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13 janvier 2006 5 13 /01 /janvier /2006 07:00

 

Les politiques et Sarkozy en particulier profitent souvent de l'amnésie et de l'oubli des électeurs. L'être humain est ainsi fait qu'il se souvient d'oublier régulièrement, jusqu'à parfois la date d'anniversaire de l'être aimé.

C'est donc sans vergogne que le petit Nicolas Sarkozy, puisque c'est de lui qu'ici il s'agit, annonce des choses qu'il n'est pas capable de faire, contrevient à la loi sans avoir de remords, ment effrontément devant les caméras.

Il ne faut pas que cela soit perdu pour tous ! Sarkophage se devait de revenir, à la manière d'un best of sur tous les errements du petit Nicolas Sarkozy en 2005. Car en politique, si l'oubli est profitable pour le démagogue et le sans scrupule il est destructeur pour le vrai démocrate.

Voici un pot pourri des pires dérives du petit Nicolas Sarkozy en 2005 :

Au rayon des promesses, projets et grandes manoeuvres qui font plouf ou boum :

- Le nettoyage de la cité de La Courneuve en juin 2005.
Ce nettoyage a été
tellement efficace qu'en Novembre ce sont de nombreuses cités qui se sont embrasées. Avec au final 10 000 voitures et 200 batiments publics partis en fumée, 250 millions d'euros de dégats. Joli score !

- La mise en place de la surveillance de tous les citoyens, au prétexte que nous risquons à chaque instant un attentat terroriste. Ainsi au lieu de terroriser les terroriste, on trucide la liberté des citoyens. Jolie manoeuvre de la part d'un incompétent au ministère de l'intérieur.

- La reconduction des travailleurs clandestins et la mise à l'amende des entreprises qui en seraient responsables. C'était en octobre 2005 et c'est déjà oublié, comme les centaines de promesses et idées lancées pour exister médiatiquement.

- L'immigration choisie ou le supermarché humain.
Sarkozy ne se cache pas de défendre
une conception qui frise le racisme. Puisqu'il s'agit de sélectionner les migrants vers le pays d'accueil en fonction de leur utilité. Est-on encore dans la patrie des droits de l'homme qui parle de Liberté d'Egalité et de Fraternité ? Comment peut on admettre de réduire quelqu'un à son utilité ? C'est sans doute un des bienfaits de la mondialisation !

- Le retour de l'ordre moral et l'encouragement à ratisser large vers un électorat exigeant.
Sarkozy sait pertinnement que sa marge de manoeuvre électorale est limitée. Il ne peut pas étendre son électorat à l'infini.
Il faut donc récupérer celui des autres !

- La diminution du nombre de fonctionnaires.
C'est une méthode vieille comme la France. Opposer une catégorie de population à une autre. En faisant croire que les uns se sucrent sur le dos des autres. Effets garantis. Sauf qu'en pratique cela ne tient pas la route.

- L'utilisation du ministère de l'intérieur pour sa campagne électorale.
Comme l'a rapporté Libération. L'utilisation aussi de
l'argent du contribuable pour propager les idées de l'UMP en voyage.

- Le recours au spam et au marketing politique sans Ethique.
En tant que ministre de l'intérieur et de la justice il ne fait pas grand cas du respect des personnes en spammant à plusieurs reprises les français. A tel point qu'il se prend
un google bombing foudroyant.

Au rayon des amis qui sentent pas bon et des idées qui coinchent

- Un académicien qui parle de parasites au lieu de parler de chômeurs.
C'est sans doute fortuit ! Un petit appel du pied à tous ceux qui considèrent qu'en supprimant les chomeurs on supprime le chomage ?

- Un ami très proche, Balkany,  qui dit qu'il n'y a pas de pauvres en France, sur une télé américaine.
Pensant sans doute que les français ne regardent pas les médias étrangers...

- Sarkozy utilise des références idéologiques qui interrogent ! Il s'emmêle les pinceaux entre pays réel et pays virtuel et déterre au passage un anti parlementaire notoire. Il reprend une formulation utilisée à la porte des camps de concentration. Excusez du peu !

- Une proximité avec la scientologie sur laquelle il serait bon que chaque citoyen soit éclairé.
Nicolas Sarkozy ne cache pas qu'il n'a rien de particulier contre la scientologie, secte très influente.

