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18 mars 2006 6 18 /03 /mars /2006 14:53

Sarkophage pense que la jalousie n'est pas bonne conseillère. Hors le petit Sarkozy est jaloux de la grande saucisse qui pourrait le moment venu lui piquer sa place.

Attendre 30 ans pour devenir présiroi de France et se faire voler la politesse par un parvenu, c'est malvenu.

Chacun son CPE donc, comme ça pas de jaloux.

L'un concerne les jeunes et leur propose un vrai contrat type 19ème siècle, l'autre concerne les étrangers et autres humains qui n'ont pas de papiers. Sarkozy a tout plein d'idées pour eux. 

 

Sarkostique le sarkozy blog officiel satirique 

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commentaires

Tariec 21/03/2006 09:39

Merci pour ces infos, John.

Décidement le Kapo se la joue girouette mais en étant "éclairé" car oui, qui se coupe des jeunes surtout 1 ans avant des pésidentielles se coupe de la victoire. Notre histoire le montre (1986 et 1993).

De toutes façon et au vue du peu de prise en compte de la journée de Samedi, VIllepin est finit. Sarko ? ce sera le coup de couteau dans le dos...comme à son habitude, histoire de se maintenir au plus prét des jeunes (mais il est plus que mal, c'est peu de le dire, vu sauf auprés des "jeunes populaires").

glanausée 20/03/2006 22:18

je savais qu'en parlant d'algérie, ilto l'intellectuel en position repos produirait du grand...
A vous d'apprécier, huumm bravo papy, garde à vous!!!!

john 20/03/2006 21:40

lundi 20 mars 2006, 20h35
Sarkozy entre solidarité gouvernementale et ambition présidentielle

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PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy est confronté à un dilemme: ne pas rompre la solidarité gouvernementale en pleine crise du CPE, tout en marquant sa différence pour ne pas se couper des jeunes dans la perspective de 2007.

"Sarkozy sait que toute coupure avec les jeunes est cataclysmique", affirme un de ses proches: "Il se rappelle 1995: si Edouard Balladur, qu'il soutenait, a perdu, c'est qu'il n'a pas réussi, contrairement à Jacques Chirac, à entraîner les jeunes".

D'où "l'obsession", selon cet élu, du futur candidat à l'élection présidentielle qui ne cesse de répéter à son entourage: "N'oubliez pas les jeunes. Ce sont eux qui donnent une couleur dynamique à une campagne. Il faut que les jeunes adhérent à notre projet. C'est ce que Chirac avait compris".

Pour le numéro deux du gouvernement, "le chemin est étroit", relève Gérard Longuet, conseiller politique de M. Sarkozy.

"Il est nerveux", dit l'un de ses amis, "tendu", dit un autre. D'autant qu'un militant de Sud est actuellement dans le coma, après avoir été blessé, selon le syndicat, samedi après la manifestation anti-CPE à Paris.

"Si Dominique de Villepin se plante, il risque de se planter avec lui", dit le premier. "Il a peur d'une rupture forte avec les jeunes qui donnerait une image statique, dépassée, de tout candidat UMP à la présidentielle", affirme le deuxième.

Nicolas Sarkozy s'est donc engagé dans un numéro d'équilibrisme: d'un côté, le président de l'UMP charge ses proches, notamment Brice Hortefeux, secrétaire général délégué, de réitérer la "solidarité et loyauté" du parti à l'égard du Premier ministre.

De l'autre, le ministre de l'Intérieur qu'il est aussi déclare qu'un éventuel retrait du CPE relève du seul Premier ministre. "Ce n'est pas une décision qui m'appartient", a-t-il répondu lundi à Ajaccio aux journalistes qui l'interrogeaient.

"Je m'en suis longuement entretenu avec lui hier (dimanche) soir, je lui ai donné mon point de vue", a ajouté le ministre.

Selon un proche de M. Sarkozy, lors de cette rencontre d'une heure, "Villepin, qui se prend pour Margaret Thatcher, était sur une position très dure qui consistait à dire: +sur le CPE, je ne bouge pas+. Sarkozy lui a expliqué qu'il ne pouvait pas ne pas bouger".

Le même proche assure avoir conseillé au ministre de ne pas s'en mêler, car "il n'y a que des coups à prendre".

Un autre assure que Nicolas Sarkozy "va essayer d'influencer Dominique de Villepin" pour l'inciter à "dialoguer avec les jeunes".

Dans ce contexte, "ça démange Sarkozy de partir", croit savoir un troisième. "Il voudrait partir plus tôt" que ce qu'il avait dit (ndlr: début 2007 pour se lancer dans la campagne présidentielle).

Mais "jamais Nicolas Sarkozy ne partira en pleine crise", affirme catégoriquement le sénateur des Hauts-de-Seine Roger Karoutchi.

Tous les amis de M. Sarkozy s'accordent cependant à penser qu'"il ne peut partir à froid. Il faut une opportunité". "Ce serait une erreur de sa part, car ce serait pris pour un coup stratégique", explique Manuel Aeschlimann, chargé de suivre l'opinion publique au parti.

Alors, pour rester tout en marquant sa différence, Nicolas Sarkozy a décidé de s'afficher plus "social" que le Premier ministre. Lundi prochain à Douai, lors d'une grande réunion, son discours portera sur "l'insertion, l'emploi et les jeunes".

Quant au "contrat de travail unique", vanté par le ministre à plusieurs reprises depuis mars 2005, il ne serait finalement plus qu'une "proposition parmi d'autres", selon M. Hortefeux.

Doc.ILTO 20/03/2006 19:07

A la nausée glauque!(ça s'invente pas).

On n'a pas les médailles,c'est Frèche qui les collectionne.

Et puis,on leur a tellement manqué,qu'ils s'installent tous les jours dans le pays,c'est l'immigration choisie de SARKO,le dhimmi,tu saisis petit.
Le CPE, eux, ils s'en foutent,ils ont des C.V anonymes,gros avantage,belle différence.

glanausée 20/03/2006 18:12

dis papy , c'était comment l'algérie, t'as eu des médailles???

Court Forrest !

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