Oui c'est bien une bonne baffe que Thuram envoie à Sarkozy. Une baffe méritée au vu des propos prétentieux du sinistre de l'intérieur et de son bilan calamiteux.
Souvenez vous. Il y a deux mois et demi de celà, alors qu'on comptait encore les voitures brûlées, Thuram avait rompu le silence et envoyé Sarkozy sur les roses. Mais pas celles du parti socialiste.
Thuram en remet une couche et explique pourquoi le petit Karcher 1er est un coq qui se prend pour un hippopotame.
Morceaux choisis :
L'ancien champion du monde de football estime dans un entretien au "Journal du dimanche" que le ministre de l'Intérieur "n'a toujours pas compris" les violences en banlieue fin 2005 et qu'"avec ses paroles méprisantes, humiliantes, il a mis le feu aux poudres".
Au ministre qui a estimé connaître "un peu mieux ce qui se passe dans les banlieues françaises que Lilian Thuram" car "ça fait bien longtemps qu'il n'a pas été dans les banlieues", il rétorque que "M. Sarkozy ne connaît la banlieue qu'à travers les rapports de police". "Je n'oublie pas qui je suis, ni d'où je viens. Mes amis habitent encore la banlieue", ajoute-t-il, lui qui a grandi dans la cité des Fougères à Fontainebleau, en banlieue parisienne.
"Un représentant de l'Etat doit avoir une analyse juste, une vraie hauteur de vue. (Nicolas Sarkozy) a poussé à la fracture sociale. Et son discours a réveillé le racisme latent chez les gens." D'une manière générale, poursuit lilian Thuram, membre du Haut conseil à l'intégration, "j'ai l'impression que les politiques n'ont toujours pas tiré les bonnes leçons des émeutes". "Bien sûr, il faut juger ceux qui ont brûlé les voitures. Mais à tête reposée, il faudra un jour attribuer les responsabilités de chacun. Les politiques doivent aussi être jugés par l'opinion publique."
"Le malaise français est un malaise social. Dans un quartier où il y a 40% de chômage chez les jeunes, il n'y a pas de futur. Dans la précarité, il n'y a pas de sécurité possible", explique le joueur, or "la banlieue, ce sont aussi des gens qui aspirent à être heureux. Mais parfois, tu te laisses emporter par la précarité". Lui-même dit avoir été tenté de voler pour se payer des chaussures et sa licence sportive quand il était plus jeune.
Voila les choses dites ! Peu de personnalités en France osent clouer son rivet à ce ministre qui se prend quotidiennement pour le sauveur alors qu'il est incapable de faire ce pour quoi il est payé ... par nos impôts ! Les 45 000 voitures immolées sur l'autel de la révolte sont là pour le prouver.
Relisez les tirs croisés de Kassovitz et Besson
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