- Nicolas Sarkozy soutient Alain Finkielkraut, le philosophe qui oublie parfois ce que le mot philosopher signifie et en vient à le confondre avec éructer.

 

Au rayon des mensonges et arrangements avec la réalité

- A propos du drame de la courneuve, un gros mensonge qui mériterait une bonne fessée.

- A propos des jeunes morts dans le transformateur à Clichy, un mensonge qui mériterait une privation de présidentielle et de dessert.

- A propos de ses difficultés familiales et de ses ambitions personnelles; il aurait du se retirer de la vie politique, mais il n'est pas à une contradiction prêt.

 

Au rayon de l'incompétence érigée en satisfecit

- Un ministre de l'insécurité publique fier de ses échecs. Ils sont nombreux.

- Un ministre qui parle de tolérance Zéro et qui n'a aucune intégrité ou souci de vérifier l'application de ses promesses.

- Un ministre qui laisse un souvenir périssable de son passage au ministère des finances.
Quand on ne sait pas faire, on ne fait pas. Imaginez un chirurgien qui tente une opération pour laquelle il n'a pas la qualification ! Sarkozy c'est ce chirurgien.

- Un ministre d'une partie de France.
Oui, en tant que ministre de l'intérieur il ne va pas à l'extérieur du territoire métropolitain. Par peur des méchants manifestants ...

 

Au rayon de la censure et de la manipulation des médias.

- La censure d'un livre portant sur sa relation avec son ex ou toujours femme.
C'est rocambolesque et inquiétant

- La pression faite sur Paris Match au sujet de ses déboires amoureux

- La trouille qu'il procure aux journalistes de notre beau pays

- L'achat de mots clefs sur google pour récupérer les émeutes et des fonds pour les élections.

 

Au rayon des petites phrases qui trahissent une pensée profonde nauséabonde

- A propos du culte du chef, l'élimination des opposants est chose normale

- A propos de sa fonction d'intermittent de l'intérieur, ne pas oublier de partir à temps pour la grande campagne présidentielle. Le reste c'est à dire les voitures brûlées et autres sujets sans importance, à d'autres !

- La technique du "je parle au nom des français" maintes fois utilisée.
Comme par exemple sur
ce fait divers. Intérêt de la manoeuvre : essayer de rentrer en résonnance avec le bon peuple qui détient le bulletin de vote à défaut de pouvoir vraiment vivre en démocratie.

- A propos de la république et de la démocratie, quelques réflexions qui font peur.

- Des propos qui montrent qu'il ne fait pas la différence entre le dire et le faire. Pour lui à partir du moment ou on a parlé, c'est comme si on avait agit !

- Une phrase qui montre la paranoia ou le manque d'humilité du personnage. A vous de choisir entre ces deux options.

- Nicolas Sarkozy le visionnaire. Ou comment faire croire qu'il va tout résoudre.
Il dit beaucoup, ne fait rien et pratique la surenchère.
Relisez cette phrase d'anthologie qui éclaire son incompétence actuelle.

- Nicolas Sarkozy est au dessus des français, au dessus des lois, au dessus de tout.

 

Sarkostique le Sarkozy blog officiel satirique 

 


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commentaires

Procureur anti gauchiste 01/05/2006 02:43

Si tu veux parler racisme, va donc demander à Georges Frêche ce qu'il pense des Harkis.....

stéphane 14/03/2006 15:52

Pour info, vous pourriez ajouter ceci à son bilan...

Le Canard enchaîné, 5 mai 2004

Rien n'est trop beau pour le ministre des Finances et son épouse.

Mais gourmandise immobilière et obsessions sécuritaires commencent à
faire jaser. Les fonctionnaires du ministère des Finances ont dû,
toutes affaires cessantes, s'acquitter, lundi 3 mai, d'une mission de la
plus haute importance : acheter cinq téléviseurs à écran plasma - entre
3 000 et 5 000 euros pièce - que réclamait Cécilia Sarkozy.

Destination : les chambres des appartements dans lesquels sa petite
famille s'est installée. Et c'est bien naturel, car les postes à écran
classique qui équipaient le ministère fatiguent les yeux. Quand Sarko
proclamait son intention de gérer la France en " bon père de famille ",
il pensait sans doute à sa famille. Et naturellement pas à cet " Etat
modeste " dont Chirac nous rebattait les oreilles à peine élu.

