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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 20:55
Plusieurs centaine de jours encore à le supporter. Les étrangers ne connaissent pas leur bonheur. Notre mini gesticulateur précoce est en effet un puissant inhibiteur de bonheur, un court circuiteur de jouissance, un boulet de grande taille.

Détendons nous les neurones et zygomatiques pour ne pas avoir trop les boules justement et ne pas concurencer ainsi le sapin.
Merci à Chimulus

Laissons l'idiot en colère là ou il est, (au soleil aux frais du contribuable) même si la France n'est plus gouvernée parce que les populistes sont des feignasses sans complexe.

Merci à Bauer

Entre le premier ministre barré on ne sait où et le bouffon de la république en train de faire des patés dans le sable ... il ne reste que celle qui s'est fait couillonner en beauté : MAM. Bien fait pour sa pomme. Elle pourra apprendre à parler à la télé et à la radio !

 

Merci à Bigoufakes

 

Merci à Tropical Boy
Merci à Bar

 

Merci à Bigoufakes
Merci à Chimulus

 

Merci à Goubelle



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Ecrit par Sarkostique le blog anti sarkozy - dans Sarkostique
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commentaires

Corinne 28/12/2008 02:12

Bsr!!!

N'oublie pas mes petits souliers mdr "Chimulus"

BoB 26/12/2008 14:09

pps, quand tu nous sortiras un beau post comme tu sais si bien les copier sur un palestinien qui dit que tous les palestiniens sont de la graine de putain de terroristes, je pourrai peut etre faire semblant de croire à ton impartialité.
pour l'instant, tu ne tapes que sur Israel. j'attends de voir.
mais tu pues toujours autant l'anti-youpin, mon gars...
tant qu'il y aura des roquettes et des foulards verts, il y aura des représailles et des murs...

pps 25/12/2008 23:59

Une petite précision :

A l'instar d'Israël Adam Shamir, Monsieur Richard Falk est Juif. Il est professeur de droit international à l’Université de Princeton et rapporteur spécial sur les territoires palestiniens de l’ONU.

Je suis pour ma part pour une paix juste et durable entre les deux peuples israéliens et palestiniens. Il est indéniable que chaque peuple a besoin d'un territoire, il est indéniable que la Palestine n'était pas un territoire sans peuple.

De de fait je ne pousserai jamais le bouchon comme le font les juifs orthodoxes de natureikarta soutenus par Ahmadi Najad!

http://www.nkusa.org/index.cfm

En bref, je souhaite la paix immédiate entre ces deux peuples. Il y en a marre à la fin!

pps 25/12/2008 23:25

Israël et l’impunité criminelle : expulsion du rapporteur de l’ONU sur les droits de l’Homme dans les Territoires palestiniens, Richard Falk .
publié le mardi 23 décembre 2008

Pierre Barbancey

S’il fallait une preuve supplémentaire du mépris d’Israël vis-à-vis de la communauté internationale, celle-ci vient d’être fournie mi- décembre avec l’arrestation puis l’expulsion de Richard Falk, rapporteur spécial pour l’ONU des droits de l’Homme dans les territoires palestiniens occupés.

L’expert devait se rendre dans la bande de Gaza à l’invitation de l’Autorité palestinienne. À son arrivée à l’aéroport Ben-Gourion de Tel-Aviv [le 14 décembre], il a immédiatement été arrêté par les fonctionnaires du département de l’immigration, séparé des deux autres membres du personnel des Nations unies, et gardé en détention pendant 20 heures avant d’être reconduit à bord d’un avion à destination de Los Angeles.

Il ne s’agit en aucun cas d’une erreur de la part des autorités israéliennes. Richard Falk n’est pas dans les petits papiers du gouvernement, et pour cause : peu de temps avant son déplacement au Proche-Orient, il avait souhaité, à propos de la situation à Gaza, un effort urgent des Nations unies pour protéger une population civile soumise à « une punition collective équivalant à un crime contre l’humanité ». Il avait aussi estimé que la Cour pénale internationale (CPI) devrait enquêter sur cette situation afin de déterminer si les dirigeants civils et militaires israéliens responsables du siège de Gaza ne devraient pas être inculpés et poursuivis pour violation du droit pénal international.

