vu autant d'incendies et d'affrontements avec les forces de l'ordre dans une centaine de villes."
Ce monsieur n'est pas un affreux gauchiste (quoique pour les sarkolatres il va le devenir ad subitum !), c'est un scientifique.
Remarquez, quand on veut se convaincre de la grandeur d'un nain, tous les subterfuges sont bons.
La vraie jeunesse, celle qu'il aime par dessus tout, c'est celle ci :