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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 21:23
Parfois la musique en dit plus long qu'un très long discours. Quand en plus celui qui parle est plus proche des simagrées que d'un langage compréhensible on se dit qu'il faut mieux chanter.

Ecoutez "L'homme qui parle" cela vaut le voyage et ça nettoie les oreilles !

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Ecrit par Sarkostique le blog anti sarkozy - dans Sarkosons et Sarkovideos
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Georges78 26/05/2009 21:11

De mieu zen mieux !!!!!!!!!!!!ç!

TÉLÉTRAVAIL PENDANT UN CONGÉ MALADIE


Frédéric Lefebvre a déposé un amendement sur le télé-travail qui permet aux salariés, pendant un arrêt maladie ou un congé maternité, de poursuivre leur activité. Contactés par nouvelobs.com, les députés, en majorité opposés au texte, livrent leurs réactions.

"Ma réaction ne peut être que scandalisée", lance Christian Eckert, député socialiste de Meurthe-et-Moselle. "Aujourd'hui le seul droit des travailleurs, c'est de renoncer à leurs droits. A un moment où l'on licencie des milliers de personnes par jour, est-ce là la réponse à la crise de l'emploi ?", détaille le député.
Pour Elie Aboud, député UMP de l'Hérault, l'idée n'est pas mauvaise mais doit être encadrée. "En tant que médecin, si un salarié a un accident de ski avec deux mois d'arrêt et me demande de poursuivre son activité de chez lui, je ne vois pas au nom de quel principe je peux m'opposer à sa volonté." Et le député de préciser : "Après, il n'est pas question pour moi que cette volonté vienne de l'employeur. La demande ne doit venir que du salarié et sans subir la moindre pression. Il faut tout faire pour éviter les dérives."

"C'est de la provocation pure et simple"

Jean-Frédéric Poisson, rapporteur du texte et député UMP des Yvelines, a repoussé "l'amendement de Mr Lefebvre" lors de la Commission des Affaires sociales. "On ne peut pas mélanger les genres", explique le député. "Lors d'un arrêt de travail, un salarié ne peut poursuivre son activité. La mise en place d'un mi-temps thérapeutique existe déjà. Par ailleurs, selon le code du travail, un salarié ne peut imposer sa manière de travailler à l'employeur", conclut-il.
Dans l'opposition, l'amendement de Frédéric Lefebvre a déclenché un véritable tollé. Pour Marie-Odile Bouillé, député PS de Loire-Atlantique, "c'est de la provocation pure et simple. Ce texte intègre la volonté de l'UMP de totalement déréglementer le droit du travail en profitant de la crise. Le code du travail impose des contraintes aux employeurs que l'UMP veut faire sauter."

"Entre deux tétées on travaillera"

Même constat pour Valérie Fourneyron, député PS de Seine-Maritime: "Cet amendement est dans la droite ligne de ce que fait le gouvernement sur le travail. Demain, nous travaillerons le dimanche, quand on est malade, etc. Entre deux tétées on travaillera sur son ordi, entre deux chimio on se tournera vers son téléphone... Je suis médecin et je sais que quand un médecin prescrit un arrêt c'est parce que la personne a besoin de repos."
"Cet amendement vise à un démantèlement supplémentaire du droit du travail", note Michel Issindou, député socialiste de l'Isère. "Même s'il a peu de chance d'aboutir, le mal est fait, la polémique est lancée. L'UMP cherche à savoir jusqu'où elle peut aller en matière de déréglementation du travail."
A l'inverse, le député UMP des Bouches-du-Rhône, Dominique Tian, est enthousiaste à cette proposition. "C'est une bonne idée ! Frédéric Lefebvre propose quelque chose de très intéressant. Si le salarié et le patron sont d'accord, c'est une formidable opportunité pour l'employé de pouvoir travailler de chez lui." Et de poursuivre : "C'est le genre d'amendement que j'aurais aimé écrire moi-même si j'en avais eu l'idée. Mr Lefebvre est quelqu'un de très fort, je pense qu'il peut arriver à faire adopter son texte."

