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3 mai 2007 4 03 /05 /mai /2007 15:06

La tambouille électorale a son nouveau chef. Son grand chef devrions nous dire. Nicolas Sarkozy est à la cuisson des urnes ce que Bocuse est à la gastronomie et aux femmes.

Il faut juste que les clients du (grand) chef ne s'aventurent pas dans les arrières cuisines. Ils pourraient trouver quelques produits sérieusement avariés et des méthodes pour attendrir la viande d'électeur quelque peu déconcertantes ! 

la cuisine electorale de sarkozy

Merci à Tropical Boy 

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Ecrit par Sarkophage avec Sarkostique contre Sarkozy - dans Les guides spirituels du sarkozisme
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banalisation du racisme ordinaire 04/05/2007 12:28

Photo : Reuters
Football, Ligue 1, Zoom sur Milan Baros
Vincent Duchesne, Sport24.com

Suite au geste ambigu de Milan Baros à l’encontre de Stéphane Mbia lors de Lyon-Rennes (0-0), la Commission de discipline a fait preuve de clémence en infligeant une suspension de trois matches au joueur tchèque.


Trois matches au lieu de six
Trois matches de suspension. Plus de deux semaines après un geste ambigu et douteux de Milan Baros à l’encontre de Stéphane Mbia, qui avait mis en émoi toute la France du football mais également engendré les foudres de la presse tchèque, faisant naître une énorme polémique, la sanction est tombée jeudi soir. Pendant plus d’une heure, la commission de discipline a disséqué les images et surtout écouté attentivement la version des deux joueurs, réunis pour la première fois depuis ce malheureux incident. Si la Ligue a reconnu que le comportement de l’attaquant tchèque, coupable d’avoir bouché son nez tout en brassant l’air avec son autre main, était «inqualifiable et inadmissible», elle n’a pas retenu la connotation raciste ou xénophobe. «Le marquage de Mbia pendant le match était très viril. J'ai simplement voulu lui demander de me laisser un peu d'air», déclarait le Lyonnais dans les colonnes de Ouest-France. Un argument qui a semble-t-il convaincu les juges puisque Baros risquait six matches de suspension. «Le geste de Baros est stupide et je le regrette. Ce n'est pas un geste raciste, c'est l'interprétation qui en est faite qui est raciste. S'il fait le même geste à un défenseur blanc, cela passe inaperçu. Du coup, ce n'est pas Baros qui est visé. C'est l'OL», estime Jean-Michel Aulas, le président lyonnais, dans une interview accordé au quotidien Le Progrès.

Une sanction étrange
Reste que si Milan Baros a une nouvelle fois clamé haut et fort qu’il n’était pas raciste, ce geste reste mystérieux car les explications du Tchèque sont loin d’être convaincantes et a de quoi laisser septique. Le doute est permis et les preuves formelles n’étant pas présentes dans ce dossier, la commission ne pouvait en aucun cas sanctionner durement le joueur. D’autant que les déclarations de Stéphane Mbia prêtent à confusion et renforcent la défense du Lyonnais. «Sur le terrain, je n'ai pas ressenti le caractère raciste de ses gestes. Ce n'est qu'en visionnant les images que j'ai été choqué. Tout comme mon entourage». Alors pourquoi suspendre Baros trois matches pour un geste que personne n’est en mesure de réellement comprendre et interpréter ? La question est en droit d’être posée. Quoi qu’il en soit, la sanction prendra effet le 7 mai prochain. L’international tchèque sera donc de la partie samedi au Parc des Princes pour affronter le PSG avant de bénéficier, avant tout le monde, de vacances anticipées. A moins que l’OL ne fasse appel devant la commission supérieure d’appel de la FFF. Un recours, qui rappelons-le, n’est pas suspensif.


Adrien 04/05/2007 02:49

Enfin bon c'est pas glorieux non plus les sites/blogs qui aurait des contenus antisémites.

Mais je me suis bien marré en lisant ça : "Des voix dont une bonne part, mathématiquement, ne pouvait provenir que de sa gauche." Ou comment refuser de parler des voix du FN qui ont voté Sarkozy.

pomponette 04/05/2007 02:15

Articles de presse parlant de Sarkostique, morte de rire le seul titre désobligeant vient du Figaro.
Bravo Sarkophage, j'ai beaucoup appris en lisant tes articles journaliers.

pomponette 04/05/2007 02:13

Les nouvelles armes du combat politique

PAR AZIZ ZEMOURI
26 mai 2006,
(Rubrique Figaro Magazine)
Source

Avec les blogs et les podcasts, presque tous les coups sont permis, parce qu'ils échappent au contrôle du CSA. Une lutte sauvage pour la présidentielle de 2007 s'est engagée.