Dans ces immenses bâtiments où Sarko proclame qu'il veut faire 200
millions d'euros d'économies, les fonctionnaires n'ont pas tardé à
connaître leur nouveau patron et sa conseillère technique non rémunérée.
Avec une mention spéciale pour l'omniprésente Cécilia, qui s'est fait
attribuer un bureau de 50 m2 et trois secrétaires. L'un de ces grands
serviteurs de l'Etat se confie : " C'est comme si une nuée de
sauterelles s'était abattue sur le ministère. "

Tout a commencé la veille de l'installation des Sarkozy a Bercy, le
31mars. Dans une note adressée à tous ses collègues du ministère sur le
réseau informatique Iris, le sous-directeur de la logistique répercutait
une consigne donnée par le secrétaire général du ministère (un ancien
trésorier-payeur général des Hauts-de-Seine) selon laquelle " toute
demande de Cécilia Sarkozy devait être honorée et qu'il ne soit jamais
fait référence aux problèmes de coût ou de disponibilité de crédits ".
Textuel. Dès le lendemain venait la première mise à l'épreuve avec le
partage des appartements de fonction installés dans " l'hôtel des
ministres ", la partie du bâtiment réservée au logement du grand
argentier et de ses adjoints. Cet " hôtel " se compose de cinq
logements, respectivement de 275 m2, 330 m2, 83 m2 et 78 m2 pour les
deux derniers.

Hôtel du lionceau d'or

Cécilia a fait attribuer le plus vaste au directeur de cabinet, Claude
Guéant, ce qui constitue, disent les plus vieux fonctionnaires, une
première dans l'histoire du ministère. Jamais, en effet, un " dir-cab "
n'avait bénéficié d'un logement de fonction. Comme " Le Parisien " l'a
écrit, Cécilia a ensuite jeté son dévolu sur le duplex de 275 m2
installé aux huitième et neuvième étages. Les deux appartements de 78 m
ont été affectés, l'un à l'aînée des filles de Cécilia (d'un premier
lit), l'autre a 1 employée de maison personnelle du couple Sarko. Le
dernier est réservé au repos des policiers qui veillent sur la famille.
Cette conquête à la hussarde s'est effectuée au détriment du petit
personnel. Ainsi François Loos, ministre délégué au Commerce extérieur,
qui occupait l'appartement de 275 m2 (il est père de six enfants...], a
été prié de faire ses valises pour emménager dans un 150 m2 (quand même)
loué en catastrophe, mais pour la bonne cause, dans l'île Saint-Louis.
Le loyer est presque donné : 4 500 euros par mois. Hors charges, cela va
de soi. Autre mal-logé, Patrick Devedjian, ministre délégué à
l'Industrie, qui, faute d'avoir pu poser ses malles à Bercy (ni au
ministère de l'Industrie, avenue de Ségur), a fait des pieds et des
mains pour obtenir un logement dans Paris intra-muros estimant que le
trajet quotidien entre Bercy et Antony (Hauts-de-Seine), où il réside,
lui ferait perdre du temps.

Le prédécesseur de Sarko, Francis Mer avait mis, lui un point d'honneur
à faire chaque jour l'aller-retour entre le ministère et son pavillon de
Bourg-la-Reine. En définitive, un coquet pied-à-terre parisien de 165 m2
a été trouvé pour Devedjian, lui aussi dans l'île Saint-Louis pour un
loyer modique de 6 000 euros hors charges également. " On ne pouvait pas
laisser M. Devedjian dans la rue ", répond sans rire au " Canard " le
directeur du personnel et du matériel du ministère. L'abbé Pierre et
Droit au logement seront contents. Charges comprises, les deux petits
Robinson de l'île Saint-Louis coûteront chaque années 144 000 euros à la
République. Ils étaient tellement dans l'urgence qu'ils ont emménagé
avant même que le secrétariat général du gouvernement rende son avis,
pourtant indispensable selon la réglementation.

