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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 09:50
Oui, il fallait bien remplacer Cécilia, partie après 20 ans à supporter le gesticulateur précoce, plus fort qu'un arracheur de dents survitaminé et dopé aux anabolisants.

Cécilia n'étant plus (là !) il lui faut trouver une moitié, ou du moins un morceau car la moitié c'est peut-être trop, il ne lui resterait que 50%.

Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi sarko cecilia president sarkostique bush usa
Merci à Tropical Boy

Sarkophage peut aujourd'hui l'affirmer, cette moitié de 25% maximum, il l'a trouvé ! Il s'agit d'un quart qu'il va avoir du mal à embrasser, mais c'est un à quart pleinement à sa démesure !

Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi sarko cecilia president sarkostique bush usa


L'amérique ! (Ne faites pas semblant d'être déçus ! C'est son choix il faut le respecter) est donc sa nouvelle conquête amoureuse. Ce pays grand comme un continent, violent comme un mauvais film Gore, pollueur à ses heures comme aucun autre pays du monde, endetté jusqu'à la pointe des cheveux, embourbé dans des guerres pour le pétrole. Nicolas Sarkozy en est fou amoureux.

Tellement amoureux que lors de son précédent voyage le "président plus pour longtemps" lui a fait avaler des hamburgers infâmes. Ce qui montre bien d'ailleurs la considération qu'il porte au monsieur 172%, moulin à vent vendeur d'EPR de son état !

Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi sarko cecilia president sarkostique bush usa

Merci à Tropical Boy 

La France avait avec Chirac un président de comice Agricole qui savait se tenir. Aujourd'hui elle dispose au mieux d'un bouffon bouffeur de hamburgeur pas écoeuré par un président dont tout le monde souhaite le décès départ rapide.

Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi sarko cecilia president sarkostique chirac


C'est ainsi quand on a un bon siècle de retard sur l'histoire. On court toujours après les échecs quand ce ne sont pas eux qui vous rattrapent !

 


Sarkostique le sarkozy blog officiel satirique

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Ecrit par Sarkophage avec Sarkostique contre Sarkozy - dans Un président en toc mais bling bling
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commentaires

Lionel tisserand 15/11/2007 12:04

TRES ORIGINALES CES PHOTOS ET TRES ORIGINALE SA POLITIQUE...PFFF

Jean claude le bof 08/11/2007 08:16

A campus post 11:
Tout cela est dictée en partie par l'ue (agcs) qui veut tout liberalisé au tacquet et, dans laquelle sarko compte s'enfoncer un peu plus par voix parlementaire (quelle rupture-christine) et donc en reniant le résultat du référendum de mai 2005.
Il serait peut etre bon por vous de faire un peu le rapport de cause a effet et de porter sur le devant de la scene l'exigence d'un nouveau referendum sur la question europeenne ou le respect du résultat de l'ancien.

Je soutient votre lutte.

maleaume 08/11/2007 07:09

a la sarkolâtre Christine
" je peux vous dire que nous avons nos forums"

je suis aller faire un tour. le premier forum de ton site : "forum sarko 2007" n'existe plus1
et le second forum "Forum de la france d apres 2007" a son dernier message enregistrer le 19 mai 2007....
no comment :P

campus 08/11/2007 01:14

QUE LES CAMPUS DEVIENNENT DES FOYERS DE RÉSISTANCE !

Une étincelle peut mettre le feu…

Actuellement, une lutte prend forme sur les campus de France. Nous saluons ceux de Rouen, de Toulouse, de Tolbiac, de Grenoble, de Perpignan, d’Aix-Marseille, de Tours, de Saint-Denis, de Rennes et de Lille qui se mettent en grève, qui occupent leurs facs et/ou organisent des piquets de grève (rebaptisés « blocages » depuis le mouvement lycéen de 2003). Nanterre doit les rejoindre, au plus vite.

C’est une lutte contre la loi sur l’autonomie des universités, et, plus généralement, contre la privatisation des universités, la démolition des acquis sociaux et le racisme d’Etat (expulsions, rafles, ADN, loi Hortefeux).

Plusieurs milliers d’étudiants bravent l’interdit et la pacification ambiante. Le pouvoir sarkozyste, héraut de la France de la peur, de la haute finance, des nantis et de l’imposture sociale n’a pas tout balayé. Loin de là.

Autre étincelle, les étudiants prennent conscience de la nécessité de lutter contre la répression généralisée et ses déclinaisons universitaires. Ainsi, plusieurs Assemblées Générales ont comme revendication l’amnistie des réprimés des mouvements sociaux. Les AG de Nanterre, Toulouse, Limoges et Dijon ont déjà pris position pour la réintégration de Naïma, militante de l’AGEN, et l’arrêt des poursuites à son encontre.

Si nous suivons le principe que pour chaque individu touché par la répression, c’est tout le mouvement qui est attaqué, cette vielle recette répressive d’un pouvoir établi vole en éclat. La solidarité est notre arme.

L’université inégalitaire comme horizon indépassable ?