Sur la toile, la bataille fait rage. Quand l'UMP achète des « mots-clés », des internautes de gauche répondent par une campagne de « clics hostiles ». Traduction : lorsque à l'aide d'un moteur de recherche de type Google, l'utilisateur cherche « Jospin », c'est « Nicolas Sarkozy » qui apparaît parmi les premiers sur l'écran d'ordinateur. Arnaud Dassier, fondateur de L'Enchanteur des nouveaux médias, a mis au point cette stratégie pour le compte de l'UMP. Il s'était fait connaître en piratant le nom du site d'Edouard Balladur, alors candidat à la candidature à Paris. Ainsi, le parti de Sarkozy a préempté nombre de mots comme « socialistes », « gauche ». Même Jack Lang y a eu droit, mais depuis, l'ancien ministre de la Culture a créé son site et l'UMP lui a gracieusement rendu son patronyme. Le Parti socialiste, du moins ses jeunes adhérents, ont alors riposté en lançant des appels à cliquer sur les bannières publicitaires de l'UMP qui apparaissaient à chaque fois qu'on tape certains termes comme « socialiste » ou « gauche ».

« C'était pour leur faire perdre de l'argent. Car plus on clique, plus ils sont facturés », explique Matthieu Rouveyre du Mouvement des jeunes socialistes et initiateur du site stopcpe.net ; la star des blogs anti-CPE que Matignon et l'Elysée visitaient jusqu'à vingt fois par jour.


Record de fréquentation


« Cette stratégie s'est retournée contre eux. Notre campagne de mots-clés nous a coûté 40 000 euros, mais les clics hostiles ne font pas perdre de l'argent parce que si Google facture effectivement le nombre de clics, il prend en compte la popularité de la bannière : plus vous êtes visités, moins cela vous coûte cher », estime Thierry Solère, 35 ans, conseiller général des Hauts-de-Seine qui dirige avec Claude Malhuret le comité de l'internet politique pour Nicolas Sarkozy en vue de la présidentielle de 2007.

Lors de la crise des banlieues, quand l'internaute entrait le mot « banlieue » sur Google, une pétition de soutien au ministre de l'Intérieur s'affichait. « 200 000 personnes sont venues visiter le site, dont 60 % étaient inconnues des bases de données de l'UMP », indique Arnaud Dassier.

Le combat n'en finit pas. « Si Arnaud Dassier a déposé : imaginons la France d'après.com, eh bien moi, j'ai acheté, imaginons la France d'après.fr », se réjouit Matthieu Rouveyre.

En fait, la stratégie internet de l'UMP serait partie d'un simple constat. Selon Thierry Solère, Sarkozy a compris qu'une partie des 18-35 ans s'informe uniquement grâce à internet, délaissant la télévision comme la presse écrite. Pour Christophe Ginisty, 42 ans, PDG de Rumeur publique et de pointblog.com qui suit l'actualité des blogs, l'UMP a pris une longueur d'avance, notamment sur le PS. « Le Parti socialiste s'y est mis très tard car les initiatives sont entravées par les querelles internes. »

La mutation s'est pourtant effectuée : aujourd'hui, sur le site internet du Parti socialiste, il est possible de télécharger sur un baladeur numérique la vidéo d'un secrétaire national sur un sujet d'actualité. Même si, selon un secrétaire national, Laurent Fabius et Jack Lang n'étaient pas les plus favorables à susciter des adhésions par internet.

