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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 20:54

C'était le titre d'un billet qu'il faut avoir lu. Tout Sarkologue qui se respecte ne peut pas être passé à côté. Alors pour les distraits et les feignasses, voici le lien sur on a retrouvé le cheval de Sarkozy.

 

Cette blague potache (vous avez cliqué hein ?!) rappelée, il faut quand même parler de l'information du jour, celle qui aurait dû faire la une du 20 heures : Sarkozy ne veut pas qu'on parle de son cheval.

 

Le zorro de la tolérance Zéro, celui qui fait tellement peur aux statistiques qu'elles le lui rendent bien, a un cheval. Un vrai, avec des poils, 4 pattes, et une queue. Et pour couronner le tout, il a été offert par Abdelaziz Bouteflika, une référence en matière de démocratie dans le monde.

 

La meilleure dans tout cela, c'est que l'Elysée n'a pas apprécié que son canasson, sans doute plus efficace que le dernier âne ou tocard  venu, fasse l'objet d'un titre très homoristique dans le programme du salon du cheval.

 

attilasarko-border.jpg

Merci à Philippe Hermange


C'est Libération qui lève la queue sur cette ténébreuse et hennissante affaire. L'Elysée, vous ne le croirez jamais, est intervenue pour faire mettre au pilon (merci le Grenelle de l'environnement) quelques milliers d'exemplaires du programme du salon du cheval.

 

Et pourquoi donc ? Parce que le cheval le programme se moque dans les grandes largeurs de Sarkozy. Le programme évoque en effet, avec un rire de cheval, "les pitreries du cheval de Sarkozy". Et à L'Elysée on est très à cheval sur les moqueries imprimées qui pourraient un peu plus ruer Sarkozy dans le brancard.

 

Dans une démocratie qui n'en est plus une, comment peut on ainsi se poiler allègrement en parlant des pitreries du cheval du monarque président ?

 

Résultat : tout cela au pilon. Enfin si l'information est vérifiée. Car Libération parle au condtionnel. Il va falloir aller faire le tour des écuries et en parler à son cheval pour savoir si tout cela est définitivement vrai.

 

Comme quoi, à l'Elysée on n'a sans doute pas le temps de jouer au PMU, mais on trouve le temps de s'intéresser aux pitreries du cheval du président ...

 

PS : et pour trouver du dessin satirique avec Sarkozy et son cheval, c'est tout un foin ! Il y a bien une photo de lui monté sur un cheval dont on a rabotté les pattes pour qu'il puisse le monter et le tracteur avec les journalistes derrière. Mais c'est dur pour le cheval et par respect pour les animaux, Sarkophage s'abstiendra.

 

 

Sarkostique le Sarkozy blog officiel satirique 

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Ecrit par Sarkostique le blog anti sarkozy - dans Sarkostique
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commentaires

timbur 13/01/2011 21:12


Etienne Mougeotte et Jean-Pierre Elkabbach ne peuvent pas être partout, non plus...


ledif trocas 12/01/2011 08:44


le titre original de ce film est
SARKUBU FLEAU DU PIEU
Il a pour partenaire sCARLA AHURIE


Foutix 11/01/2011 22:45


Bonjour,
J'avais fait un dessin pour la célèbre équipée de NS en Camargue.


Mitou 11/01/2011 20:49


Pourquoi mettre ces documents historiques au pilon?
Pascal avec ses provinciales, Montesquieu avec ses lettres persanes et bien d'autres, nous ont montré le chemin!
Régressons! Oublions le net! ....Et passons cela sous le manteau, ça rétablira un peu de convivialité!


pierre 11/01/2011 16:56


RASSEMBLEMENT ANTI-AUTORITAIRE CONTRE LES LOIS NÉO-FASCISTES L.O.P.P.S.I.
SAMEDI 15 JANVIER 2011 à 14H30 PLACE DE L’ODÉON – MÉTRO ODÉON


«Je te souhaite que ta loi retombe sur ton père, ta mère, ta femme, tes enfants, et toute ta postérité. Et maintenant avale ta loi.» — A. Artaud.