On attend maintenant les réactions des défenseurs des droits de l’homme, si prompts à punir les Palestiniens mais bien silencieux lorsqu’il s’agit de l’occupation israélienne. Israël ne peut se placer éternellement au-dessus des lois internationales. Cette complaisance, cette lâcheté et cette complicité criminelles tuent des Palestiniens chaque jour. On ne pourra pas dire qu’on ne savait pas. [1]

voici ce qu’a déclaré Richard Falk [2]au quotidien britannique the Guardian :

Mon expulsion d’Israël

Le 14 Décembre, je suis arrivé à l’aéroport Ben Gourion à Tel Aviv, en Israël, pour m’acquitter de mon rôle auprès de l’ONU en tant que rapporteur spécial pour les territoires palestiniens. J’étais à la tête d’une mission qui avait l’intention de visiter la Cisjordanie et Gaza pour préparer un rapport sur le respect par Israël des standards des droits de l’Homme et du droit international humanitaire.

De nombreuses réunions avaient été programmées au cours des six jours, commençant avec Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, le lendemain.

Je savais qu’il pourrait y avoir des problèmes à l’aéroport. Israël s’était fermement opposé à ma nomination quelques mois plus tôt et son ministère des Affaires étrangères avait publié une déclaration selon laquelle il interdirait mon entrée si je venais en Israël en ma qualité de représentant de l’ONU.

En même temps, je n’aurais pas fait le long voyage depuis la Californie, où je vis, si je n’avais pas été raisonnablement optimiste quant à mes chances d’y entrer. Israël avait été informé que je conduirais la mission et avait reçu une copie de mon itinéraire, et il avait délivré des visas aux deux personnes qui m’accompagnaient : un membre du personnel de sécurité et une assistante, qui travaillent tous les deux au bureau du Haut-Commissaire des droits de l’Homme à Genève.

Pour éviter un incident à l’aéroport, Israël aurait pu soit refuser d’accorder des visas ou informer l’ONU que je ne serais pas autorisé à entrer, mais aucune de ces mesures n’a été prise. Il semble qu’Israël voulait me donner une leçon, et de façon plus significative, à l’ONU : il n’y aura pas de coopération avec ceux qui critiquent vivement la politique d’occupation d’Israël.

Après m’être vu refuser l’entrée, j’ai été mis dans une salle d’attente avec environ 20 autres personnes qui faisaient l’expérience de problèmes d’entrée. À ce moment-là, j’ai été traité non pas comme un représentant de l’ONU, mais comme une sorte de menace pour la sécurité, soumis à une fouille corporelle et à une inspection des bagages la plus minutieuse que j’aie jamais vue.

J’ai été séparé de mes deux compagnons de l’ONU qui ont été autorisés à entrer en Israël et j’ai été emmené au centre de détention de l’aéroport situé à 1 kilomètre. On m’a demandé de mettre tous mes sacs et mon téléphone portable dans une pièce et j’ai été emmené dans une pièce minuscule fermée à clé qui sentait l’urine et la saleté. Elle contenait cinq autres détenus et était une mauvaise invitation à la claustrophobie. J’ai passé les 15 heures suivantes ainsi confiné, ce qui équivaut à un cours intensif sur les misères de la vie carcérale, y compris les draps sales, les aliments non comestibles et les lumières trop vives ou l’obscurité qui étaient contrôlées par un garde du bureau.

Bien sûr, ma déception et mon dur confinement étaient des choses insignifiantes, et pas dignes en soi que l’on y prête attention, étant donné le genre de graves difficultés que des millions de gens dans le monde subissent chaque jour. Leur importance est largement symbolique. Je suis une personne qui n’avait rien fait de mal sauf exprimer une forte désapprobation des politiques d’un État souverain. Plus important encore, l’intention évidente était de m’humilier en tant que représentant de l’ONU et ainsi d’envoyer un message de mépris aux Nations unies.

Israël m’a depuis le début accusé de parti pris et de porter des accusations incendiaires au sujet de l’occupation des territoires palestiniens. Je nie être partial, au contraire j’insiste sur le fait que j’ai essayé d’être honnête dans l’évaluation des faits et des lois appropriées. C’est la nature de l’occupation qui donne lieu à de vives critiques de l’approche d’Israël, en particulier de son blocus sévère de la bande de Gaza, entraînant la punition collective de 1,5 million d’habitants. En attaquant l’observateur plutôt que ce qui est observé, Israël joue un habile jeu de l’esprit. Il éloigne l’attention de la réalité de l’occupation, en pratiquant en fait une politique de distraction.

Le blocus de la bande de Gaza n’a pas de fonction valable pour les Israéliens. Il est censé être imposé en représailles de quelques roquettes du Hamas et du Jihad islamique tirées de l’autre côté de la frontière sur la ville israélienne de Sderot. L’illicéité de ces tirs de roquettes est incontestable, mais cela ne justifie nullement des représailles israéliennes aveugles contre l’ensemble de la population civile de Gaza.

