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4 janvier 2006 3 04 /01 /janvier /2006 15:23

La casserole est restée un peu trop longtemps sur la marmitte. Les nouilles vont se retrouver sur le carrelage !

Sarkophage, qui mangé des nouilles récemment, ne pouvais s'empêcher de comparer ainsi la situation actuelle du petit Nicolas Sarkozy.

Hongrois rêvé ! Dans un train, au petit matin, ce sont des bandits de grand chemin qui agressent la populasse s'en se soucier aucunement du régime républicain.

Le petit Nicolas Sarkozy, déjà discédité par le bilan calamiteux de la saint Sylvestre : 425 voitures parties rejoindre le Saint Père de l'automobile, et le bilan annuel aussi d'ailleurs : 45 000 décès prématurés de carriolles polluantes à 4 roues.

Il fallait réagir, contrairement à l'exposé du bilan de la nuit de la Ste Inflamation, ou le petit Nicolas Sarkozy a brillé par son absence. C'est peu vendeur des carcasses calcinées et fumantes.

Il essaye de se rattraper aux branches, ce n'est pas gagné.

Morceaux choisis, Sarkozy sort les rames. Sarkophage sort la peinture verte pour les commentaires.

"Je verrai cet après-midi, à 18h, le président de la SNCF pour comprendre exactement ce qui s'est passé du côté de la SNCF", a expliqué M. Sarkozy lors d'un déplacement à Vélizy-Villacoublay pour le 61e anniversaire de la création des CRS.

A défaut de comprendre pourquoi il brasse de l'air, il va demander au président de la SNCF pourquoi on ne gonfle pas les roues de train. C'est en substance le sens de son message. Le président de la SNCF va bientôt devoir répondre des attaques perpétrées par des chiens errants sur les chèvres alpestres. Soyons sérieux ! Comprendre c'est important, surtout quand tous les neurones commencent à se toucher et à provoquer des migraines. Décider et agir c'est bien aussi !

"Je demanderai donc au président de la SNCF que dorénavant, lorsqu'ils font des opérations de promotion tarifaire de ce type, qu'ils prennent contact avec des services de sécurité pour que ceux-ci assurent la sécurité des trains", a-t-il ajouté.

Un festival ! Sous entendu du petit Sarkozy : dans les trains à pas cher, vous transportez forcément des bandits qu'il faut surveiller. Les gueux ne sont pas toujours sages, nous ferons le nécessaire pour éviter les débordements lorsque ceux-ci sont concentrés dans le même endroit. Hypothèse : dans les trains sans promotion on n'a pas le droit à la sécurité ? Celle ci n'est pas assurée ?

Le ministre de l'Intérieur a indiqué qu'il recevrait les victimes des violences place Beauvau. Cette rencontre devrait avoir lieu dans les jours qui viennent, a-t-on appris auprès de son service de presse.

Recevoir les victimes c'est bien, tout faire pour éviter d'en avoir c'est mieux. Et puis cela a beaucoup de succès sur les responsables des actes ! Rappelez vouus le drame de Clichy et le vent que s'est pris le petit Nicolas de la part des familles. Sarkophage est mauvaise langue, cela a permis d'arrêter les émeutes, c'est vrai.

"Je mettrai toute mon énergie pour comprendre ce qui s'est passé et pour punir les fauteurs de troubles", a assuré Nicolas Sarkozy. "Les Français ont droit à la sécurité et notamment quand on prend un train, un métro ou un autobus, il est inadmissible qu'on puisse être agressé".

Retenir surtout ici : "comprendre ce qui s'est passé". La chose la moins difficile à faire, et que l'on peut toujours reporter à une date ultérieure. Et si il ne comprend pas, la migraine assurée ? Oui en France on peut-être agressé, même quant on est ministre, à coup de Yaourth ! Ou quand on est policier, à coup de Hey Sarkozy !

Et de rappeler que "trois des principaux auteurs sont aujourd'hui interpellés". AP

Trois sur une trentaine supposée, c'est un bon début !