A l'UMP, c'est plus facile : il n'y a qu'un seul chef. « Depuis deux ans, l'UMP a une stratégie de conquête », constate Christophe Ginisty. C'est d'ailleurs le ministre de l'Intérieur qui, le premier parmi les hommes politiques d'envergure, a utilisé le podcast, ces vidéos que l'on trouve sur les blogs ou les sites internet que l'internaute choisit de télécharger sur son baladeur. Résultat : le blog de Loïc Le Meur, l'auteur de l'entretien avec le candidat à la présidentielle, a battu tous les records de fréquentation d'un blog personnel. Mais Christophe Ginisty reste dubitatif sur la façon dont les politiques usent des nouveaux médias : « Ils participent à une mode numérique et croient naïvement que cela va changer leur image : l'interview de Sarkozy par Loïc Le Meur ne bénéficie pas au ministre de l'Intérieur. C'est gentiment complaisant comme du Laurent Boyer avec les stars du show-biz. Pour intéresser les internautes, il faut offrir ce qu'ils ne trouvent pas sur les médias traditionnels type presse écrite ou télévision. Lorsque Sarkozy répond à ses détracteurs sur le blog de Mathieu Kassovitz au moment des émeutes en banlieues, l'homme politique suscite l'intérêt des internautes. »


Sur le fond des idées


Loïc Le Meur, éditeur de logiciels, héberge 15 millions de blogs. Il a créé l'événement l'hiver dernier. L'interview podcastée du ministre de l'Intérieur a été vue par près de 100 000 personnes. « Le podcast, ce n'est pas la télé : on a le temps de s'exprimer sur le fond de ses idées. Cela ne coûte rien et le temps de parole n'est pas décompté par le CSA. C'est tout bénéfice pour l'homme politique. De plus, grâce au podcast, on ne rencontre pas que ses partisans. » Loïc Le Meur affirme que la lecture des podcasts est considérable aujourd'hui : « Mon podcast est téléchargé en moyenne par 50 000 personnes par mois ; 100 000 lorsqu'il y a des personnalités. Je ne me comporte d'ailleurs pas comme un journaliste politique : je donne mon avis durant l'entretien. Avec Arnaud Montebourg, député de Saône-et-Loire, j'ai failli passer par la fenêtre de l'Assemblée nationale à propos de la mondialisation que je trouvais positive. »


Prêts À tout sur le net


Les blogs sont devenus un média à part entière : 7 millions de personnes écrivent leur journal intime sur internet. Désormais, les partis politiques s'adaptent : lors de ses meetings, l'UDF accorde les mêmes facilités d'accès aux bloggers qu'à la presse. Sarkozy en invite lors de ses voeux à la presse. Ou encore Renaud Donnedieu de Vabre convie des bloggers leaders d'opinion à discuter de la loi sur le numérique. Cette réunion a très logiquement été « podcastée ».

Benjamin Griveaux, 28 ans, coordonne la stratégie internet de Dominique Strauss-Kahn. Pour lui, l'interactivité que favorisent les blogs est irremplaçable. « Mais il ne faut pas confondre débat citoyen et démagogie. Ce ne sont pas les internautes qui vont rédiger un projet de loi de finances. » Petite pique au passage contre Ségolène Royal !

« Nous copions le principe de Wikipédia : une personne apporte ses connaissances sur un sujet qui est corrigé jusqu'à optimisation du résultat. Cela n'a rien à voir avec de la démagogie », explique en retour Aziz Ridouan, 18 ans, qui conseille Ségolène Royal sur le net, notamment sur la loi droit d'auteur.

« Les sarkozystes sont prêts à tout sur le net, selon Benjamin Griveaux, y compris à multiplier les spams. Cette stratégie a le don d'énerver. En tant qu'ancien HEC, j'ai reçu un mail de l'UMP. Je n'ai pas apprécié. En revanche, notre stratégie est simple, nous comptons sur la « viralité » de la communauté du web, à l'exemple de la campagne du référendum sur la constitution européenne. On crée des blogs et on organise des liens entre eux, ce qui permet à chaque fois de toucher davantage de gens différents. » Selon lui, le blog de DSK reçoit 5 000 visites par jour.

Cependant, Bruno Walther, l'ex-associé d'Arnaud Dassier à L'Enchanteur des médias - ils ont travaillé ensemble sur la stratégie internet de l'UMP -, est plus que dubitatif sur l'intérêt des blogs et du podcast pour les hommes politiques : « Quelle est la valeur ajoutée pour l'internaute ? Ce que l'on voit sur un podcast, c'est exactement ce que l'on regarde sur TF1, cela n'a d'intérêt que pour des promoteurs de cette technologie. En revanche, pour un politique, entrer en contact avec un citoyen par l'intermédiaire de sa boîte mail, cela change tout. George Bush a lancé cette stratégie de mails personnalisés trois ans avant l'élection présidentielle de 2004. Lorsque Howard Dean, le candidat des blogs a percé dans les médias, le staff de Bush a immédiatement réagi. On a vu le résultat. »