Là ne s’agit pas de s’en contenter.

Les lois LOPSSIs sont des lois scélérates, certes, mais elles s’attaquent à quelque chose de plus profond : la mémoire historique.

Un arrière-goût de tout ce que les régimes autoritaires ont concocté de meilleur.

Mais nous ne nous arrêterons pas là, ce n’est pas au nom de quelque idéal de liberté républicain ou démocrate que nous désirons nous lever.

Au nom de rien d’ailleurs.

La haine totale de ce monde totalitaire suffit à nous accrocher à la moindre intensité de résistance pouvant naître.

Mais nous ne nous arrêterons pas là non plus. Nous combattons sans défendre mais combattons avec certains horizons en tête : celui de voir un jour sans Travail, sans Propriété, sans Misère, bref
tout ce qui a dicté les grandes insurrections ouvrières du siècle dernier…



Nous sommes une histoire perdue cherchant à se retrouver en ces temps effacés :



Mieux que partout, la France a réussi à ménager l’oubli chez ses sujets, non seulement l’oubli de ce pourquoi elle règne encore, cette France, mais l’oubli qu’il existe des ailleurs, d’autres
notes, d’autres couleurs que le gris bétonné et le noir fumeux.



«C’est une époque bien carabinée» disait un camarade et c’est véritablement vrai. Tout a faillit ici, pourtant tout semble encore fonctionner. Là, se dévisage le capitalisme : il n’a besoin que de
notre consentement soumis pour exister. Il ne lui faut même plus inventer quelques bonheurs qui tiennent, des merveilles qui font espérer. Il ne lui faut, désormais, plus que perfectionner ses
outils policiers.



Lui-même se l’avoue lorsqu’il met en scène sa critique : «Le monde est pourri, vous avec, restez sage» relaye le Spectacle.



Puisque le monde dérive, pourquoi ne pas dériver lentement avec lui. C’est ce qu’ON voulait nous faire croire.

Hélas, le meilleur des mondes n’a pas encore triomphé !



«C’est un beau moment, que celui où se met en mouvement un assaut contre l’ordre du monde […] Voilà donc une civilisation qui brûle, chavire et s’enfonce tout entière. Ah ! Le beau torpillage.»



Il nous faut retrouver la mémoire, une mémoire tactile, celle des armes, de l’émeute, de la résistance matérielle. Il nous faut des réflexes, il nous faut se mettre d’accord une bonne fois pour
toute : «faire apparaitre dans la pratique une ligne de partage entre ceux qui veulent encore de ce qui existe, et ceux qui n’en voudront plus».



En temps de guerre, ceux qui prétendent échapper à celà sont ceux qui ont déjà choisi un camp : celui de l’engagement le plus total dans le désengagement. Celui de rejouer les mêmes échecs en se
disant que cela fonctionnera un jour.

Ce sont eux, les véritables amnésiques. L’amnésie est une position bien confortable en ce monde, elle permet de s’ancrer léthargiquement dans un espoir messianique. Un espoir qui n’a pas fini de
faire vivre et de laisser mourir…



«Diverses époques ont eu ainsi leur grand conflit, qu’elles n’ont pas choisi mais où il faut choisir son camps. C’est l’entreprise d’une génération, par laquelle se balaient les empires et leurs
cultures. Il s’agit de prendre Troie ; ou bien de la défendre. Ils se ressemblent par quelque côté, ces instants où vient se séparer ceux qui combattront dans les camps ennemis, et ne se reverront
plus.» — Guy Debord.



Dimanche 26 décembre 2010.





Faire apparaitre dans la pratique une ligne de partage :



http://juralibertaire.over-blog.com/article-journee-d-emeutes-a-rome-14-decembre-63058452.html



http://juralibertaire.over-blog.com/article-la-grece-brule-49861206.html



http://www.occupiedlondon.org/blog/2009/12/07/147-photos-videos-from-tonight-in-athens/


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