Le petit Nicolas Sarkozy n'a pas de vrai ennemi politique aujourd'hui. Il a autour de lui une espèce de droite molle qui sent la naphtaline et le napalm parfois.
Il a en face de lui des éléphants qui ressemblent plutôt à des mamouths congelés et constipés.
Résultat, Sarkophage est obligé tous les jours de tapoter sur son clavier et de se déclarer l'opposant le plus sérieux à ce type qui se prend beaucoup trop au sérieux.
Aujourd'hui les choses évoluent. Un certain Dominique Strauss Kahn, le mari de Anne Sinclair pour ceux qui ne connaissent pas, prend sa plus belle plume ou sa plus belle voix pour dézinguer le petit candidat à l'élection présidentielle.
C'est subtil, c'est touchant, c'est beau, c'est surtout vrai et ... terrifiant de pertinence. Encore un qui voit clair, le dit .. et fait tout ça pour piquer la place de président. Quel sens du sacrifice !
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Nicolas Sarkozy "est un homme dangereux", affirme Dominique Strauss-Kahn
AP | 23.05.06 | 09:50
PARIS (AP) -- Le président de l'UMP Nicolas Sarkozy "est un homme dangereux et son élection à la présidentielle de 2007 provoquerait "des convulsions difficiles" pour la France, a jugé mardi l'ancien ministre Dominique Strauss-Kahn, candidat à l'investiture socialiste.
"Nicolas Sarkozy, pour moi, je le dis avec pondération, est un homme dangereux", a affirmé Dominique Strauss-Kahn sur France-Inter.
Selon lui, Nicolas Sarkozy est "dangereux dans sa méthode" parce qu'il "antagonise les Français" comme sur les sujets des banlieues ou de l'immigration. Il a également dénoncé "l'utilisation du pouvoir à des fins personnelles" par le ministre de l'Intérieur et la remise en cause du "modèle social français".
Enfin, le ministre de l'Intérieur "a le talent pour masquer ses échecs" grâce à "un discours populiste" et une "connaissance approfondie de la psychologie" électorale, a ajouté Dominique Strauss-Kahn. "Il a un talent incroyable pour faire passer ses échecs pour des réussites."
"L'élection dans un an de Nicolas Sarkozy conduirait la France à des convulsions difficiles", a-t-il prédit. "Si Nicolas Sarkozy était élu, par malheur, dans notre pays, ce n'est pas un CPE, c'est trois, quatre ou cinq CPE sur tous les sujets de la société qui seraient organisés." AP
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