"Qui peut croire au volontariat ?"

L'opposition critique particulièrement le volet "volontaire" du texte, qui laisse entendre de potentielles dérives. Le salarié subirait alors la pression de son employeur. "Le gouvernement défend l'approche du volontariat, mais tout le monde sait que ce volontariat n'est que sur le papier", s'indigne ainsi Valérie Fourneyron.
"Qui peut croire au volontariat ?" se désole Marie-Odile Bouillé. "C'est comme le travail le dimanche, le salarié est dans une situation de subordination et accepte tout."
Pour Michel Issindou, "le salarié est à la merci de l'employeur. Les employeurs, défendus par l'UMP, veulent des relations plus personnelles avec leurs salariés parce que dans celles-ci il y a un fort et un faible. Le code du travail sert à défendre les faibles", conclut le député.
L'avenir de l'amendement de Frédéric Lefebvre semble scellé. "Sauf à bouleverser complètement le code du travail, il n'y a aucune possibilité de sortie pour cet amendement", avance Jean-Frédéric Poisson.
Pour le député Christian Eckert, la question n'est pas là. "Reste à savoir si cette question du télétravail n'est pas là pour masquer d'autres aspects du texte qui posent beaucoup de problèmes."

Georges78 26/05/2009 21:08

ON EST MAL ,!!!

Social: pas de mobilisation massive mardi

La quatrième journée d'action interprofessionnelle pour interpeller gouvernement et patronat face à la crise n'a pas donné lieu mardi à d'imposantes manifestations, en l'absence d'appel national à des défilés et à des grèves. Seuls les débrayages à la SNCF ont donné une visibilité un peu significative au mouvement que les syndicats considèrent comme un "point d'étape", avant le nouveau "temps fort" du 13 juin.

Face à la crise, "le gouvernement doit mettre le 'social' au centre de sa politique économique", et le patronat "assumer ses responsabilités" ont déclaré les huit grands syndicats (CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC, FSU, UNSA, Solidaires) à l'issue de cette journée.

L'enjeu de cette journée d'action, marquée par des défilés, mais surtout des rassemblements, des distributions de tracts et ou encore des assemblées générales était de permettre un "large débat avec le plus grand nombre possible de salariés, de demandeurs d'emploi et de retraités" en vue "de mouvements plus importants", a souligné la secrétaire confédérale de la CGT Maryse Dumas sur France Info.

Et de fait, on était très loin du million de manifestants -selon la police- mobilisé dans toute la France les 29 janvier ou 19 mars.

A Toulouse, entre 7.500 et 9.000 personnes, selon les sources, ont défilé dans la matinée. "Y en a marre de la casse du système social français. Pour une société plus juste, solidaire et humaine, faisons converger nos luttes", proclamait une énorme banderole installée par les manifestants au Capitole. Quelques personnes avaient également réussi à entrer dans la mairie et accroché plusieurs pancartes aux fenêtres du Capitole revendiquant "Des garanties collectives et des droits nouveaux" ou affirmant "Nous ne paierons pas pour leur crise".

On comptait également entre 3.000 et 6.000 manifestants selon les sources à Bordeaux, 2.400 à 15.000 à Marseille, entre 400 et 2.500 à Rennes, ou encore, un millier selon la police à Lyon. A Paris, quelques centaines de personnes (200 selon la police, contre quelque 100.000 lors des précédentes journées) se sont rassemblées à la mi-journée place de la Bourse sous une pluie battante, essentiellement des fonctionnaires et notamment des enseignants.

Côté grèves, à la SNCF où quatre syndicats (CGT, CFDT, UNSA et Sud-Rail) avaient appelé à cesser le travail, le trafic a été perturbé avec 75% des TGV, 60% des Transiliens et 50% des TER assurés, selon la direction, en moyenne nationale. La direction a fait état de 19,8% de cheminots en grèves, la CGT de plus de 26%

Pour le reste des transports, on notait un trafic normal à quasi-normal à Paris dans le métro, le bus et sur les lignes de tramway, et des perturbations signalées dans le seul RER B avec une rame sur deux en circulation.

