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Pour information cela fait trois ans que Sarkophage propage ce message.
Le temps que cela monte jusqu'au cerveau de nombre de nos concitoyens, Nicolas Sarkozy a eu le temps de se prélasser sur un Yatch, d'emprunter gratuitement l'avion de son ami désintéressé Bolloré, de chasser la toquante de luxe. Bref d'assurer un maximum de bling bling visible et ostentatoire. Il a aussi pu montrer son talent oratoire et comportemental, notamment sur Internet (coucou M. Princen, pas trop difficile de surveiller tous ses sites haineux envers ton maître ?)
Merci à Lefred-Thouron - Le Canard EnchaînéAjoutez à cela les déroutes que l'on ne compte plus, les couacs provoqués par le petit coq et sa clique, et vous obtenez une insatisfaction record, jamais vue, exceptionnelle.
Il ne satisfait plus que 21% d'aveugles ayant de sérieux problèmes de surdité !
La faute à un pouvoir d'achat qui va ramener la France au niveau du Soudan.
La faute aussi à une croissance qui ne se plie pas à la volonté du tout puissant. Quel dommage !
L'aspect positif c'est qu'il a encore de la marge pour arriver là ou il devrait être depuis longtemps : en dessous de zéro. L'aspect négatif c'est que la note sera payée par les français.
Les veaux pourront meugler, la liquidation de ce qui reste de justice sociale et d'équité est lancée à pleine vitesse. Notamment par Rantanplan, le fidèle Fillon, qui nous la joue rebel du bocage Sarthois.
Merci à Charb - Charlie HebdoLe petit père des pipoles aura réussi sa mission, financée par les apôtres du bling bling et du gavage indécent, faire de la France un pays ravagé.
Avec peut-être, en prime, un petit détour par l'Afghanistan ou l'Irak. Elle est pas belle la vie !
Merci à Luz - Charlie Hebdo
Le New York Times, journal américain qui fait référence, dit tout haut ce qu'une grande partie de la presse française n'ose même pas dire tout bas. Quand on sait par exemple que Paris Match a refusé la proposition de Cécilia de couvrir le mariage avec Richard Attias, on mesure à quel point la presse est indépendante et courageuse dans notre beau pays.
Morceaux choisis de la diatribre adressée au roi du Bling Bling décomplexé :
Evoquant comme un "camouflet" pour le président le résultat des récentes élections municipales et cantonales françaises, l'influent quotidien estime que "M. Sarkozy a été puni pour toutes les bouffonneries médiatisées et peu présidentielles qui lui ont valu le sobriquet de "président Bling-Bling".
Merci à
DoubleD"Pour un homme politique qui a travaillé si longtemps et si dur pour arriver à l'Elysée, M. Sarkozy a démontré de curieuses notions sur comment se conduire une fois dans la place", ajoute le journal.
"Son divorce tumultueux et son remariage presque immédiat à une chanteuse- mannequin glamour ont été quelques unes des initiatives les plus sensationnelles qui ont valu à Sarkozy la couverture de 252 magazines en 2007", indique l'éditorial.
Merci à ChristianLe New York Times rappelle également comme des preuves "de mauvais jugement" sa décision de "mettre fin abruptement" à une interview avec la chaîne américaine CBS, de "qualifier son porte-parole d'imbécile" ou "sa remarque grossière à un type refusant de lui serrer la main".
"Ces potins sensationnels ont été assortis de messages confus du gouvernement de M. Sarkozy, le président et ses conseillers souvent parlant et agissant en porte-à-faux avec les ministres", écrit le quotidien.
Merci à Marc"Avec de la chance, poursuit le New York Times, le camouflet des élections sera juste ce dont M. Sarkozy a besoin pour concentrer à nouveau son énergie illimitée sur ce qu'il a promis: de sérieuses réformes économiques".
Merci à
Jul - Charlie HebdoM. Sarkozy "est de loin trop bouillonnant pour devenir un clone de ses pompeux et graves prédécesseurs mais lorsque la conduite d'un homme politique interfère avec sa mission, il est temps d'appliquer une dose de discipline", conclut l'éditorial.

La dernière en date porte sur celui qui a parlé de fatitude, qui ne sait pas reconnaître un Chiite d'un sunnite et est incapable de savoir combien on a de sous marins nucléaires.
Vous l'avez reconnu, il s'agit du président Bling Bling et Flon Flon (ça c'est du ruiné Le Pen), écoeuré de s'être fait chipper son électorat par un petit homme d'un mêtre soixante deux (162cm) d'origine étrangère.
Ségolène Royal a donc dénoncé l'exhibitionnisme d'un président dont le Viagra est la télé. Pour ce qui est de la désinvolture les références ne manquent pas.

Merci à Fyd
Et cela n'empêche pas le récupérateur de grands personnages de nous sortir cette fois ci (en fait c'est son nègre qui le fait pour lui, car il faut savoir lire pour évoquer l'oeuvre d'auteurs de talent) un ersatz de concept de civilisation. Histoire d'endormir le journaliste hagard.

