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21 octobre 2005 5 21 /10 /octobre /2005 00:00

Le fond de commerce du petit Nicolas Sarkozy est mince. Il n'a pas grand chose à vendre de qualité ou de révolutionnaire. Alors il en fait des tonnes sur la publicité.

C'est comme un produit lambda vanté sur les ondes ou à la télé. Plus il est matraqué, plus on peut douter de ses qualités. Un publicitaire est bien payé pour faire vendre un truc qui ne serait pas acheté sans la réclame qui va avec.

Le petit Sarkozy, fait de même. Il occupe l'espace médiatique, pillone les rédactions de déclarations fumeuses et démagogiques, enfonce les portes ouvertes sans se faire mal et essaye ainsi d'occuper une place dans le coeur des Francais.

Ce sont les spécialistes en communication chargés de vendre son absence de programme et de projet qui se réjouissent.

Rotshchild (vous savez le Maoïste révolutionnaire :o) ) est derrière la porte de Libération

Hachette-Lagardère (qui vend surtout des armes ..) est dans le placard du Monde

Dassault dirige la rédaction du journal qui sent la poussière, la pravda de droite (Le Figaro)

Bouygues, alias le roi du béton lobotomisateur (oui ca existe cette profession :-p ) est aux manettes de TFN.

Avec ça, il a un mégaphone surpuissant. Il faut bien ça pour crier son impuissance permanente à faire son boulot, en parlant de tout, sauf de ce dont pourquoi il est payé.

 

Il devrait être licencié pour absence de résultat le petit Sarkozy ! Non ?

 

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19 octobre 2005 3 19 /10 /octobre /2005 00:00

Les révélations de Charlie Hebdo du 19 octobre 2005 font froid dans le dos. Le petit Nicolas Sarkozy est un grand ami de la presse libre et de l'information pluraliste. La preuve avec ce qui suit et qui devrait faire réagir plus de personnes attachées à une information libre et intègre.

Les auteurs d'un livre qui va faire du bruit (c'est le moins que l'on puisse souhaiter) ont été invités à présenter leur ouvrage : Nicolas Sarkozy ou le destin de Brutus dans deux émissions de la boite de production d'Ardisson "Tout sur l'écran". Or au dernier moment celle-ci a décommandé l'intervention des auteurs, prétextant que "le livre pose des questions sans apporter de réponses" (Sic).

En voilà une qu'elle est bonne ! Il faut, pour passer à la télé, faire un livre avec les questions réponses. Sinon pas de plateau pour le vendre ! C'est une conception très étonnante de la littérature. De la à dire que le petit Nicolas Sarkozy est un tel épouvantail à faire fuire les moineaux et les journalistes il n'y a qu'un pas ...

 

France 2 avait programmé pour le dimanche 16 octobre, dans "J'ai Rendez-Vous avec vous", à 13H15 une émission consacrée au traitement médiatique du petit Nicolas Sarkozy. Celle-ci a été remplacée par un sujet sur les problèmes liés aux volailles qui ont de la fièvre (entre autre ..) Sarkophage a été contacté pour celle-ci (pas pour les poules et autres gallinacées !). Il aurait eu l'air fin sur le plateau pour parler de la dinde de Noël ! Cot cot cot ...

Un des journalistes qui a écrit ce livre ne mâche pas ses mots pour résumer le danger que représenterait le petit Sarkozy :

"Ce qui nous intéressait avec Sarkozy, c'est la relative Omerta qui l'entoure. C'est un personnage hyper médiatisé et tabou. Il ya eu finalement peu d'enquêtes sur lui à Neuilly ou au conseil général, alors que c'est très instructif de voir comment il traite les élus de l'opposition. C'est hallucinant ! Sa brutalité verbale, sa manière de couper la parole, voire de ne pas donner la parole du tout. Sarkozy au pouvoir, on peut le voir, et ça fait peur. Mais ça, ça n'est pas raconté par les journaux. Et c'est sans doute parce qu'il prend toujours l'initiative médiatique. Il garde la main. Stratégiquement, c'est calculé, ses conseillers ont même dit à un certain moment : "on va essayer de faire un événement par jour autour de Sarkozy" Si on conduit tous les journalistes par le bout du nez sur des événemements, on oriente leur traitement de l'information. Je ne veux pas justifier le fait qu'il n'y ait pas d'enquêtes, mais il a occupé le terrain et les esprits sans qu'on aille beaucoup regarder ce qu'avaient été réellement sa gestion, ses actions"