Le podcast souffrait d'une image déplorable : 40 % des flux de podcasts concernent des images pornographiques, 20 % de violences et 40 % d'images téléchargées ont trait à l'humour. Le génie de Loïc Le Meur est d'avoir transformé ces podcasts en instrument citoyen. Quant à savoir si les podcasts bénéficient aux hommes politiques, il faudra attendre les résulats de l'élection présidentielle de 2007.
__________________

pomponette 04/05/2007 02:07

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-902391@51-885801,0.html


mobilisation anti-Sarkozy continue sur la Toile
LEMONDE.FR | 27.04.07







e "'tout sauf Sarko' est une construction médiatique", déclarait le candidat UMP dans un entretien au Monde daté 26 avril. Mais force est de constater que sur le Web et dans les messageries électroniques, ce mouvement, tôt engagé, se poursuit durant l'entre-deux-tours. Deux images, reproduites ci-contre, circulent de mail en mail, l'une détournant l'affiche officielle de campagne de Nicolas Sarkozy, l'autre figurant sa photographie officielle s'il devenait président de la République, pour ne montrer que le sommet de son crâne en bas du cadre, et moquer sa petite taille. Une autre reprend la première affiche du candidat UMP, pour y ajouter Jean-Marie Le Pen.






Des particuliers ont entrepris de diffuser à leurs proches ce qui semble être leurs propres arguments, tel Stéphane qui s'en prend notamment à un Nicolas Sarkozy "pro-nucléaire". D'autres messages, parfois anciens, continuent d'être largement envoyés, tels un "Qui suis-je ?" accusant notamment l'ancien ministre de l'intérieur d'avoir contribué à la désinformation sur la catastrophe de Tchernobyl. Ou cette "chaîne de l'espoir", lancée mi-avril, qui continue de circuler. Ou encore la note de Michel Onfray après son entretien avec le candidat UMP pour Philosophie Magazine, qui est aussi à la "une" d'un blog "Nicolas Sarkoy en vrai". Guillaume, qui précise que "c'est pas trop [son] genre de faire du mass-mailing", s'y met par crainte "d'aller droit à la catastrophe", appelant à lire un portrait du candidat titré "Sarkozy, danger majeur". D'autres relaient une histoire drôle qui se veut dissuasive.


APPEL À MANIFESTER LE 1ER MAI


Sur le Web, les initiatives perdurent, nombreuses. Voter à gauche publie et relaie nombre de tribunes. Betapolitique, très actif, décrivait jeudi "Le populisme sarkozien, maladie infantile du libéralisme". Le site Anti-Sarko, un des fers de lance du mouvement, estime en "une" que "la victoire est possible", diffuse ses derniers argumentaires, appelle à envoyer des flyers, et relaie l'appel à manifester le 1er mai du collectif Stop Sarko, tout juste créé. Torapamavoa lance un appel similaire. Des blogs persos ou peu versés dans la politique s'y mettent, tel Kubuntublog. Quant au blog Sarkostique, son auteur indique qu'il comptabilise "4 à 5 fois" plus de visiteurs quotidiens depuis le 22 avril.


Les vidéos hostiles à Nicolas Sarkozy continuent de se tailler la part belle. Le vidéomètre de l'EHESS donnait vendredi la vidéo Le vrai Sarkozy, vieille de plus d'un an, comme la plus visionnée. Une sorte de politique-fiction postée le 24 avril, imaginant ce que serait La France d'après l'élection du candidat UMP, obtient un certain succès, derrière toutefois l'interview d'Edwy Plenel, où l'ancien directeur de la rédaction du Monde s'engage contre Nicolas Sarkozy. Moins vues, mais tous récentes, des images de cars de CRS et d'expulsions à son meeting du 23 avril, et, dans un autre registre, le clip de la chanson "Las de Nicolas".


Des sites à la position politique plus ambiguë y vont aussi de leur critique. Le site Tout sauf Sarkozy, qui publie des tribunes glanées sur le Web, affiche parmi ses sites recommandés celui du Front national et d'Altermedia, également d'extrême droite, et un blog s'en prenant à la "judéomania". Au motif de la "résistance".


Le Monde.fr











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