Ailleurs en France, l'Union des transports publics (UTP, qui représente le patronat de la plupart des réseaux) signalait dans un communiqué un "fonctionnement normal ou quasi-normal dans les transports urbains de voyageurs". Dans le transport aérien, quelques retards et annulations ont eu lieu à l'aéroport d'Orly, essentiellement dans la matinée.

Dans l'Education, le ministère signalait à la mi-journée entre 1,3% et 3,08% de grévistes alors que le principaux syndicats s'étaient seulement contentés de déposer des préavis pour "couvrir" les personnels souhaitant participer aux initiatives organisées localement, sans avoir appelé formellement à cesser le travail.

A l'échelle des trois secteurs de la Fonction publique, selon Bercy, le taux de grévistes était de 2,4% mais, là encore, les syndicats n'avaient pas formellement appelé à cesser le travail, sauf au Budget où le taux de grévistes était de 12,1%.

La mobilisation "peut apparaître comme en recul mais ce n'est pas le cas. Quant on veut durer, on est obligé de se donner des modalités d'action avec des formes variables", a déclaré à l'Associated Press le secrétaire général de la Fédération syndicale unitaire (FSU) Gérard Aschieri.

La CFDT, quant à elle, a défini cette journée commune un "outil de mobilisation et d'information des salariés en vue du 13 juin", date à laquelle tous les syndicats appellent à nouveau à manifester massivement dans toute la France. AP

Georges78 26/05/2009 21:06

Aubry plaisante sur ses voisins socialistes

Martine Aubry, première secrétaire du PS, a plaisanté aujourd'hui , en ce jour de fête des voisins et à la veille du meeting commun à Rezé avec son ex-rivale Ségolène Royal, qu'elle essayait depuis six mois de "réunir les voisins" socialistes.

Interrogée par Canal+, Mme Aubry a plaisanté: "ce que j'essaie depuis six mois, c'est justement de réunir les voisins. Finalement, c'est mieux de se réunir comme on l'a fait avec François Hollande à Clermont-Ferrand, avec Vincent Peillon la semaine dernière à Marseille, hier avec Laurent Fabius, avec Bertrand Delanoë à Paris, avec Ségolène demain".

"C'est mieux que chacun chez soi", a-t-elle poursuivi. "Nous sommes tous sur le même pont. Je ne sais pas si on est sur le même palier", a-t-elle tempéré.
"On est un parti qui aime le débat. L'important, c'est qu'on débatte dans la réunion de co-propriétaires et pas à l'extérieur", a poursuivi la maire de Lille, filant la métaphore.
C'est vous le syndic? "Oui, j'aimerais mieux avoir un rôle plus sympathique. La concierge, parce qu'elle rend des services, elle passe les messages. C'est ce que j'essaie de faire", a plaisanté Mme Aubry.

zazoo 26/05/2009 20:25

mais de quoi vous plaignez-vous à la fin ?
Dans quel pays croyez-vous vivre ?
vous réagissez comme des enfants gâtés que vous êtes !
car même si on peut en baver, faudrait pas exagérer le trait, !!!
allez donc voir dans certains pays que je ne citerai pas tellement la liste est longue...
vous êtes une bande de bobo après tout, et de petits révolutionnaires émasculés !!!

nagyboxon 26/05/2009 20:19

Grenelle des ondes, la farce continue


Quand il y a un problème, il faut créer une commission.

C’est ce qu’a compris le chef de l’Etat qui multiplie les grenelles et les effets d’annonce, sans que les résultats suivent.

Cette opération très médiatique lancée par l’inévitable jean Louis Borloo, jamais en panne d’une idée, le jeudi 23 avril « le Grenelle des antennes relais » vient d’accoucher d’une souris de plus. http://www.romandie.com/infos/news2/090523095139.szrcjqoe.asp

Pourtant, entre les fours à micro ondes mal isolés, les antennes relais, en passant par les lignes Très Haute Tension, et les téléphones portables, la polémique fait rage pour déterminer le risque réel que courent les usagers, et les autres.