Et Sarkozy prit en flagrant délit de mensonge caractérisé, qui de son propre aveu déclare qu'il ne faut surtout pas lire ce livre (ca pourrait détourner l'électeur un peu hésitant, et faire perdre le projet fanstasmé depuis toujours : la présidence de tout)

C'était sur France-Info, le lundi 10 octobre :

- Bernard Thomasson : "Au fait votre migraine va mieux ? Des mauvaises langues disent que c'est peut-être un livre qui vous l'a donnée : Le destin de Brutus, ou un collectif de journalistes évoque de l'affairisme, des méthodes sans scrupules, vous épingle comme un Brutus prêt à tuer son père ?

- Nicolas Sarkozy [après un blanc] : "Ah ben, écoutez si j'avais connu ce livre, alors peut-être que j'aurais eu une crise de migraine encore plus grave. Mais en l'occurence je n'ai pas eu l'honneur de le recevoir, je ne l'ai pas lu.

- B.T : "Il sort cette semaine ..."

- Nicolas Sarkozy : "Ah bon, ben merci d'en faire de la publicité, donc vous m'avertissez, il faut surtout pas le lire"

Si il fallait encore des preuves pour montrer que quand le pouvoir obsède on ne s'embarasse pas de lacontradiction ...

Amis Sarkophiles, Sarkophage vous propose de répondre à toutes ces informations et révélations. Cependant il ne se fait guère d'illusions. A part pérorer dans le vide et toujours chanter le même refrain sur les gauchistes etc ... votre cerveau fonctionne au ralenti. C'est bien là le problème d'ailleurs.

Source : Charlie Hebdo - 19.10.2005

 

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8 octobre 2005 6 08 /10 /octobre /2005 00:00

La télévision rend fou parait-il .. elle peut rendre aussi Sarkophile, ce qui est beaucoup plus grave.

Les journalistes de notre beau pays (c'est une généralité qu'il faut relativiser ...) ont sans doute une peur bleue du CRS ou du gendarme, car à part servir la soupe au petit Nicolas Sarkozy, point de question qui fâche. Pourtant on pourrait lui en poser de bonnes des questions qui fâchent ! D'ailleurs Sarkophage va s'y mettre bientôt dans un billet ...

La télévision propose donc beaucoup de publi-reportages pour notre petit sinistre de l'intérieur obsédé de l'Elysée.

Quand elle se met à enquêter un peu plus sérieusement sur les dessous du petit Nicolas Sarkozy (non pas ses caleçons ! Si ça se trouve il met des strings ....) elle décide de programmer l'émission à une heure de grande écoute : 1H30 du matin (véridique !). Voir elle demande aux journalistes de couper le reportage pour ne pas offenser le presque prochain président de la république bananière de France. (Cas de Canal+ avec 90 minutes)

A ce sujet, Sarkophage devrait préparer ses valises car vu l'énergie qu'il déploit pour piller le petit Nicolas, on va remettre la guillotine en marche rien que pour lui ...

Il sera dans la charette avec Helder, auteur d'un autre blog tout à fait sarkophile dans l'âme ! Je vous invite à aller le visiter car il complète à merveille le travail entrepris ici ! Passez aussi chez Tropical Boy, roi du fake et du détournement d'image

Les preuves avec ACRIMED, site de référence pour tout citoyen qui veut éviter le lavage de cerveau permanent des médias de notre beau pays tranquille (avec Sarkozy président, faut il le rappeler, car sans lui c'est sûr, la fin est proche ...)

