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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 14:15

C'est son fond de commerce. C'est la pierre angulaire de tout son système de communication. Nicolas Sarkozy fait croire à  son efficacité alors qu'il privilégie l'affichage et l'annonce en réalité.

Cela a marché pendant quelques mois et puis le vernis a commencé à s'écailler. Les émeutes de novembre 2005 ont permis de comprendre tout l'échec de Nicolas Sarkozy concernant les questions de sécurité. Et au passage, mais c'est une tautologie, la nullité de Jacques Chirouette.

Seulement les élections se rapprochent, il faut donc marquer l'opinion, montrer qu'on sera un bon président absolu, qu'on est capable de faire grand et de trouver des solutions aux problèmes de son temps.

Nicolas Sarkozy va donc pour une dernière fois essayer de faire croire qu'il a rempli sa mission. Pour cela il aurait au moins fallu y travailler, plutôt que passer son temps à chercher comment emmerder Chirac ou trouver le bon slogan digne d'un camelot de foire, pour se faire élire. 

Sarkozy fait des conneries mais fait quelque chose

Merci à Jean-Paul

Le résultat du passage de Nicolas Sarkozy au ministère de l'insécurité sera grand, sera inoubliable, sera indépassable. Pour les effets d'annonce et les promesses non tenues !

45 000 voitures brûlées en 2005, presque autant en 2006, des violences aux personnes qui explosent, pour celles qui sont mesurées (moins d'un tiers dit une étude sur le sujet).

Nicolas Sarkozy a inventé un concept promis à beaucoup d'avenir : les armes de dissimulation massive !

Sarkozy jongle avec les statistiques sur la délinquance

Merci à Placide

Citons un "expert" indépendant interrogé par le Nouvel Obs (employé par le CNRS CERAT Grenoble) spécialiste de criminologie :

Le Nouvel Observateur. – Quand Nicolas Sarkozy est arrivé au ministère de l’Intérieur au printemps 2002, il s’est fait fort de s’attaquer au problème de l’insécurité, l’un des thèmes qui avait fait perdre la gauche à l’élection présidentielle. Mission accomplie ?

Sébastian Roché. – Sans jugement idéologique, la réponse est non.

Sarkostique le sarkozy blog officiel satirique

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Ecrit par Sarkostique anti sarkozy - dans Manipulations de Sarkozy
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commentaires

Décroissance 14/01/2007 00:10

J'apprécie que tu saches nuancer tes propos et ne pas tomber comme d'autres dans un rejet manichéen dès que l'on évoque le communisme. Je comprends également ce que tu veux dire en refusant de séparer le communisme théorique de son application. Mais la différence avec le nazisme et Hitler, c'est que dans Mein Kampf, que l'on pourrait qualifier de Manifeste du National Socialisme, on trouve déjà toutes les horreurs effectivement réalisées ensuite. Hitler y prône la solution finale, l'extermination de tous les "anormaux", la domination de la "race aryenne", la pangermanie, etc. Les néo-nazis ne peuvent pas dire qu'Hitler a déformé l'idéologie puisque les crimes et la théorie (déjà affreuse en elle-même en outre) ont été réalisés par le même individu. D'ailleurs ce n'est même pas leur intention.

Certes "pour que le communisme s'applique il faut que tout le monde joue le jeu". Mais ce n'est pas l'apanage du communisme. Pour qu'il y ait un Etat de droit, il faut aussi que tout le monde respecte la loi (accepte de ne pas tuer d'autres humains, de respecter les limitations de vitesse sur les routes, etc.). C'est pourquoi les autres sont sanctionnés. Evidemment il est impossible d'imposer le communisme (ni autre chose) par la force. Ou plutôt il est impossible de ne pas avoir besoin ensuite d'un Etat totalitaire en procédant de la sorte. Mais si le communisme était la volonté de la majorité, les autres seraient bien obligés de s'y résoudre jusqu'à l'élection suivante. Un "communisme" obtenu autrement que par les urnes est aujourd'hui (ce n'était pas le cas lorsqu'il n'y avait pas d'élections) voué à devenir dès le départ une dictature, puisqu'étant illégitime il devrait s'imposer par la violence et la répression. Bon je me répète mais ce débat est de toute façon trop précoce car si nous voulons justement pouvoir le poursuivre dans quelques décennies il y a beaucoup plus urgent.