Le but de mes rapports est de documenter pour le compte de l’ONU l’urgence de la situation à Gaza et ailleurs en Palestine occupée. Ce travail est particulièrement important maintenant puisqu’il y a des signes d’une nouvelle escalade de la violence et même d’une menace de réoccupation par Israël.

Avant qu’une telle catastrophe se produise, il est important de rendre la situation aussi transparente que possible, et c’est ce que j’avais espéré faire dans l’accomplissement de ma mission. Bien que mon entrée ait été refusée, je continuerai à utiliser tous les moyens disponibles afin de documenter les réalités de l’occupation israélienne aussi honnêtement que possible. [3]

[1] L’ONU dénonce le refoulement "sans précédent" d’un de ses experts par Israël

GENÈVE - Le Haut commissaire de l’ONU pour les droits de l’Homme, Navi Pillay, a qualifié mardi [16 décembre] de "profondément regrettable et sans précédent" le refoulement par Israël du rapporteur de l’ONU sur droits de l’Homme dans les Territoires palestiniens, Richard Falk.

"Le refus d’Israël de permettre à l’expert des Nations unies Richard Falk de transiter par Israël pour mener à bien sa mission officielle dans les Territoires palestiniens occupés, ainsi que son arrestation et ensuite son expulsion depuis le principal aéroport du pays, était sans précédent et profondément regrettable", a déclaré Mme Pillay dans un communiqué.

M. Falk qui s’est signalé par de violentes critiques envers Israël, a été refoulé dimanche à son arrivée à l’aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv.

L’expert onusien a été "séparé des deux fonctionnaires de l’ONU, qui l’accompagnaient. Son téléphone portable de l’ONU lui a été confisqué, ce qui a rendu impossible tout contact avec les Nations unies jusqu’à sa déportation lundi vers les Etats Unis", a dénoncé la juriste sud-africaine.

"Il a été gardé dans les locaux de détention de l’aéroport, où il a passé la nuit dans une petite pièce avec plusieurs autres personnes qui s’étaient vu refuser l’entrée en Israël. Au total, M. Falk est resté plus de 20 heures dans l’aéroport avant d’être mis dans un avion à destination de Los Angeles", s’est indignée Mme Pillay.

Le rapporteur spécial avait annoncé officiellement aux autorités israéliennes son intention de se rendre dans les Territoires palestiniens, ce qui nécessite de transiter par Israël, a précisé à l’AFP Rupert Colville, porte-parole du Haut commissariat aux droits de l’Homme à Genève.

"Il a présenté son passeport américain qui lui permet de pénétrer sans visa en Israël, ainsi que sa lettre de mission de l’ONU, mais les autorités lui ont interdit de poursuivre son voyage", a expliqué M. Colville.

"Tous les prédécesseurs de M. Falk suivaient la même procédure pour se rendre dans les Territoires palestiniens sans rencontrer de problème", a-t-il observé.

Le ministère israélien des Affaires étrangères a justifié dans un communiqué le refoulement de M. Falk en l’accusant "de légitimer le terrorisme du Hamas et d’établir des comparaisons éhontées entre la Shoah", le génocide nazi, et l’oppression des Palestiniens sous occupation israélienne.

Israël a fermement rejeté le 10 décembre des déclarations de M. Falk assimilant à "un crime contre l’humanité" sa politique à l’encontre des Palestiniens de Gaza.

M. Falk avait appelé la veille les Nations unies à "mettre en oeuvre la norme reconnue de +la responsabilité de protéger+ une population civile qui est punie collectivement par des politiques qui s’assimilent à un crime contre l’humanité".

(©AFP / 16 décembre 2008 18h38)

[2] Richard Falk, professeur de droit international à l’Université de Princeton et rapporteur spécial sur les territoires palestiniens de l’ONU

[3] publié par le Guardian

http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2008/dec/19/israel-palestinian-territories-united-nations

publié en français par ISM Traduction : MG pour ISM

publié par l’Humanité

BoB 25/12/2008 19:03

pps, tu transpire la haine du juif dans chacun de tes commentaires.
et viens pas me faire la leçon sur la différence entre antisionnisme et antisémite. tu es antisémite. ton dernier post le prouve: on dirait que c'est écrit par un nostalgique de la France de Vichy mais, toi, parce que tu dis que c'est écrit par un Israelien, tu crois que ce n'est pas un texte anti juif; et bien si, ça l'est! et même une prose bien dégoulinante de préjugés et autres saloperies sur le Juif (le juif est ceci, le juif est cela, ...). tu ne peux pas t'en empecher, cela suinte de chacun de tes écrits.
tu es puant, je te méprise.

Court Forrest !

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