Une fois ces questions d'espace vital réglées, Cécilia s'est ensuite
penchée sur le bien-être du clan Sarko. Les 42 membres du cabinet vont
ainsi tous disposer d'un téléviseur, alors qu'ils n'étaient que cinq,
jusque-là, à bénéficier d'un tel privilège. Mieux : tous auront droit à
un réfrigérateur dans leur bureau. En vue de la prochaine canicule ?

Pour le bonheur de sa petite famille, Cécilia n'a pas non plus lésiné :
4 Renault VelSatis et 3 Peugeot 607 sont mises à la disposition du clan.
Tous les matins, c'est donc une voiture du ministère qui conduit le
petit dernier de la nichée à l'école. " En utilisant la sirène, ce qui
est illégal, mais le môme adore qu'on fasse pimpon ", rapporte l'un des
" baby-sitters " désignés d'office. Cette famille unie a organisé, voilà
quelques jours, une fête pour le petit dernier en question. En mère
attentionnée, Cécilia a souhaité que tous les gamins invités à cette
sauterie restent dormir. Mais il fallait faire les lits. On a donc tiré
de chez elle, un soir de week-end, la lingère du ministère pour qu'elle
vienne mettre des draps frais.

Ministre aux grands pieds

Rien n'est trop beau pour le confort du grand homme et de son épouse :
Mme Sarkozy a demandé qu'un lit de deux mètres sur deux soit installé
dans leur chambre. L'étiquette est à l'avenant. Jusqu'alors, les
huissiers du cabinet travaillaient en costume-cravate, la tenue
d'apparat avec queue-de-pie et chaîne en argent n'étant sortie des
placards que pour les grandes occasions. Depuis l'arrivée de Sarko, ces
huissiers revêtent la grande tenue tous les jours : " C'est parce qu'ils
l'ont demandé ", jure Cécilia au " Figaro " (4/5). De même, les
personnels affectés aux appartements privés devront porter la livrée. La
veste blanche est aussi de rigueur lors des repas du soir. Et, pour
qu'aucune fausse note ne vienne troubler le bel ordonnancement familial
l'intendant de l'" hôtel des ministres " a été viré et remplacé par
celui qui officiait au ministère de l'Intérieur. Sarkoléon percerait-il
sous Sarkozy ?

Sonnette d'alarme

L'obsession de la sécurité se retrouve partout. Pas moins dé 24
policiers - compte tenu des rotations, maladies et récupérations -
veillent sur Sarko et sa famille (contre une douzaine auparavant). Les
systèmes d'alarme pullulent dans les logements de fonction. Le ministre
est suivi par deux policiers lors des trajets entre son bureau et son
appartement. Soit une centaine de mètres de couloirs, dont l'accès est
pourtant contrôlé.

Une dernière exigence sécuritaire a fait débat au sein du ministère :
Sarko demandait qu'un petit bouton de sonnette soit fixé sous son bureau
afin de pouvoir alerter immédiatement, en cas de danger, les policiers
chargés de sa surveillance qui campent dans une pièce voisine (à une
dizaine de mètres). Mais voilà : le bureau du ministre de l'Economie n'a
pas été acheté chez Ikea. Lors de la construction du ministère des
Finances, cinq bureaux de ministre avaient été commandés à des
créateurs. Dont celui qu'occupe Nicolas. Avait-on le droit de faire un
trou dans une ouvre d'art ? Le noud gordien a été tranché par Cécilia :
la sécurité doit primer.

Il y avait déjà Xavière et Jean, Bernadette et Jacques. Le concours pour
le couple de l'année 2004 est ouvert. Alain Guéde

******************
Un bolide à sa mesure

A peine venait-il d'arriver à Bercy que son refus tombait net. Pas
question pour Sarko de rouler en Velsatis Diesel comme son prédécesseur
Francis Mer. On a donc rapatrié de la Place Beauvau le modèle haut de
gamme qu'il utilisait alors. Dernier record, selon l'un des passagers de
la 607 bourrée de flics qui le suit dans ses déplacements : quinze
minutes entre Bercy et le conseil général des Hauts-de-Seine. Inquiet,
l'un des chauffeurs aurait demandé sa mutation. Quand Sarko prend la
navette fluviale pour se rendre de Bercy à l'Assemblée, il veut que son
petit bolide soit là à l'attendre, comme c'est l'usage, à la Concorde.
C'est " Taxi 4 " !