Concernant le caractère uniquement commercial du capitalisme, c'est discutable. Il implique par exemple l'existence de la propriété privée, le salariat et la recherche du profit, qui sont éminemment politiques ou moraux. Mais je t'accorde que c'est, à l'instar de l'idée que je me fais du communisme d'ailleurs, plus un système économique qu'un régime politique.

Tu fais un constat assez pessimiste de la nature humaine. Etrangement (ou pas), dans certaines périodes je te rejoins. Dans d'autres je me dis en suivant Rousseau que "l'Homme est bon par nature", et que "c'est la société qui le pervertit". J'avoue ne pas avoir d'opinion tranchée sur cette question complexe.

Sur le libéralisme, je suis d'accord pour le distinguer du capitalisme. Mais la plupart de ceux qui se réclament du libéralisme sont capitalistes. Je considère également que ce courant a été en partie détourné de son aspect originel issu des Lumières (le libéralisme classique étant d'abord une opposition à l'absolutisme politique et à l'intégrisme religieux) par les capitalistes, notamment en réservant la liberté aux entrepreneurs. En effet, lorsque l'on prône la dérèglementation (entre autres du temps de travail), la suppression des protections sociales, du SMIC, du CDI, des impôts progressifs (pour mieux augmenter les autres, payés par les pauvres), bref la levée de "tout ce qui entrave le bon fonctionnement du marché" selon la sémantique droitière, la liberté ne s'accroît bien sûr que dans un seul sens, car toutes ces suppressions désirées sont des droits des salariés. Après certains tentent d'expliquer que par l'action du marché, enfin libéré, on assistera à une amélioration globale de la qualité de vie. Serait-ce une entité magique, capable de résoudre tous les problèmes du monde ? Un jour on nous dira que le marché a multiplié les pains et marché sur l'eau.

Je te renvoie tes remerciements. Cet échange est effectivement intéressant et qu'il se déroule sans injures ne gâche rien. Félicitations pour ta courtoisie également. Cela fait plaisir de voir que l'on peut discuter d'un sujet aussi sensible sans tomber dans l'insulte.
Pour autant je ne suis pas courtois avec tout le monde, bien que j'essaie. J'ai beaucoup de mal par exemple avec ceux qui arrivent en disant : "Le libéralisme est la seule solution. Pour penser le contraire il faut être un con comme vous pauvres gauchistes fainéants et assistés." C'est un peu caricatural je l'admets mais parfois on n'en est pas loin, y compris sur les "répondeurs" de certaines radios.
Pire encore pour les [autocensure] dont le clavier ne permet pas l'écriture d'autres phrases que "Le Pen, vite!" ou qui classent comme dangereux (islamo-)gauchistes tous les politiciens qui ne souhaitent pas la construction de camps d'extermination. Bon je ne perds pas grand chose je crois.
Les gens courtois ne sont pas rares sur ce blog je trouve. Je ne les citerai pas pour ne pas vexer ceux que j'oublierais mais ils sont assez nombreux.

héhé 13/01/2007 14:46

Décroissance, je suis d'accord avec toi que l'application du communisme n'a rien à voir avec l'idée 'utopique' sur papier qui elle est très belle. Je ne remet pas en cause le bien fondé des pères penseurs du communisme il cherchait sûrment un état supérieur pour l'homme, mais il est clair que l'application politique du communisme mène toujours au totalitarisme, car pour que le communisme s'applique il faut que TOUT le monde joue le jeu, ce qui est impossible (d'où l'utopisme de l'idée) donc le seul moyen de mettre tout le monde d'accord c'est le totalitarisme en usant de la force pour que tout le monde adhère à l'idée. C'est là que ça dérape.

