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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 20:20
Cette question tout le monde se la pose au moins une fois par heure chaque jour. Tant la transparence de l'ectoplasme premier ministériel est flagrante.

Il aurait dû le comprendre, François Fillon, le briseur de boite de vitesse, que Nicolas Sarkozy carbure au moi, moi, moi. Un carburant un peu explosif pour qui veut en priver son usager.

Ainsi le premier ministre est réduit à inaugurer les maisons de retraite , annoncer les périodes de solde et récolter l'indifférence la plus fade.

Sarkophage se mobilise pourtant tellement pour ce premier ministre talentueux. Celui que Nicolas Sarkozy a choisi car on peut voir au travers. C'est le charisme d'une moule marié à la prestance du beignet (au chocolat faut-il ajouter).

Avec un tel personnage la France peut bien aller faire une longue sieste en attendant la rupture si elle un jour elle dépasse le stade de produit d'appel pour vendeur de lessive et jambon.


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Ecrit par Sarkophage avec Sarkostique contre Sarkozy - dans Le gouvernement Sarkozy
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commentaires

SB 15/09/2007 16:59

Courage ! Fillon !

SB

pomponette 15/09/2007 14:41

sarkozy commence à se faire remarquer en Allemagne il veut imposer son pote Bouyges, il est tellement pressé par ces souteneurs à qu il a dû promettre des avantages quand il serait au pouvoir qu'il a du mal à cacher son jeu !!!
Moi j'aimerai bien connaitre la liste des riches donateurs de sa campagne présidentielle faste et connaitre les comptes !!!
Villepin nous met l'eau à la bouche en invoquant sarkozy et le milieu des industriels nous n'allons pas tarder à en savoir + j'espère




BANQUE CENTRALE EUROPEENNE
Vives levée de boucliers contre
les attaques de Sarkozy
NOUVELOBS.COM | 15.09.2007 | 14:28
26 réactions
Le chef de l'Etat, dans un entretien au Monde, s'en prend à la stratégie de la Banque centrale européenne et l'Eurogroupe. Le président de la BCE et l'Allemagne rejettent les critiques.





http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/economie/20070915.OBS5064/vives_levee_de_boucliers_contreles_attaques_de_sarkozy.html
(c) Reuters
Nicolas Sarkozy s'en prend vivement samedi 15 septembre à la stratégie de la Banque centrale européenne (BCE) et critique l'inertie du président de l'Eurogroupe.
Dans Le Monde, le chef de l'Etat balaie les critiques des partenaires européens de la France, qui s'inquiètent du manque d'ambition de sa politique budgétaire.
"Le 18 septembre, j'annoncerai un certain nombre de réformes qui seront applaudies des deux mains par les Européens. Je serai au rendez-vous", assure le président qui doit prononcer mardi le discours d'ouverture des "Rencontres sociales" de l'Association des journalistes de l'information sociale (AJIS).

Soutien de l'Allemagne à la BCE

Jean-Claude Trichet, le président de la BCE, a rejeté les critiques du président français, affirmant que la Banque "protège les citoyens européens" et ne favorise pas les spéculateurs.
En Allemagne, le ministre des Finances Peer Steinbrück a apporté son soutien à la Banque pour sa gestion de la crise financière.
"Je pense que la politique suivie par la BCE est appropriée", a-t-il déclaré à la presse après les propos de Nicolas Sarkozy.
"L'action de la BCE a été très largement saluée ici" à Porto et "je m'associe à cette appréciation positive", a ajouté Peer Steinbrück, en soulignant que l'institut monétaire avait eu raison d'approvisionner le système bancaire en liquidités supplémentaires pour assurer un bon fonctionnement.

"Quelle initiative a-t-il prise ?"

Les piques lancées par Sarkozy font suite en fait aux critiques des ministres des Finances de la zone euro réunis vendredi à Porto sur le programme de réduction des dépenses publiques.
Pour Jean-Claude Juncker, Premier ministre luxembourgeois et président de l'Eurogroupe, les "ambitions" françaises ne correspondent "pas tout à fait au niveau des attentes qui est le nôtre".
Un sermon guère apprécié par Nicolas Sarkozy qui réplique dans les colonnes du quotidien. Au niveau européen, "quelle initiative a-t-il prise? Sur le capitalisme financier, c'est Angela Merkel et moi qui menons le débat. Il n'est pas absurde que le président de l'Eurogroupe s'interroge", estime le président français.
Nicolas Sarkozy renouvelle également ses critiques envers la BCE, dont la stratégie de taux élevés a favorisé selon lui les spéculateurs.
"J'ai trouvé curieux d'injecter des liquidités sans baisser les taux", déclare-t-il, interrogé par le quotidien dans l'avion qui le ramenait de Hongrie, vendredi soir.

