Le petit Nicolas Sarkozy n'a sans doute même plus le temps de réfléchir. Pensez-vous, une femme (corse, ça change tout), un enfant qu'il faut élever, un ministère en déshérence, la présidence d'un parti moribond et aux manies totalitaires (ce n'est pas Sarkophage qui le dit mais des membres du parti populiste), la gestion d'un département plein aux as mais profondément ennuyeux.
A cela il faut ajouter une manie des voyages et une dépendance pathologique aux caméras et micros de tous poils. Le tout avec l'argent du contribuable. Circulez, un modèle réduit de ministre veut se faire élire sans cracher au bassinet. C'est ça la France d'après !
Secouez le tout et vous obtenez une belle balle dans le pied. Ce qui est bien avec nono le bigorneau, c'est que son pire ennemi c'est lui-même.
Nicolas Sarkozy a donc visé la fenêtre médiatique la plus favorable (à son point de vue) pour essayer de marquer un coup médiatique de plus. En se disant, Ségolène, celui-là, elle ne pourra pas me le piquer. Et le modèle réduit de la politique de déclarer son amour immodéré pour le modèle américain.
Il lui faudrait un peu ouvrir les yeux sur ce modèle et sur ce qu'il engendre pour comprendre la faillite qui s'annonce. C'est peut-être Johnny qui lui a refilé l'idée, en lui disant que l'amérique ça fait toujours vendre. Pour les disques c'est peut-être encore vrai, pour le reste il faudra repasser.
Sarkophage propose une stratégie de conquête un peu usée mais qui a le mérite d'être transposable à l'infini. En plus elle ne nécessite même pas de savoir lire. Il suffit juste de croire et de laisser faire ceux qui promettent.