Le danger à mon sens de séparer le communisme de son application et ainsi le nettoyer des erreurs de ses dirigeants c'est que de l'autre extrême on pourrait être tenter de suivre la même démarche, imaginons un parti National Socialiste qui dise, hitler n'était pas National socialiste il à détruit l'idée même etc... etc... C'est un cercle vicieux à mon sens qui pousserait à remettre en cause l'histoire. Les deux idéologies les plus meurtrière du dernier siècle sont le communisme et le national socialisme.

Pour ce qui est du Parti Capitaliste, il est évident que ça n'existe pas, le capitalisme est un modèle de commerce qui est celui qui marche le mieux car il est le plus proche de l'homme (égoiste, jaloux, violent etc...). Le capitalisme est dénué de politique il n'est QUE commercial, d'ailleurs plusieurs pays applique se modèle économique avec des partis différents (démocrate, républicains, communiste(chine), socialiste (france), gaulliste(france), République royaliste (angleterre). Faire un parti capitaliste à autant de sens que de faire un parti de la théorie de ford ;)

Beaucoup de gens mélange capitalisme et libéralisme ce dernier EST un courant politique d'ailleur il y a des parti libérale. Et l'idéologie libérale n'est pas plus mauvaise qu'une autre, elle cherche en gros à responsabiliser l'homme en le laissant le plus libre possible, l'état n'étant responsable QUE de la sécurité du térritoire et des lois et des infrastructures. Dans un système libérale l'état ne peut JAMAIS intervenir au près d'une entreprise etc...
Bien sur cette idéologie à ses limites et elle est parfaitement discutable mais il ne faut pas mélangé libéralisme et capitalisme dans le sens bien qu'ils soit tous les deux souvent mélangé dans un pays les usa.

Je tiens à te remercier pour cette échange très constructif. Tu as fait preuve de courtoisie ce qui est souvent rare sur internet il faudrait avoir plus de gens comme toi ;)

Décroissance 12/01/2007 22:05

Dis-moi seulement où Marx a écrit qu'il fallait exterminer les opposants ?
C'est possible qu'il l'ait écrit, après tout je connais relativement peu son oeuvre, mais je n'ai jamais eu connaissance d'un tel fait. Et si c'est le cas je considérerai que Marx n'était pas ce que je nomme communiste. Il faudrait alors que je trouve un autre terme pour désigner cette idéologie. Mais j'attends de voir.
A chaque fois (ou presque) qu'on critique le communisme, on se base sur les régimes qui s'en sont réclamés.

Il faut savoir de quoi l'on parle. Soit le terme "communiste" désigne l'URSS, la Chine, Cuba... et effectivement le communisme est un régime meurtrier et totalitaire, soit on le conserve pour l'oeuvre de Marx, et dans ce cas à mon sens il n'est rien de tel. Je trouve profondément injuste de rendre Marx directement ou indirectement responsable de toutes les victimes de ceux qui ont prétendu s'en inspirer.
Car même en admettant que ce régime ne peut être mis en application que par la violence (je reste persuadé du contraire, même s'il faut reconnaître que les faits ont jusqu'à maintenant montré le contraire), c'est facile pour nous, 150 ans plus tard, de le dire. Lui ne pouvait pas savoir ce qui allait se passer.
Les crimes commis par Castro, Staline, Lénine, Trotsky ou Mao n'ont pas d'autre responsable que leurs auteurs réels.

Le communisme cesse d'être lui-même dès qu'il devient totalitaire, puisque c'est incompatible avec ses principes. L'égalité est impossible quand des hommes commencent à en dominer d'autres.

