Publicité
Il le faut bien. Les municipales ont été une catastrophe politique majeure dont les conséquences seront de longue durée. Alors il le faut bien, essayer de
rebondir.
C'est que l'affaire est corsée. Car Nicolas Sarkozy, l'homme qui se fait passer pour un président de la république, a un gros boulet à chaque pied.
Au pied droit il traîne une défaite qui sonne comme une punition délivrée à un gamin qui ne veut rien comprendre. Une gifle répétée autant de fois que des villes imperdables ont pu tomber.
Au pied gauche il traîne le boulet de l'image. Celle d'un homme qui pourrait tout à fait postuler au poste de pipole, vendeur de bijoux de luxe, Dom Juan en solde, distributeur d'insultes gratuites, testeur de breuvages russes non identifiés.
Alors la manoeuvre c'est de tout tenter pour faire oublier cette déroute grotesque. Et il y a comme un chantier immense.
Il faut réussir à se faire passer pour un président de la république. Ce qui est en l'état actuel des choses mission impossible. Car pour rappel, le président de la république a une épaisseur, un recul, une sérénité, une hauteur de vue, une patience, un respect de tout français quel que soit sa colère, que Nicolas Sarkozy ne peut même pas acheter chez Rolex.

Merci à Nono
Alors le président Bling Bling veut faire oublier (pour les caméras) le "bling bling".
Le virage est difficile. A tel point qu'aujourd'hui il pourrait gagner le titre de président Drelin Drelin. A cause de la cloche qu'il traîne constamment avec lui !

Merci à Jardin
Et pendant ce temps là la révolte gronde dans le parti populiste. Les caciques avaient cru propulser un dieu, ils ont intronisé un personnage grossier, plus près du beau frère dégeulasse que de la figure incontestable. Il reste l'espoir de la démission en cours de mandat pour sauver le mandat. Juste cela ... Pour l'image de la France à l'étanger c'est déjà foutu.
Et ce n'est pas le gadget éventé de l'ouverture qui va pouvoir renflouer une popularité au niveau du Titanic.
C'est que l'affaire est corsée. Car Nicolas Sarkozy, l'homme qui se fait passer pour un président de la république, a un gros boulet à chaque pied.
Au pied droit il traîne une défaite qui sonne comme une punition délivrée à un gamin qui ne veut rien comprendre. Une gifle répétée autant de fois que des villes imperdables ont pu tomber.
Merci à Snut
Au pied gauche il traîne le boulet de l'image. Celle d'un homme qui pourrait tout à fait postuler au poste de pipole, vendeur de bijoux de luxe, Dom Juan en solde, distributeur d'insultes gratuites, testeur de breuvages russes non identifiés.
Alors la manoeuvre c'est de tout tenter pour faire oublier cette déroute grotesque. Et il y a comme un chantier immense.
Merci à Chimulus
Il faut réussir à se faire passer pour un président de la république. Ce qui est en l'état actuel des choses mission impossible. Car pour rappel, le président de la république a une épaisseur, un recul, une sérénité, une hauteur de vue, une patience, un respect de tout français quel que soit sa colère, que Nicolas Sarkozy ne peut même pas acheter chez Rolex.

Merci à Nono
Alors le président Bling Bling veut faire oublier (pour les caméras) le "bling bling".
Merci à Goubelle
Le virage est difficile. A tel point qu'aujourd'hui il pourrait gagner le titre de président Drelin Drelin. A cause de la cloche qu'il traîne constamment avec lui !

Merci à Jardin
Et pendant ce temps là la révolte gronde dans le parti populiste. Les caciques avaient cru propulser un dieu, ils ont intronisé un personnage grossier, plus près du beau frère dégeulasse que de la figure incontestable. Il reste l'espoir de la démission en cours de mandat pour sauver le mandat. Juste cela ... Pour l'image de la France à l'étanger c'est déjà foutu.
Et ce n'est pas le gadget éventé de l'ouverture qui va pouvoir renflouer une popularité au niveau du Titanic.
Merci à Laurent
par Sarkostique le blog anti sarkozy
publié dans :
Sarkozy camembert en chef


