Du côté du pouvoir, comme d’habitude, on présente les réformes comme « inéluctables ». En fait, le mensonge premier de la loi sur l’autonomie comme de celles qui l’ont précédée (de Jospin en

Ces réformes correspondent, ce n’est pas un hasard, à l’arrivée plus importante des enfants des milieux populaires à l’université. La classe dominante ne veut pas offrir une formation digne de ce nom à cette partie de la population universitaire traitée en paria et en surplus parasitaire. A ce titre, la promesse d’un meilleur emploi est une escroquerie.

Combien seront sélectionnés dès les premières années d’études? Pour cela nul besoin d’une barrière de classe officielle, ni des thèses racistes d’un déplorable prix Nobel qui affirme prouver génétiquement l’infériorité intellectuelle des Africains, ni même des conceptions malthusiennes de certains profs de Nanterre pour qui les jeunes des quartiers populaires sont « culturellement inadaptés » à l’université. Non, la logique froide du système suffit. Ironie de l’histoire : les autorités dénoncent hypocritement cet échec programmé pour renforcer la pré-sélection. La suite est connue : l’apartheid scolaire précède la discrimination à l’embauche qui fera l’objet de documentaires répétitifs et larmoyants.

A celui qui proteste contre l’inégalité, on jette à la figure, pour lui clouer le bec, les exemples d’une élite promue, dont la ‘réussite’ est mise en scène (Rachida Dati, Zidane, Rama Yade et la soumise Fadela Amara) comme pour lui dire que le système n’est pas en cause, qu’il s’agit uniquement d’avoir de la bonne « volonté » de « s’intégrer ».

L’économie capitaliste exige une main d’œuvre non formée et exploitable à outrance (rôle dévolu aux sans papiers et à la jeunesse des quartiers populaires). Elle a aussi besoin d’une main d’œuvre formée aux méthodes, aux connaissances et aux savoirs scientifiques contemporains mais sans exigences de statut (rôle des étudiants). Surexploitation pour les uns, exclusion pour les autres, c’est le modèle social mortifère engendré par le capitalisme.

Les réformes universitaires suivent ce schéma d’assignation sociale. Les accepter, c’est renforcer l’apartheid social.

1991 à celle de Lang-Fillon en 2003 dite LMD-ECTS), c’est de prétendre que l’université doit devenir plus compétitive et se rapprocher des entreprises pour améliorer « l’insertion professionnelle » des étudiants. Or, il s’agit, au final, de promouvoir la logique commerciale dans l’université, d’adapter les formations aux exigences du marché, de puiser dans la masse étudiante une main d’œuvre bon marché (stages) et surtout de réduire le coût de l’éducation « pour tous » en réservant une éducation d’élite à quelques privilégiés.

Nanterre : l’heure du choix est venue

La fac de Nanterre doit se positionner clairement aujourd’hui. Du côté du mouvement ou du côté du gouvernement. Sommes-nous des acteurs ou des spectateurs d’une réforme qui se fait sans nous et contre nous ?

La question n’est pas sur la forme (blocage / non-blocage) mais sur le fond. Le débat doit sortir du cercle des initiés. L’AG doit devenir un lieu de débat et de confrontations des idées. Il faut populariser la mobilisation et préparer à la grève et à l’occupation de l’université.

Créons des foyers de résistance !

En premier lieu, ceux qui luttent ensemble au moins depuis le mouvement dit anti-CPE expriment une prise de conscience des processus à l’œuvre dans notre société capitaliste.

C’est pourquoi les luttes actuelles ne peuvent être limitées à une seule revendication sans sombrer dans le corporatisme institutionnel. Nous dénonçons la loi scélérate sur l’autonomie inscrite dans une logique globale, comme une brique qui renforce le mur de l’oppression.

D’autre part, sans se lier davantage à l’ensemble des étudiants et en premier lieu à ceux du ,premier cycle et à ceux issus des milieux populaires, cette prise de conscience ne peut devenir une force matérielle capable de déstabiliser l’ordre inégalitaire.

Quant aux formes de lutte, il ne s’agit pas de reproduire schématiquement les recettes du CPE. D’évidence, la classe dirigeante anticipe les contestations. On voit bien que, préventivement, des facs bloquées sont fermées administrativement. Il faut utiliser toutes les formes de lutte. Principalement, l’OCCUPATION, qui permet de se réapproprier l’espace universitaire, confisqué par l’institution, et de s’organiser.

Oser s’organiser, oser lutter, oser vaincre !

Facs ouvertes aux enfants d’ouvriers, facs fermées aux intérêts privés !

Contact : agenparis10@hotmail.com
Infos : agen-nanterre.over-blog.com

!!!! MERCI DE DIFFUSER LARGEMENT !!!

.

Christine 07/11/2007 23:08

Je suis sarkolâtre et je peux vous dire que nous avons nos forums et bien d'autre chose à faire que de venir se faire insulter parce que notre président souhaite une rupture tranquille qui vous fait peur.

Court Forrest !

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