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France 2 fait entrer les insomniaques dans le secret de la sécurité

Publié le vendredi 30 septembre 2005

« Dans le secret de la sécurité » est le titre d’un documentaire inédit de Jacques Cotta et Pascal Martin. De sources bien informées - des sources qui ont eu la chance de voir cette enquête à des horaires accessibles -, il y serait question de la politique judiciaire et policière conduite par Messieurs Perben et Sarkozy. Mais alors que la sécurité est présidentiellement devenue la « première préoccupation des français » depuis que Jacques Chirac l’a proclamé, sondages à l’appui, le 14 juillet 2001, France 2 a préféré programmer ledit documentaire dans la nuit du vendredi 30 septembre au Samedi 1er octobre, à 1h30 du matin. Seuls les téléspectateurs insomniaques (et quelques autres...) pourront donc s’informer sur une « question de société » qui nous concerne tous. Le service public mépriserait-il la « première préoccupation des Français » ?

A moins que - ce qui est malgré tout plus vraisemblable - le contenu n’ait indisposé nos fins programmateurs. En effet, un article du supplément TV du Nouvel Observateur (daté du jeudi 22 septembre) laisse entendre, dans une présentation du documentaire que celui-ci ne recycle pas vraiment la vulgate politico-médiatique du moment. On y lit notamment cette appréciation iconoclaste : « En devenant une obsession médiatique, politique et populaire, le thème de l’insécurité risque de causer de vrais dégâts. » [1]

Une telle inquiétude aurait-elle été partagée par Jacques Cotta et Pascal Martin ? Auraient-il eu l’indécence d’examiner avec un peu d’indépendance l’obsession sécuritaire, voire de porter sur elle un regard critique ? Dans ce cas, c’est avoir fait preuve d’une grande sagesse pluraliste de ne pas les avoir censurés, mais d’avoir relégué la diffusion du produit de leur travail à une heure où les enfants certes, mais aussi la plupart des adultes sont couchés. A une heure moins tardive, en effet, il convient de ne diffuser que des programmes familiaux comme le « Sarkozy-Show » par exemple.

Ah ! Le dur labeur des programmateurs ! Dans un article publié sur le site « Pour une information pluraliste et impartiale » sous le titre « Une réponse à Sarkozy à 1h30 du matin ... », Christophe Miqueu, entre autres bonnes questions, pose-celle-ci : « Est-il aujourd’hui impossible à la télévision de traiter avec recul et sérieux la réalité du ministre de l’intérieur Nicolas Sarkozy ? ». Et de rappeler ceci : « Une dépêche AFP datée du 26 septembre 2005, 22h44, rapporte en effet que le sénateur PC des Hauts-de-Seine, Roland Muzeau s’est adressé à Patrick de Carolis, le nouveau PDG de France télévision, pour réclamer la diffusion d’un documentaire produit par Serge Moati, intitulé « Sarkozy mot à mot », achevé depuis avril dernier. »

N’en doutons pas : c’est en toute indépendance que les zélés programmateurs de France Télévisions décident. Ils sont tellement indépendants, d’ailleurs, qu’il n’est pas toujours nécessaire que le gouvernement du moment exerce directement des pressions sur eux. Ils font souvent spontanément ce que l’on attend d’eux ou même ce qu’ils croient que l’on attend d’eux : qu’ils « se couchent », quitte à faire veiller les téléspectateurs.

Et c’est la mine réjouie que les dirigeants de France Télévisions pourront regarder à une heure convenable ces journalistes de France Télévisions qui, bon gré mal gré, se prêtent à toutes les opérations de communication des ministres de la Police et de la Justice. Tous ces journalistes savent que les déplacements « sous l’œil des caméras » ont surtout pour objectif... d’attirer les caméras. Tous savent, qu’ils le subissent avec entrain ou rechignent malgré tout, qu’informer sur ces déplacements au nom du « problème de l’insécurité », c’est en vérité alimenter la mise en forme médiatique de l’insécurité et, en suivant les ministres (avec un faible pour Sarkozy ...), se montrer non seulement suiveurs, mais suivistes.