Les ondes électro-magnétiques sont-elles responsables de cancer, de leucémies ?

Les exploitants tentent de rassurer, et les citoyens sont inquiets.

Les experts se contredisent, mais les doutes font de plus en plus souvent place aux certitudes.

Les enquêtes épidémiologiques ne sont pas nombreuses en France, alors qu’ailleurs, elles confirment le risque :

Plus on se rapproche d’une source de pollution électro-magnétique, plus le nombre de cancers ou de leucémies augmente.

Ce qui est le cas des lignes à très haute tension, mais d’après certains scientifiques, la pollution serait plutôt du aux ions dispersés par la ligne :

20% de ces ions produits peuvent parcourir 1 km Ils sont toxiques pour les êtres vivants, et déclencher des maux de tête, des vomissements, saignements de nez. http://www.bioelectric.be/01_07_lignes_haute_tension.html

De plus les lignes THT dégagent de l’ozone atmosphérique, gaz toxique, ce qui ajoute une pollution supplémentaire.

D’après C.Byus, la pollution électro-magnétique provoque une augmentation de l’enzyme ODC, impliquée dans les processus de croissance cellulaire.

Ross Adey à dénoncé dans une étude (interactions biologiques des systèmes cellulaires variables dans le temps avec des champs magnétiques/1992) le fait que l’exposition à un champ magnétique bloque l’action anticancéreuse sur les cellules.

Paul Raymond Doyon a longuement étudié le danger auquel nous nous exposions en utilisant les micro-ondes, danger préoccupant lorsqu’ils sont vieillissants ou de mauvaise qualité.

D’autres scientifiques ont démontré que des œufs de poules soumis à un champ magnétique donne des embryons de taille différente (plus petits ou plus grands) et des expériences sur de malheureux rats ont prouvé une perte de leur fertilité.

Une étude finlandaise montre que les risques d’avortement sont 3,4 fois plus élevés chez les femmes soumises à des champs électro-magnétiques, et a mis en évidence une augmentation des globules blancs.

En résumé, une exposition à la pollution électro-magnétique a des effets désastreux sur la santé humaine, et plus la distance est courte par rapport aux lignes THT et aux antennes relais, plus les risques de leucémies et de cancers sont importants.

D’après le professeur Roger Santini (notre santé face aux champs électriques et magnétiques, édition Sully) le risque est évident.

Alors pour éviter la contestation, les exploitants ont trouvé des solutions, ils cachent les antennes.

L’une sera planquée dans une fausse cheminée, un faux clocher, l’autre au milieu d’un jardin d’enfant, sera caché dans une imitation d’arbre.

un peu partout, les citoyens se mobilisent pour obtenir le retrait d’une antenne relais dont ils ont constaté les dommages sur leur santé. et les plaintes se multiplient. Voir lien http://www.generation-nt.com/plainte-antennes-relais-telephonie-association-robin-toits-actualite-255621.html
Le téléphone portable n’est pas innocent non plus, surtout pour ceux qui passent leur temps avec celui-ci quasiment greffé à l’oreille.

Mais là, il y a une parade possible, le casque et le micro…et diminuer les appels inutiles du genre « t’es ou ? » afin d’éviter un cancer du cerveau.

En effet, dans une étude (interphone) menée en 1999 dans 13 pays, il apparaît que « l’usage fréquent du portable majorerait le risque de tumeurs bénignes de la parotide ».

Pourtant l’étude conclut que « dans l’état actuel des connaissances, il n’y a pas d’association prouvée entre le risque de développer une tumeur maligne et le téléphone portable ».

Ce qui est pour le moins contradictoire.

D’autre part la pollution électro-magnétique pourrait être responsable en partie de la disparition programmée des abeilles : elles en perdent leur sens de l’orientation, et ne trouvant plus le chemin de la ruche, meurent tout simplement.

Car comme disait un vieil ami africain :
« Les morts n’ont plus de bouche ».

Par Olivier Cabanel

Source: http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/grenelle-des-ondes-la-farce-56543

Court Forrest !

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