Le Canard enchaîné, 5 mai 2004

Le sang coule, la démocratie en danger... 18/01/2006 14:05

Oui j'aime la France... en tant que nation multi-ethnique ! La diversité est notre avenir !!!
Ton commentaire démontre ta xénophobie, on dirai que tu as peur que la France devienne arabe ou je ne sais quoi... Ca me rappelle qu'en Histoire on voit l'école sous la IIIème république. Et bien l'auteur d'un manuel scolaire parlait de sa peur d'une "perte d'identité nationale"... Mais ca fait un bye qu'on n'est plus en IIIème République mon p'tit gars !!!

"Juste un p'tit rêve dans la tête, du Grand Canyon au Yemen et la peau est la même..."

Jean Marie 16/01/2006 12:39

L'existence supposée de discrimination à l'égard des étrangers implique la culpabilisation des français et débouche sur un délire xénomaniaque d'une certaine partie de la classe politique cosmopolite. Même si 63 % des français estiment qu'il y a " trop d'étrangers en France " ( sondage Sofres du 8 décembre 2005 pour Le Monde-LCI ), les politiques persistent et sombrent dans une surenchère délirante de préférence étrangère.

1. La légalisation du " testing "

C'est une mesure réclamée de longue date par l'association immigrationniste SOS Racisme et que vient de lui accorder Dominique de Villepin. Censée prouver le comportement discriminatoire des Français à l'égard des étrangers. Cette méthode de flicage et de délation est appliquée depuis plusieurs années à l'entrée des discothèques puis étendue aux supposées discriminations à l'emploi et au logement. Même si plusieurs dossiers ont été rejetés par la justice pour manque de preuves, le " testing " a reçu l'approbation de Jacques Chirac qui va plus loin, souhaitant que " les agréments aux agents immobiliers condamnés pour discrimination leur soient retirés ". Lesquels par crainte d'être accusés de racisme et de perdre leur emploi seront à l'avenir plus enclins à privilégier un étranger à un Français pour l'attribution d'un logement.

2. La création d'une police des discrimination

Se félicitant de la décision prise par Dominique de Villepin, SOS Racisme a néanmoins estimé que " ce n'était pas suffisant ", réclamant la création de " brigades spécialisées au sein de la police judiciaire " pour instruire les affaires liées au " testing ". De même, l'organisation réclame la formation des inspecteurs du travail à ce type de délit.

3. La généralisation du CV anonyme

Prélude aux quotas ethniques dans l'entreprise, le CV anonyme est un moyen, selon Jacques Chirac, de favoriser la " diversité dans l'entreprise ". Elle se fait au détriment des compétences et des qualifications. Cette mesure qui a reçu l'aval du Premier ministre a été largement défendue par Roger Fauroux, ancien ministre socialiste qui a remis à Jean-Louis Borloo début septembre un rapport visant à " lutter contre les discrimiçnations ". Cet ex-président du Haut Conseil à l' Intégration précisait que cette mesure, parmi d'autres, devait permettre aux entreprises de faire preuve de leu " zéle pour la cause de l'intégration ". Interrogé siur le sujet, Jacques Chirac n'exclut pas d'étendre le CV anonyme aux emplois de la Fonction publique ( jusque là réservés aux nationaux ), répondant ainsi à une exigence de la Ligue des droits de l'homme soulignant que " l'Etat et les pouvoirs publics se devaient d'être exemplaires dans leur propre politique de recrutement et de promotion ".

4. L'institutionnalisation de la discrimination positive

L'administration et la fonction publique ne doivent pas être réservées aux seules personnes de nationalité française et doivent par conséquent s'ouvrir aux étrangers fraîchement naturalisés ou aux Français de papier. C'est en substance ce que défend au titre de la " discrimination positive " Nicolas Sarkozy dans une tribune du Figaro. Cette mesure réclamée par la gauche, et qui est en débat à la RATP et à la Poste, est déjà mise en vigueur par le ministre de l'Intérieur qui a " engagé avec ses services un plan d'action pour diversifier notre recrutement ". De même, Nicolas Sarkozy plaide pour l'instauration dans la fonction publique " d'un quatrième concours réservé aux personnes originaires des zones urbaines et des régions industrielles les plus sensibles ".