Tout cela nous vaut de bien beaux reportages sur le ministre et l’insécurité à 20h. Sur France Télévision comme ailleurs, l’indépendance commence à 1h30 du matin et s’achève au lever du jour.

Yves Rebours

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Sarkophage ne parle pas de TFN, fond de commerce du petit Nicolas Sarkozy et mégaphone de l'UMP. Si Le Lay lit ça il va sûrement faire un procès ... Personne ne lui en a fait pour ses propos sur la Bretagne !

 

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22 juillet 2005 5 22 /07 /juillet /2005 00:00

Article et caricature issus du site : http://www.leplacide.com   Foncez-y !

 

La presse toujours aux petits oignons avec Sarkozy

Encore un nouvel entretien de Nicolas Sarkozy dans la presse. Ce coup-ci, c'est Libération qui s'y colle dans son édition de Mardi. Le ministre de l'intérieur y expose une nouvelle fois ses idées avec en ligne de mire l'élection présidentielle de 2007. Voici quelques extraits de cet entretien.

"La réponse à la crise de la politique n'est pas institutionnelle. C'est un débat d'idées beaucoup plus libre dont nous avons besoin. J'essaye de le faire avec l'UMP pendant qu'au PS, c'est l'encéphalogramme plat ! François Hollande, c'est l'Hibernatus de la politique: je ne dis rien, je ne pense rien, je ne propose rien".

"Le débat sur le rythme du changement, lui, remonte à 2002. A l'époque, je disais qu'il fallait aller plus vite, plus loin, plus fort. Je n'ai pas changé d'avis et j'ai la conviction même que 2007 ne se traduira pas par un désir d¹alternance mais par une volonté de rupture".

Tout en estimant que le plan d'urgence pour l'emploi "est utile et portera ses fruits" il a réaffirmé que "le modèle social français n'est plus une question taboue":

"Je ferai des propositions pour l'améliorer afin qu'enfin l'objectif du plein emploi soit possible. J'en ferai aussi pour réformer l'ISF dont certaines modalités constituent un obstacle à la compétitivité de notre pays même si le principe d'un impôt sur la fortune est juste".

 

 

 

sarkozy july entretien

 

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6 juillet 2005 3 06 /07 /juillet /2005 00:00

Tout est bon pour conquérir l'Elysée. Dans l'avion qui le ramène d'Aurillac, Nicolas Sarkozy s'empare de Paris-Match. Il s'attarde sur le sondage, un de plus, qui le donne largement vainqueur de la prochaine présidentielle ­ «Qui parle encore d'une candidature de Jacques Chirac ? Personne. Ce n'est plus un adversaire», dit-il. Puis il tourne la page et tombe sur une photo de lui et de sa femme, Cécilia. Il lève les yeux au ciel, pose l'hebdo d'un air désabusé. «Pourquoi ont-ils ressorti une photo vieille d'un an et demi ?, s'interrogeait-il peu auparavant. Pour faire vendre. Et ce sera quoi la prochaine fois ? Ma nouvelle copine ? Mais bon, c'est comme ça : je fais vendre.» Le nombre de couvertures qui lui sont consacrées cette semaine (lire ci-contre) semble lui donner raison. Pas de quoi cependant émouvoir l'homme politique le plus médiatisé de France. Ni sa garde rapprochée, qui rigole de voir la presse à ses basques : «On fera encore mieux la semaine prochaine !», sourit son lieutenant Brice Hortefeux, ministre des Collectivités territoriales, qui l'accompagnait hier dans le Cantal.