Il est effectivement troublant que ceux qui se sont proclamés communistes soient à chaque fois devenus dictateurs. J'y vois malgré tout une exception : la Commune de Paris. Dans ce cas, la violence a eu lieu avant et après (les conservateurs ayant très fortement réprimé ces gens qui avaient compris qu'ils n'avaient pas besoin d'eux), mais pas pendant. Le problème est qu'elle a eu lieu sur une période trop courte pour en tirer de véritables enseignements.

Je sais que le fascisme et le nazisme sont liés officiellement au socialisme. Mais il ne faut pas oublier que beaucoup de bourgeois de l'époque leur étaient favorables et que c'était plus rentable électoralement que de se réclamer du capitalisme (d'ailleurs il n'y a jamais eu de Parti Capitaliste, plutôt étrange non ?). Et souvenons-nous surtout que ces régimes affirmaient avec force leur anti-communisme. Bien sûr il n'y a pas eu que des paroles. Les victimes ont été nombreuses.

Concernant le PS j'ai un peu l'impression que cela signifie Parti Sarkozyste plus que Parti Socialiste depuis quelque temps.

héhé 12/01/2007 20:34

J'oubliais en parlant du :
(
En réponse à héhé, les exécutions publiques sont une preuve supplémentaire (s'il était besoin) que la Chine n'est pas communiste.
)

Des quelques cent millions d'hommes que compte la population de la Russie soviétique, il nous faut en gagner quatre-ving-dix à notre cause. Nous n'avons pas à parler avec les autres, nous devons les exterminer.

ZINOVIEV

Surment pas un communiste celui là ...

héhé 12/01/2007 20:29

Décroissance,
Donc le Parti Communiste Chinois, n'est pas communiste en fait ils ont pris se nom, écrasé les patrons, fait une super révolution, mais rien à voir avec le communisme ni aucun lien avec Mao qui lui même n'aurait rien à voir avec le marxisme.

L'URSS et ses excès (je vais pas mettre là grande liste ici) n'a rien à voir avec le communisme évidement. D'ailleurs il n'y a pas de parti communiste le PC français sont des fascistes déguisé en communiste ainsi que la LCR, car comme par hazard n'importe quel parti communiste qui accède au pouvoir deviens totalitaire ignoble et dictatorial

Comme le Ché symbole du communisme révolutionnaire n'a bien sur rien à voir avec Castro ni avec Cuba ni avec les exécutions et autre inégalité que les cubains connaissent.

Enfin beaucoup de contradiction qui ont dut mal à caché une idéologie utopique certes belle sur papier mais inaplicable sans extrémisme, violente en tout sens. Mais bien tenté quand même.

Pour ton dialogue avec doc machin, wikipedia nous informe que:

Au sens strict, le terme fascisme recouvre le mouvement et le régime italien de 1922 à 1945. Son origine provient de la fondation après la Première Guerre mondiale, par Benito Mussolini, d'un groupuscule appelé Fasci di combattimento (Faisceaux de combat), ce qui donnera les expressions fasciste et fascisme. Le mot fasci lui-même est une référence à la Rome antique où les faisceaux étaient un symbole de pouvoir, et aux fascio, mouvements et sociétés secrètes, des années 1890, composés de paysans révolutionnaires italiens. Ce sens strict est notamment utilisé par les historiens. Les idées de Benito Mussolini se réfèrent également à celles de l'anarchiste français Georges Sorel, pour qui l'émancipation de la classe ouvrière passe par la violence. Enfin, les méthodes d'organisation des fasci sont inspirées de l'avant-garde de révolutionnaires professionnels prônée par Lénine.

Pour votre rapprochement au socialisme surment un rapport avec NAZI, encore wikipedia:
« Nazisme » est la contraction de « national-socialisme » (Nationalsozialismus en allemand, qui se démarque du « socialisme international »).

Bizzarment berlusconi et adolf ont tout deux eu des liens avec les parti socialistes. Méfions nous de ségogo surtout que PS ne veut pas dire Parti socialiste tout comme le parti communiste chinois ne veut pas dire
qu'ils sont communiste ...

Court Forrest !

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