C'est terrible. Un grand enfant (c'est une expression qui n'a rien à voir avec la taille du personnage) vient de
perdre son jouet dans d'abominables souffrances.
Sarkophage veut parler bien sûr de ce que le grand gamin aimerait plus que tout : être président de la république. Ce n'est plus possible aujourd'hui, le jouet qui le lui permettait est
cassé.
Merci à Nono
Détruit par la crise, l'augmentation vertigineuse du déficit, le pouvoir d'achat en berne, l'explosion des chiffres du chômage (du jamais vu depuis 1993, année ou un certain sarkozy nicolas était
ministre de la banqueroute publique).
Nicolas Sarkozy est donc aujourd'hui contraint, en plus d'être le président d'un réseau d'assainissement pour riches (et belle maman) d'être le croque mort d'un pays qui chute dans un profond
précipice.
L'atterissage ressemblera donc plus à un épouvantable crash qu'à un sauvetage glorieux. Quand les ministres en sont réduits à constater la poussée vertigineuse de la fièvre du chômage, la queue
entre les jambes, c'est que le numéro de bouffon de la campagne présidentielle permanente ne suffit plus.
La crise mondiale carabinée est là et les irresponsables qui nous gouvernent sont plus que jamais atteints du
syndrôme de Tchernobyl. A croire que le nuage les a un peu trop touché !Merci à Goubelle