Monica et Jean. N'assumant qu'à moitié son statut de nouvelle star people, le ministre de l'Intérieur fait donc mine de désapprouver les articles sur sa vie privée. Avant de s'empresser de raconter à qui veut l'entendre qu'il vient de dîner avec Monica Bellucci («moins belle qu'on ne le dit»), ainsi qu'avec ses copains de toujours, Jean Reno et Christian Clavier. Mercredi, c'est Michel Blanc qui est venu à son tour se sustenter place Beauvau. «Avec les acteurs, on se comprend, lâche-t-il. On ne fait pas le même métier mais on a le même public.» Comme pour un comédien, il espère que l'étalage de sa vie privée va se retourner à son profit : «Avec tout ce qu'on écrit sur moi, les gens disent que je vais craquer. ça crée de l'affect. Avant, on parlait de mon ambition personnelle. Maintenant, on parle de mon humanité.» Bref, tout serait bon à prendre dans la médiatisation. Même ­ et surtout ­ les critiques qui visent ses dérapages populistes sur le «nettoyage» de la cité des 4 000 à La Courneuve, ou sur le juge qui doit «payer» sa faute pour avoir libéré l'assassin de Nelly Crémel. «Je ne vise pas l'électorat du FN, je l'ai déjà. De toute façon, les journalistes se sont toujours trompés dans leur analyse politique.» Un récent sondage indique pourtant que les Français le jugent plutôt «excessif» ces temps-ci... «Le même sondage montre que deux tiers des Français me trouvent proche de leurs préoccupations, rétorque le président de l'UMP. C'est ça qui compte

Tête-à-tête. Nicolas Sarkozy ne regrette rien. Bien au contraire. En véritable Premier ministre bis, il est décidé à parler de tous les sujets quand il lui plaît. Avec ou sans l'aval de Dominique de Villepin. Jacques Chirac lui-même semble lui reconnaître un statut particulier puisque le chef de l'Etat le reçoit désormais en tête-à-tête une fois par semaine, le lundi matin. Si l'opération visait à calmer son ministre, c'est raté. Prochain sujet explosif : les services publics, qui étaient l'objet de sa visite dans le Cantal, et qui seront au centre de la prochaine convention thématique de l'UMP prévue le 7 juillet. Puis ce sera l'Europe, les institutions, l'économie... Autant de questions qui ne relèvent pas du ministère de l'Intérieur mais qu'il est nécessaire d'aborder avant de se présenter à l'Elysée. «Si j'arrête, dit Sarkozy, on risque de se retrouver avec un second tour extrême droite-extrême gauche.» Avant sa sortie du gouvernement, annoncée pour fin 2006, le premier flic de France veut continuer à imposer son tempo à la majorité et aux médias. Et quand on lui demande ce qui pourrait l'empêcher de devenir président de la République, il n'a qu'une réponse : «Moi

 

Hélicoptère. Hier, coiffant sa casquette de ministre chargé de l'Aménagement du territoire, Nicolas Sarkozy s'est concocté un parcours quasi présidentiel, visitant ici une école, là un hôpital ou une gendarmerie, s'entretenant avec des enseignants, des syndicalistes, des agriculteurs... Le tout en hélicoptère et en moins de quatre heures, ponctué par cette formule choc : «La Courneuve, le Cantal, même combat !» Mais le mot de la fin est revenu à une élève de CE1, scolarisée dans la commune de Condat, à qui son institutrice demandait à quoi pouvait bien servir un ministre de l'Intérieur. Réponse de la fillette : «C'est celui qui fait le ménage à l'intérieur de l'Elysée.» Bien vu.

 

 

 Thomas LEBEGUE Libération - 1er Juillet 2005

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Ca y est ca le reprend ! Cette sournoise maladie coriace se manifeste à nouveau. Sarkozy montre son projet, son but, le pourquoi de sa vie : L'Elysée. Toute son énergie est tournée et axée vers le palais présidentiel.

Pas de pudeur, pas d'intelligence dans le propos. Du calcul, du cynisme et un brin de sincérité : Français je vous e........, vos problèmes ne sont qu'un moyen pour moi de me faire élire.

Une fois élu, vous pourrez toujours demander à la Lune de vous aider... Je ferai comme Chirac : un sonotone dans chaque oreille pour être sur de ne rien entendre.

Le degré zéro de la politique est magistalement franchi. La France regarde, la France applaudit ...

Beurrrrkkkkkk

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5 juillet 2005 2 05 /07 /juillet /2005 00:00

Avec Sarkozy le poids des mots, le choc des images !