5. La mixité ethnique dans les logements

Les maires qui ne respecteront pas l'obligation de mixité ethnique dans leurs villes seront-t-ils bientôt frappés d'inégibilité ? C'est le souhait des acharnés de la diversité, à l'instar de l'ancien ministre socialiste Jack Lang ( lequel habite place des Vosges dans le très bobo IV ° arrondissement de Paris ). Cette sanction délirante avait été lancée par le " Parlement des banlieues ", nébuleuse immigrationniste. Si l'idée fait son chemin dans la classe politique, d'autres mesures tout aussi farfelues voient le jour, telle une hausse des pénalités financières pour les villes ne respectant pas le quota de 20 % de logements " sociaux ".

6. Des députés de couleur

L'idée a été lancée par Azouz Begag, ministre beur du gouvernement et extrémiste de la diversité, et reprise par le Parti socialiste. L'élection en 2007 de députés de couleur doit devenir une nécessité avant vraissemblablement d'être une règle imposée par la loi. De même que le législateur a imposé la parité aux partis politiques sans qu'elle soit vraiment respectée par le système, il n'est pas exclu dans cette furie cosmopolite que les quotas d'élus de couleur fassent demain partie du cahier des charges des formations politiques.

7. Le droit de vote des étrangers

Lubie socialiste, le droit de vote des étrangers aux élections locales a des partisans dans les galaxies chiraquienne et sarkozyste. La mascarade de la votation citoyenne organisée début décembre à Paris et dans plusieurs villes de gauche ( des scrutins stalinens sans isoloir et où les bureaux de vote étaient tenus par des militants gauchistes et où la quasi-totalité des votants étaient étrangers ) obéit à un argument électoral pour les partis de gouvernement : jouer la carte ethnique dans des villes où la population étrangère ou d'origine étrangère ne cesse de croître.

8. La modification de la Marseillaise

Député socialiste, André Vallini, a déjà proposé que l'on modifie les paroles de l'hymne national jugé trop guerrier et pas assez cosmopolite. Idée farfelue reprise par plusieurs personnalités du monde culturel et sportif. Dans le même ordre d'idée, Farida Amiri, une Algérienne de nationalité française, vient d'écrire une version arabe de la Marseillaise et estime que les " clubs sportifs pourraient passer la version en arabe en tant qu'outil pédagogique ". Une initiative qui a été chaudement saluée par son compatriote Azouz Begag.

9. La criminalisation de l'histoire de France

Il aura fallu les cris de protestation d'organisations extrémistes noires arguant du caractère esclavagiste du régime napoléonien pour que le gouvernement français refuse d'être représenté à la commémoration du bicentenaire de la mémorable ( et à ce jour plus grande victoire militaire française ) bataille d'Austerlitz, en République tchèque. Champion de l'autodénigrement et de la repentance exacerbée, ce même gouvernement n'a pas hésité à dépêcher le porte-avion Charles De Gaulle aux festivités du bicentenaire de la victoire britannique de Trafalgar ! Il ne reste plus à ceux qui nous gouvernent de débaptiser la gare d'Austerlitz, et les rues et autres boulevards parisiens qui portent les noms des prestigieux généraux et maréchaux d'Empire !

10. Les revendications communautaristes

La France devra t-elle payer pour des crimes qu'elle n'a pas commis ? La création du Conseil représentatif des associations noires ( Cran ) et l'exigence portée par ses portes-parole d'établir un " bilan des discrimination ethno-raciales " et de " rétablir une véritable égalité " ouvrent la voie à toutes les surenchères communautaristes. Sur fond de polémique sur la colonisation et l'esclavage, ce collectif qui sedéfinit exclusivement sur une base ethnique revendique son communautarisme militant - " la réthorique anti-communautariste, même si elle est tenu par des gens sympathiques, est dangereuse car elle ne peut que nous êmpêcher d'agir " - et ne cache pas ses objectifs : imposer une représentation politique des Noirs dans les institutions dirigeantes.

PATRIOTES vous qui aimez la FRANCE réveillez -vous

van huffel 16/01/2006 12:07

vous dites qu'on le voit trop, l'entend trop...mais que faites-vous donc, si ce n'est en parler encore...?!

Court Forrest !

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