 

 

Sarkostique le Sarkozy blog officiel satirique 

 


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Ecrit par Sarkostique blog anti sarkozy - dans Sarkozy a dit
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commentaires

Killian 05/01/2006 23:40

Joli discours Francis :) Ca me rapelle Pépé Doriot. La la racaille islamisante, lui les juifs capitalistes... Toujours une dialectique de la haine, toujours une vision binaire et ethnocentré (ethnocentré parce que l'éegocentrisme passe encore moins, ce n'est pas la france que tu admires mais ton propre nombril).

La route est droite mais la pente est rude. Tu te tiens droit la main tendu ? Heil Marcellin et les arabes à la seine !

Killian 05/01/2006 23:21

Une centaine de viols publics ? Vite un lien ! Plusieurs heures ? C'est la vapeure entre nice et marseille !

Far west avec des citoyens armés ? Un peu d'histoire pour Jean-marie ? Un petit détail de l'histoire ? ^^

Francis 05/01/2006 23:19



L'affaire du train Nice-Paris nous montre qu'il existe aujourd'hui en France une véritable censure d'Etat. La question est : jusqu'où s'étend-elle ? Combien de « faits divers » de ce genre sont minimisés, voire censurés par les grands médias aux ordres de l'Etat ? Et cette censure d'Etat qui cache un véritable « racisme d'Etat » ne condamne-t-elle pas par avance ses promoteurs ?
L'affaire de l'incroyable razzia barbare et raciste dans le train Nice-Paris n'a été révélée que plus de 48 heures après les faits. Si les premières dépêches de mardi après-midi citaient l'origine des personnes interpellées (deux marocains, l'un récidiviste et l'autre en situation irrégulière), par contre tous les journaux télévisés du soir (France 2 et 3 et TF1) ont soigneusement tu ces informations, préférant distiller à souhait le fait que les agresseurs auraient été sous l'effet de l'alcool (ce que ne confirment ni les premières informations, ni les témoignages).

600 victimes, un train saccagé et caillassé jusqu'en gare de Marseille, des heures de cauchemar, des scènes dignes des razzias de Mahomet ou des pires scénarios du Far-West. Voilà des faits, confirmés par des responsables de la SNCF et de la justice.

Ca ne passe tout de même pas inaperçu ! Et ça s'est passé dimanche 1er janvier, entre 6 heures et 9 heures du matin. Or la première dépêche (celle de l'AFP) est datée du mardi 3 janvier 2006 à 15h03, soit… 54 heures après les événements.

Aucun témoin, aucun responsable (police, SNCF, etc.), personne parmi les 600 victimes n'aurait parlé à un journaliste de cette horreur ? Aucun journaliste n'aurait entendu parler de cela, n'aurait enquêté ? Pourquoi attendre deux jours pour livrer l'information « de source judiciaire », puis aussitôt minimiser les faits ?

Tout laisse à penser qu'il y a eu censure, ou autocensure, afin de respecter le mot d'ordre de la Chiraquie : « pas de vagues, pas d'emmerdes ». Et quand l'affaire éclate enfin, on s'empresse de masquer l'origine des malfaiteurs.

Fallait-il ne pas contredire le credo officiel que « l'immigration est une chance pour la France », ou que, comme l'a dit Jacques Chirac en d'autres termes dans ses vœux aux Français, « la diversité » serait une « richesse » pour la France ? Sans qu'il puisse d'ailleurs démontrer cette affirmation stupide par quelque argument qu'il soit… On se demande quelle « richesse » apporte à la France des jeunes racailles, ou l'islam, ou les clandestins africains !

Mais voilà : « on » a décidé en haut lieu d'un catéchisme officiel, qui va jusqu'à affirmer contre toute évidence que l'islam serait « une religion de paix et de tolérance », et que les actes de guerre civile de 2005, depuis Perpignan jusqu'aux « événements » (comme on disait lors de la Guerre d'Algérie) de début novembre, ne sont que la manifestation d'une « révolte » de jeunes « défavorisés ».