Tout juste de retour au ministère de l’intérieur, Nicolas Sarkozy met le paquet pour s’assurer une médiatisation sur mesure. Certains pensent qu’il lui arrive de « péter les plombs ». Mais si au contraire le ministre de l’intérieur ne faisait que suivre un plan bien élaboré grâce à une complicité médiatique au dessus de tout soupçon…

De retour au ministère de l’intérieur, nommé au lendemain de la débâcle du OUI au référendum, Nicolas Sarkozy annonce la couleur : pour lui, il s’agit d’abord d’une affaire personnelle. Dans un silence médiatique bien ordonné, à quelques rares exceptions prés, il annonce ainsi son intention « d’en finir avec les officines qui ont pris ma famille pour cible » sans préciser davantage. Fonctionnaires des services de police, du ministère, des renseignements généraux, ou journalistes n’ont qu’à bien se tenir. Menace à peine voilée contre tout ce qui pourrait se mettre en travers de sa route, il « condamne l’égalitarisme, le nivellement et l’assistanat », exprime la nécessité d’une « remise en cause des acquis sociaux » au nom du fait que « la politique sociale ne peut se résumer à la seule question des exclus ».

Nulle voix dans la presse, à la radio ou la télé pour indiquer qu’entre son allée retour place Beauvau, 55% des français se sont prononcés le 29 mai contre une politique qu’il revendique précisément dans ses déclarations « sociales ».

Au poids des mots, il faut à Nicolas Sarkozy pour accéder à une stature de chef la force des images. Les télés convoquées à répétition répondent présent. Après les affrontements inter communautaires à Perpignan, les chaînes de télé, mais aussi les radios et les journaux se font l’écho de la visite expresse du ministre, loin du lieu du drame, loin des communautés meurtries, souvent premières victime d’une situation sociale catastrophique, frappées par un taux de chômage bien au dessus de la moyenne. Et Nicolas Sarkozy, filmé sous tous les angles dans les rues, affirmant à quelques commerçants qu’il était là « pour débarrasser la France des voyous » et pour leur promettre que « ce travail » sera exécuté « sans faiblesse »… A la Courneuve, quelques semaines plus tard, il indique son intention de « nettoyer au karcher » la cité des 4000. « On y mettra les effectifs nécessaires et le temps qu’il faudra mais ça sera nettoyé ». 200 policiers, incarnations de rambo, sont ainsi mobilisés pour inspecter les lieux du toit aux caves, le jour des obsèques du gamin de 11 ans assassiné, avec moult publicité. Sans aucun résultat, mais cela ne devait pas avoir suffisamment d’intérêt pour être vraiment souligné.

Enfin l’apothéose, lourde de sens, révélatrice d’une espèce de collusion entre l’oligarchie politique et le système médiatique, expression d’une menace directe contre le fonctionnement de notre Démocratie. « Le juge doit payer pour sa faute ! » clame Nicolas Sarkozy qui désigne ouvertement à la vindicte populaire le magistrat auquel il reproche d’avoir remis en liberté un des assassins présumés d’une jeune femme. Le ministre de l’intérieur, président de l’UMP, fait ainsi mine d’ignorer les faits sans que la presse écrite, radio ou télé ne coupent court immédiatement à des propos fantaisistes, mais efficaces, car rejetant de fait dans le camp honni par le plus grand nombre, notamment dans les couches populaires, tous ceux qui critiqueraient pour ce qu’elles sont les paroles sarkosiennes. Contrairement à ce que dit en effet Nicolas Sarkozy, la loi a totalement été respectée, les expertises psychiatriques correctement menées, favorables à une mise en liberté décidée non par un juge, mais par un collège de magistrats en 2003 sans qu’aucune voie de recours n’ait été utilisée pour s’y opposer. Et un grand quotidien du matin de titrer malgré cela « Le juge par qui le scandale est arrivé ! »…

Pour un autre quotidien, le ministre serait « populiste ». Mais il serait enfin temps de s’interroger. Le « populisme », défini dans le petit Larousse comme un « mouvement littéraire qui s’attache à la description de la vie et des sentiments des milieux populaires », loin de revêtir le contenu péjoratif qu’on voudrait bien lui accorder, ne devrait-il pas être le repère de tout journaliste respectueux des mouvements réels de la société qu’il s’agit de révéler et d’éclairer ?

