Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa a osé ce qu'aucun chef d'état défenseur de la démocratie n'aurait fait. La preuve d'ailleurs, Chirac s'est
fait excuser pour ne pas assister à ça.
Bachar Al Assad a donc à son tour ridiculisé celui qui veut devenir président de la république mais n'y arrive pas. Après Kadhafi venu
s'essuyer les pieds sur nos principes républicains, cela fait un sacré effet.
Merci à Pétillon - Le Canard Enchaîné
A tel point d'ailleurs que de nombreux militaires voulaient saluer par un bras d'honneur sa présence.
Pourquoi ne pas inviter Michel Fourniret, Kim Jong Il et tous ces dictateurs d'Europe de l'Est qui se feraient un plaisir d'obtenir ainsi
une reconnaissance internationale. C'est dommage car Pol Pot est mort et Mao Zedong aussi.