Faux et archi-faux ! Asiatiques, Portugais ou Italiens, et même Nord-Africains de première génération, ont connu bien pire que les « cités » de nos banlieues. Plusieurs de celle-ci ont été habitées pendant des années par des rapatriés d'Afrique du Nord, qui avaient tout perdu, et qui pour autant n'ont pas brûlé les voitures et les écoles, n'ont pas violé des gamines en réunion, et n'ont pas craché leur haine sur la République qui les accueillait et qui pourtant les avait quelque peu trahis.

C'est donc des arguments parfaitement faux que nos gouvernants mettent en avant, tandis qu'ils minimisent et cachent aux Français non seulement l'analyse des vraies causes de cette guerre ethnique et religieuse qui perdure, mais également les « faits divers » qui montrent son développement. On va même jusqu'à accuser de « racisme » ceux qui, courageusement, établiraient la moindre corrélation entre immigration et racailles, ou entre islamisation et délinquance, alors que tous les rapports, même officiels, leur donne raison.

L'affaire du train Nice-Paris démontre clairement la censure et la propagande d'Etat. Et bien d'autres événements aussi, comme ces élus de l'UMP ou ces ministres qui osent prétendre que la Saint-Sylvestre s'est « bien passée », alors qu'on a brûlé (officiellement…) 425 voitures de citoyens français, soit 30% que l'an passé, et malgré un formidable déploiement de forces de police et de gendarmerie.

Ce durcissement de la censure et de la propagande, qui commencent à rappeler celles qu'on a pu connaître sous des régimes totalitaires ou dans les heures les plus sombres de l'histoire du siècle passé, traduit le mépris total de nos dirigeants pour le peuple de France. Mais ça en devient tellement caricatural que de plus en plus de compatriotes ne croient plus à ce catéchisme d'Etat, comme le prouve les sondages. Cette prise de conscience est accélérée par le fait que chaque jour, les méfaits de la racaille et des barbus touche davantage de Français : aujourd'hui, on vole, on viole et on saccage jusque dans nos petites villes de province, voire nos villages.

La question qu'on peut se poser est la suivante : comme on cache la réalité aux Français, jusqu'où va cette censure d'Etat ? Combien de « faits divers » sanglants sont-ils volontairement occultés par la presse nationale, et ne font l'objet que de quelques lignes dans des journaux locaux ? Comment se fait-il par exemple qu'une horrible affaire d'esclavagisme sexuel envers des mineures dans la banlieue lyonnaise, bien pire que les affaires de pédophilies qui font la une des journaux télévisés, ait été complètement occultée, sauf par Lyon Mag ? Est-ce parce que le réseau organisateur était composé de personnes « issues de l'immigration » ?

Car tel est le fond de l'affaire : cette censure d'Etat, très curieusement, concerne les « faits divers » qui impliquent des CPF (« Chances Pour la France », comme on dit ironiquement), la plupart du temps d'origine musulmane, et désignés systématiquement sous le vocable de « jeunes » sans autres précisions. C'est donc bien des actes racistes anti-français ou anti-blancs qu'on cherche à masquer ou à minimiser, et en cela nos gouvernants s'en font les complices, relayés par les piailleurs du MRAP, de la LDH et compagnie qui les aident à lyncher médiatiquement, voire à harceler juridiquement, tous ceux qui essaient de briser l'omerta.

La censure d'Etat cache donc ce qu'on peut appeler un racisme d'Etat, et, comble de forfaiture, un racisme dirigé contre le peuple de France lui-même, y compris les étrangers et fils d'étrangers qui adhèrent vraiment aux valeurs françaises mais qui, par ricochet, subissent également les effets de cette chape de plomb.

Certes, on peut comprendre ceux qui, élus ou ministres, essaient de protéger leur fauteuil par cette loi du silence dont le mot d'ordre est : « pas de vagues, pas d'emmerdes ». En effet, leur politique désastreuse et leur laxisme depuis 30 ans, gauche et droite confondues, est la principale cause du développement de ce racisme qui prend aujourd'hui des formes de guerre civile. On peut comprendre, mais certainement pas excuser autant de lâcheté et de trahison.