D’autres encore réduisent les propos de Nicolas Sarkozy à quelques mouvements d’humeur d’un homme dont les dérives seraient le produit de « tensions familiales », ramenant le débat à celui qui pourrait se mener dans un loft de mauvaise qualité, un mauvais sitcom politique. Et faisant du ministre un être de chair et de sang, sensible, victime d’un dépit amoureux…

Tous en réalité légitiment les propos de Nicolas Sarkozy, parfois même derrière un ton critique. En réalité, ils se montrent complices d’une opération qui veut d’ores et déjà faire du ministre de l’intérieur l’homme incontournable pour 2007, le point de repère de toute discussion. Les médias dans leur traitement évitent en effet l’essentiel :

• En demandant des sanctions contre le juge, en interpellant le président de la République pour « savoir ce qu’il allait advenir du magistrat qui avait osé remettre un monstre pareil en liberté conditionnelle », Nicolas Sarkozy se présente en justicier qui pratique la confusion des pouvoirs et porte une atteinte fondamentale aux principes de notre démocratie en remettant en cause l’indépendance de la justice.

• Personne dans le monde politique comme dans le monde médiatique n’émet la seule conclusion qui s’imposerait dans le cadre du respect de nos institutions et des valeurs de la république : un ministre qui parle ainsi devrait sur le champ démissionner de ses fonctions. Les hommes politiques devraient l’y inviter, sans hésiter. La presse libre le rapporter, et à défaut, souligner cette défaillance politique généralisée.

• Enfin, concrètement, quid de la victoire du ministre de l’intérieur ? Car tout cela se termine en effet par une victoire de Nicolas Sarkozy. Après ses propos, Jacques Chirac lui-même annonçait en effet un durcissement de la loi, réformant la libération conditionnelle avec mise en place du bracelet électronique à l’américaine, limitant les réductions de peine, relevant le seuil à partir duquel un condamné à perpétuité peut demander une libération conditionnelle (aujourd’hui 15 ans sauf pour les peines incompressibles).

Au fait, dans la logique de remise en cause de la séparation des pouvoirs et du discours tenu par Nicolas Sarkozy contre « ces monstres remis en liberté », il existe une façon sûre d’éviter la récidive : l’enfermement à vie ou, faute de place, le rétablissement de la peine de mort…

Jacques Cotta - Vendredi 1er Juillet 2005

http://www.info-impartiale.net/article.php3?id_article=66

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9 juin 2005 4 09 /06 /juin /2005 00:00

Un article issu d'un site qu'il faut aller consulter ! L'humour se perd ... sur celui-ci on l'a retrouvé !

Ce qui était valable en 2002 l'est encore plus aujourd'hui !

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Nicolas Sarkozy à 100 Minutes pour Convaincre

Mr 88% a la tête haute devant les Français

Mardi 10 décembre 2002

Mr Sarkozy, le Ministre de l’Intérieur, des Collectivités Locales et de la Vocation des Roumains à rester ou non en France, était hier soir l’invité d’Olivier Mazerolle sur TF1, dans l’émission 100 Minutes pour Convaincre.

Nicolas Sarkozy, tour à tour homme blessé, homme enjoué, mais homme avant tout, a su avec l’intelligence et la subtilité qui le caractérisent nous convaincre, et remettre à leur place personnalités politiques d’extrême-droite comme de gauche, ainsi que quelques éducateurs et autres journalistes droits-de-l’hommiste.

Etablissant d’entrée de jeu une connivence, une camaraderie et franchise salutaires, Mr Mazerolle a accueilli le ministre avec des chiffres - ces chiffres irréfutables qui mieux que n’importe quel discours illustrent le succès de la politique gouvernementale en matière de tout et du reste : 88%.