Merci à Placide

Merci à Cannela
Meuuuhhhhhhh est le cri que la France entière entend sur ses ondes depuis ce matin. Meuuhhhh font ceux qui comme à chaque élection rêvent au père noêl en plein mois de mai et à la mère Noêl en String.
Le bovin est un animal respectable, c'est une bête qui mange du foin et produit du lait. On ne lui en demande pas plus. Si seulement les bovins sarkozystes pouvaient au moins fournir du lait, la France serait sauvée. Ils ne le peuvent pas. Par contre pour la bile, c'est par hectolitres !
Alors il faut un remède aussi fort que le mal. C'est le Yéti qui vous le donne. Sarkophage n'a pas ce talent et cette plume :o)
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« Ce sont des veaux. Ils sont bons pour le massacre. Ils n'ont que ce qu'ils méritent. »
Charles De Gaulle à propos des Français, début juin 1940, cité par son fils Philippe De Gaulle ("De Gaulle, mon père", Plon)
Voilà, on y est arrivé. Un dernier petit sursaut en 2002, une ultime révolte en 2005. Ça se sentait venir comme le nez au milieu de la figure, la majorité a fini par se laisser emporter par ses vieux démons. Retour vers les saintes valeurs. Quelques boucs émissaires pour les petits défoulements aigres. Et, sinistre cerise sur le gâteau, un "guide suprême" depuis dimanche 7 au soir. En route pour le vilain plongeon.
D'abord, le "Travail, Famille, Patrie". Notez bien qu'à chaque fois que dans l'Histoire, ces trois valeurs furent braillées, ça s'est terminé en eau de boudin (1914, 1940...)
Ensuite, les boucs émissaires du moment, interchangeables selon les époques, hier les Juifs, les homos et les gens du voyage ; aujourd'hui, les immigrés, les colorés, les sans-papiers, que sais-je encore ? ... De la chair à bonnes petites rafles et petites expulsions bien de chez nous (c'est déjà commencé).
Enfin, le "guide suprême". Généralement, c'est au choix un petit roquet teigneux — Napoléon, Hitler... — ou un gros bravache gueulard — Mussolini... Pour nous, ça sera le petit teigneux (Sarkozy), vu que le gros gueulard (Le Pen) est déjà passé trop vieux.
Non vraiment, il est dit que les "peuples" seront toujours à la ramasse quand il s'agit de redresser des situations périlleuses. Pire, ils font l'inverse, précipitent leur propre chute dans des élans pathétiques à vous donner envie de leur botter le cul. Et ceux qui en face, à gauche disent-ils, prétendirent retarder l'échéance furent tellement grotesques que le troupeau des effarés n'a pas eu le moindre mal à triompher.
Je tiens la situation de notre pays aujourd'hui comme infiniment grave. Nous avons basculé de l'autre côté du rationnel, sous la menace sourde des instincts grégaires, des réflexes de peur, des pulsions auto-destructrices et du cynisme. La France des veaux, c'est celle de ceux qui signent des pétitions contre la présence dans leurs villes des handicapés ou des services sociaux parce que ça fait baisser le prix de leurs biens immobiliers. Je vous fiche mon billet que la dégringolade va s'accélérer et que les veaux feront mine de regarder ailleurs. Tout est en place pour le mauvais barnum.
Bizarrement, ça n'est pas à la petite frappe qui va désormais faire le président que je pense au soir de ce lamentable scrutin. C'est à tous ceux que j'ai rencontrés ces dernières semaines : contacts professionnels, collègues de travail, voisins, familiers, proches... Ainsi donc, plus de 53% d'entre eux ont voté pour un détraqué !
Ils avaient pourtant l'air si gentils, si aimables, si pleins d'humilité. Remarquez, non, pas tout à fait. Quand ils venaient à parler de la chose politique, ils avaient comme une crispation inquiétante au niveau des maxillaires, une dureté au niveau du regard. Le ton montait très vite ou se faisait fuyant.
J'évitais de participer aux discussions. Ils ne voulaient plus rien voir, rien entendre, c'était clair. Ils s'échappaient de la discussion dès lors qu'elle sortait de leur étroit champ de vision. Ils niaient les évidences les plus flagrantes. Comme après la libération des camps de concentration. Comme après la guerre d'Algérie...
C'était trop tard, ça ne servait plus à rien. Chacun était fixé sur son champion et n'en démordrait pas.
La situation détestable dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui, c'est à votre vote que nous la devons, cher voisin, cher cousin, cher collègue, et même peut-être toi, papa ou maman, qui sait ? Je vous en tiens pour entièrement responsables. Vous me l'avez assez répété : "Quand tu seras grand, tu seras responsable." Vous êtes grands. Fasse que vous ne soyez pas un jour des coupables.
Je ne suis même pas en colère contre vous. Je vous plains, c'est tout.
Du mépris ? Oui c'est vrai, un peu de mépris. Mais aussi une profonde indifférence à votre égard. Ce qui va vous arriver maintenant, cher voisin, cousin, papa, maman qui vous êtes laissés aller à cette dérive, m'est TOTALEMENT indifférent. C'est votre problème. Ne nous dites pas que vous ne saviez pas, que vous ne pouviez pas prévoir. C'est faux. Vous aviez toutes les cartes à votre disposition pour juger, l'histoire du karcher, les rafles dans les établissements scolaires, aux restaurants du coeur, les plans sociaux massifs, les entreprises et les services publics pillés par la mafia libérale, l'homosexualité et les dépressions déclarées comme maladies "génétiques"... Pas la moindre excuse.
Ne venez surtout pas pleurer après, gémir, invoquer une quelconque familiarité passée pour recoller, la catastrophe venue, les pots que vous aurez vous-mêmes pulvérisés. Je me contrefous de votre sort. Je me contenterai de vous côtoyer sans vous parler.
Vous avez pris vos responsabilités, je vais prendre les miennes, rejoindre ceux de ma meute, le plus au chaud si possible, sur ce qui nous reste de territoire, à notre rythme. Chacun chez soi comme on dit. Ou alors, si vous nous y contraignez, chacun contre l'autre. [...]
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