Heureusement, non seulement le peuple de France est de moins en moins dupe, mais on commence à entendre ici et là des voix discordantes dans la classe politique et médiatique. Que celles-ci soient mues par la peur qui « change de camp » ou par un réalisme électoraliste, c'est fort possible. Par exemple, comment croire sincère le double discours d'un Sarkozy qui n'a rien à envier à celui d'un Tariq Ramadan, comme nous l'avons démontré sur France-Echos ? Comment croire sincère l'appel au « patriotisme » d'un Jacques Chirac dont le bilan négatif traduit l'incompétence et le mépris des intérêts de la France et des Français ? Comme ne pas s'offusquer des déclarations d'un Jack Lang sur l'insécurité, alors que celui-ci a joué les avocats de Mahomet à la télévision en face d'une victime de l'islam et qu'il a toujours eu une politique des plus laxistes et gauchistes pendant ses mandats présidentiels ? Tous ceux-là ne sont des escrocs intellectuels.

Mais par contre, ce n'est pas le cas d'autres politiciens dont l'histoire montre qu'ils ne sont ni des faux-culs, ni des girouettes.

Comme tous les systèmes totalitaires, la Chiraquie (mâtinée de Sarkozysme) ne pourra pas continuer longtemps à maintenir cette censure d'Etat, qu'elle est obligée de durcir en face de la prise de conscience. « On » le sait très bien à l'Elysée et Place Beauvau, où, selon des informateurs qui ne manient pas la langue de bois, « on chie dans le froc ». De plus, le grand écart auquel s'essaient nos dirigeants, essayant de ne pas mécontenter les Français tout en préservant la racaille et les islamistes, les met en position d'être accusés de toute part : non seulement par les patriotes et les victimes mais aussi (et de plus en plus) par leurs alliés ou leurs protégés qui, à l'instar de Mahomet ou de Khomeiny, n'hésitent pas à leur planter des poignards dans le dos.

Une crise politique profonde est donc en train de se jouer, dont l'issue, sur fond de guerre civile, est évidemment imprévisible, d'autant plus que les valses-hésitations et les faux retournements de vestes de nos ministres attisent les tensions et les mécontentements. Par exemple, un projet de loi ministériel pour durcir les conditions d'immigration a été éventé par des organisations gauchistes, et est déjà vertement vilipendé dans la presse alors qu'il est des plus timides et bien en deçà des souhaits des Français.

Finalement, on en arrive à une dichotomie qui était prévisible : le choix n'est plus d'être d'une gauche stupide ou d'une fausse droite, le choix est entre ceux qui veulent défendre la France et ceux qui la détruisent, soit par leur jihad verbal ou délictuel, soit par leur complicité silencieuse. Dans le camp des premiers, on se nomme humanistes, républicains, patriotes ou nationaux. Peut importe ces différences sémantiques (qui certes ont leur importance), l'essentiel est que nous partagions l'amour de la France et des Français.

Vivien 05/01/2006 22:47

Jean Marie me semble remplacer un populisme par un autre... Ce n’est qu’une impression !

Jean Marie 05/01/2006 22:43


L’information relative aux graves incidents qui se sont produits dans le train Nice-Lyon, n’est parvenue au public que plus de deux jours après les faits.

Par le nombre des délinquants et même des criminels, puisqu’il y a eu des viols publics : une centaine ; par la durée de la scandaleuse agression : plusieurs heures ; par l’impuissance des forces de l’ordre, tétanisées par les menaces que fait peser sur la légitime défense la magistrature gauchiste ; par le petit nombre des arrestations : trois, l’affaire du train est emblématique de la dégradation gravissime des notions de sécurité et donc de liberté dans notre pays.

On a parlé à cette occasion de far west, mais au far west, au moins les honnêtes gens étaient armés et avaient la possibilité de se défendre. En France, aujourd’hui, les honnêtes gens sont des victimes désignées et des otages.
Cela dit, comme pour les banlieues insurgées, l’épisode ferroviaire du 1er de l’an ne doit pas masquer l’insécurité ordinaire des transports publics et singulièrement des chemins de fer.

Jusques à quand abusera-t-on de notre lâcheté ?

Court Forrest !

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