88% des sympathisants de l’UMP estiment en effet que Mr Sarkozy fait son travail à la perfection. Au-delà du plaisant surnom dont Nicolas Sarkozy peut maintenant se targuer en toute légitimité - Mr 88%, ou bien encore Huit-Huit - on notera avec intérêt et satisfaction que ce chiffre non seulement confirme l’extraordinaire élan dont avait bénéficié Jacques Chirac le 5 mai, mais qu’il est de plus en progression ! A ce train de 1% de hausse par mois, Mr Chirac a vocation à être réélu avec 142% des suffrages en 2007.

Plutôt que de nous étendre sur les interventions d’un Mr Le Pen aux yeux bouffis et atteint des premiers symptômes de la maladie de Parkinson, et d’une Mme Guiguou toujours aussi jolie mais décidement bien tête met en place, brique à brique, jour après jour, au travers de ces titanesques chantiers que sont le redéploiement police-gendarmerie, la décentralisation et les SARL à un euro.

Dans l’atmosphère détendue de linotte, nous avons vocation à relever le formidable espoir que la conférence de presse de Mr Sarkozy a donné aux Français.

Car c’est bien de paroles d’espoir dont il s’agit, de l’espoir aux ailes bleues qui depuis maintenant sept mois couve la France de son regard bénévolent. Insécurité, immigration clandestine et développement économique, tous les sujets qui préoccupent au plus haut point les habitants de notre belle et brave patrie, ont été abordés.

Mr Sarkozy a eu le courage d’affirmer ce que beaucoup de bien-pensants pas encore sevrés du Siècle Bolchevique récusent futilement : tolérance zéro. Maniant les chiffres avec dextérité, avec patience, il a réitéré le credo gouvernemental : non, tous ces Roumains et ces Pygmées n’ont pas vocation à rester en France. Pourquoi les garder quand nous n’en voulons plus ? Oui, il faut poursuivre les contrôles d’identité au hasard, car on trouve des gens. Non, ceux qui passent un quart d’heure par jour dans les transports en commun n’ont pas vocation à avoir peur. Oui il faut sortir la Corse du sous-développement. Oui, il faut contrôler les assassins de la route et les sauvageons du rail plus fréquemment qu’une fois tous les quatorze ans.

Toutes choses que le gouvernement et amicale qui animait l’émission, Mr Sarkozy a dévoilé un aspect plus engagé de sa personnalité. Entre quelques boutades savoureuses - "Nous allons rendre St Tropez aux gendarmes", "Les GIR, c’est une révolution culturelle" - il s’est fait grave au moment d’aborder le sujet de l’immigration. Mr Sarkozy est comme tant d’autres parmi nous un enfant reconnaissant de l’immigration, et c’est avec des trémolos dans la voix qu’il nous a parlé de cette "France différente", cette France qui s’est construite, génération après génération, avec l’apport de cultures étrangères - cette France où l’on peut enfin trouver un bon traiteur libanais à Neuilly après 19h00.

En concluant par un magistral "Moi, j’ai la tête haute devant les Français", Mr Huit-Huit a brillament démontré qu’il était possible de reprendre du terrain à l’extrême-droite en appliquant un politique, en tenant un discours, radicalement opposés au programme d’exclusion des partis de la haine.

MM. Chirac, Raffarin, Sarkozy et tous leurs ministres travaillent main dans la main à la création d’une France plus juste, d’une France qui avance, d’une France qui remonte un peu du bas - même si techniquement la France d’en-bas restera en bas, mais un peu moins bas. C’est la gravité.

En un mot comme en cent, Mr Sarkozy nous a... convaincus !

Post-scriptum : Nous regrettons qu’une émission d’intérêt général telle que le 100 minutes pour convaincre dont nous avons été hier soir les spectateurs captivés n’ait pas trouvé sa place sur une chaîne de service public. Signe que la résistance des caciques gauchistes et des intermittents du spectacle est encore forte, et qu’il reste du pain sur la planche à Mr Sarkozy avant de remplacer tous les grévistes et saboteurs de France Télévisions par des gendarmes autrement plus dévoués à leur travail.

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Court Forrest !

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