Nicolas Sarkozy n'a plus qu'un mot à la bouche : rupture.
Ainsi il pense séduire l'électorat qui souffre ou qui se désespère de voir des politiques plus motivés par le combat pour garder sa place que par la recherche de projets et de solutions aux problèmes qui se posent.
La rupture c'est vendeur, car à défaut de proposer un vrai programme, on peut toujours faire croire qu'on va abandonner le précédent avec tambour et trompettes.
Incarner la rupture après 30 ans de politique, de coups tordus, de copinages douteux, de compromissions honteuses, de références inquiétantes, c'est un peu gonflé.
Illustration de ce concept auprès des militants :