Vous avez remarqué que le principal commentaire de Sarkozy cette semaine a été à propos de la neige ? Et encore, il est venu tardivement, sans doute après qu'on lui ait dit qu'on n'était passé pas loin de la fin du monde.
Merci à Laurent
Quelques millions de parisiens bloqués dans leur pot de yaourt et la terre s'arrête de tourner.
Merci à Na !
La rupture avec la rupture est donc dès aujourd'hui en marche. Il s'agit de rompre avec le changement, d'interrompre la continuité de la rupture et d'engager la poursuite de la rupture sans changement. (si vous n'avez pas compris cette phrase il faut d'urgence la relire jusqu'à digestion complète !). La neige le montre : quoi de plus important que la neige pour un président de la république ? Les bananes ? La couleur des rideaux de l'Elysée ?
Merci à Bar
Sarkozy a compris que 2012 c'est demain et que la montagne de casseroles qu'il traîne jour après jour va l'handicaper quelque peu pour refaire 5 ans de gesticulations fumeuses.
Alors il lance la rupture avec lui même. Le changement de rupture pour rompre avec la rupture et si possible engager une rupture qui ne rompe pas avec les électeurs.
Merci à Bar
Il est donc prêt à rompre avec lui même pour éviter de rompre avec sa fonction qui lui offre moult avantages : voyages gratuits, privatisation des lieux touristiques et peut-être, qui sait, paratonnerre contre les affaires. Chirac avait son lot, il pourrait bien ne pas être le seul !
Merci à Laurent
Il y a fort à parier que d'ici quelques semaines nous l'entendrons proposer l'inverse de ce qu'il a radoté pendant des mois, toute honte bue.
A ce rythme de recul dans la rupture, il va bientôt réussir à s'envoler sans trop forcer avec les bras. Et présenter en 2012 un programme du genre : "travailler moins pour gagner moins" ou "rompons avec la rupture", ou encore "reconduisons la neige aux frontières".
Merci à Placide
Il sera aidé dans sa rupture de la rupture par une franche tendance à la rupture d'anévrisme de l'électorat français. Prêt à resigner un chèque en blanc dès qu'on agite quelques hochets médiatiques et promesses intenables mais qui font quand même rêver.
Et si on décidait de rompre avec lui, ne l'aiderait-on pas à rompre avec lui-même ? Vous avez quatres heures pour traiter ce sujet !
Ce qui est certain c'est que nous sommes loin de rompre avec les idées qui sentent pas bon et la montée de certains partis dont vous reconnaîtrez aisément la nature sans qu'il soit besoin de faire de longues explications ....
Merci à Laurent