Le petit Nicolas Sarkozy ne sait plus où aller chercher des soutiens pour grapiller des voix. Face à la menace Ségolène et à la Ségolénomania qui s'est emparée des médias, il cherche du lourd, du solide, du durable.
Son choix s'est arrêté sur un monstre du Rock, un dieu vivant, un modèle pour tous les Français : Johnny Hallyday.
Le Franco-Belge amateur de Mobylette et héros national s'est entiché du petit Nicolas Sarkozy en prenant sa carte au parti. Dans ce sens il respecte la coutume de l'URSS des années Staliniennes, ou il était préférable de montrer sa soumission au petit (là encore !) père des peuples.
A quand le lapin de Nesquick ou Ronald Mac Donald dans les soutiens de Nono le bigorneau ? Vous le saurez vite, au vu de la bougeotte et de la frénésie du modèle réduit de la politique !
En attendant, souhaitons autant de succès au petit Sarkozy que lors de la coupe du monde de football de 2002, pendant laquelle la chanson de Johnny, dont le titre est resté dans les annales, à permis aux joueurs Français de rentrer la queue entre les jambes sans avoir marqué un but.