Crise des "subprimes"

"On a fait des facilités pour les spéculateurs, on complique la tâche pour les entrepreneurs", déplore-t-il, promettant de poursuivre ses "coups de boutoirs" sur l'approche européenne des dossiers financiers.
Lors de leur sommet informel de Meseberg, lundi, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel appelaient déjà de leurs voeux un front commun contre les spéculateurs, obligeant Jean-Claude Trichet à monter au créneau.
Interrogé par la commission économique et monétaire du Parlement européen mardi, le président de la BCE s'est défendu d'avoir protégé les banques pendant la crise dite des "subprimes". "Nous n'avons renfloué personne, nous avons simplement assuré le bon fonctionnement du marché", a-t-il expliqué.

"Pas d'imagination, pas d'énergie"

Sur le plan institutionnel, Nicolas Sarkozy semble abandonner son idée d'un directoire composé de quelques pays européens souhaitant aller plus vite.
"Les grands pays ont une responsabilité particulière. Cela ne veut pas dire que je ne veux pas que les petits pays ne parlent pas.
"Les grands pays n'ont pas été à la hauteur de leurs responsabilités. Pas d'imagination, pas d'énergie", poursuit-il, démentant toute tension entre Paris et Berlin, dont la presse d'Outre-Rhin se fait l'écho depuis l'été.
Avec Angela Merkel, les relations franco-allemandes "n'ont jamais été aussi bonnes", assure Nicolas Sarkozy. "La difficulté, c'est qu'elle doit composer avec les Länder et sa coalition. Moi, je peux aller plus vite". (avec Reuters)

BigRed 15/09/2007 14:13

aah je suis pas le seul a avoir eu ce bug sur le thread davant?

Pour Fillon je dirais bien qu'on était nombreux a crier "Fillon sert les fesses on arrive a toutes vitesse" ou bien: "Fillon si tu savais,ta reforme ou on sla met,au cu au cu aucune hésitation,non non non a la reforme Fillon" pendant les manifs ya 2 ou 3ans (de la grande poésie dans ces manifs lol)
Resultat,la rupture,il est repris au gouvernement au poste principal!

"Heuresement" cest qu'une apparence,en réalité cest NS a ce poste,comme a tous les autres,mais quand meme

jean-françois podevin 15/09/2007 12:56

Certes mais ou sont passés les autres commentaires,sarkophage,ça s'arrete au 12.

Pascal Hamytant 15/09/2007 12:36

commentaire n° : 5 posté par : Gilles le: 05/09/2007 14:24:52

Monsieur le Premier ministre, j'aimerais comprendre pourquoi Mme Lagarde et vous même affichez vos prévisions de croissance à 2.25 % alors que l'OCDE les affichent à 1.8 %.

D'où vient cet écart ? Nous sommes devenus grands maintenant, et nous aimerions comprendre objectivement où aller.

Vu d'ici sur le terrain, on sent effectivement un trou d'air qui pointe en France pour 2008 et donne l'impression de commencer à partir du dernier trimestre de cette année.

Apparemment, seul l'export semble venir alimenter le carnet de commandes des entreprises.

La pause qui s'observe sur le marché français semble lié d'une part à la fin possible d'un cycle de 3 ans ainsi qu'à un attentisme plein d'espoir sur les effets bénéfiques des mesures économiques sur le mode "Est-ce que cela va marcher ?, On regarde"

Egalement des interrogations sur les charters entiers d'actifs qui partent à la retraite dans des proportions jamais atteintes jusqu'à présent. Ceux qui restent en activité arriveront ils à produire autant de richesse nationale en étant moins nombreux ?

Bon courage et merci par avance sur les explications de texte sur ces 3 interrogations.




réponse de : Francois Fillon le: 11/09/2007 20:26:09

Vos questions sont au cœur de l'actualité.

Le budget 2007 repose sur une prévision de croissance comprise entre 2 et 2,5% - soit 2,25% en moyenne. Actuellement, malgré les résultats décevants du 2e trimestre, en France comme chez nos partenaires européens, il est prématuré de réviser ce chiffre, avant d’avoir les résultats du 3e trimestre.
Le chiffre de la croissance n’est pas une promesse officielle - seulement l’estimation sur laquelle le gouvernement fonde ses travaux. Le Gouvernement souhaite que le prochain budget soit construit sur des hypothèses prudentes, soit dans une fourchette de 2 - 2,25%, même si notre économie présente des tendances encourageantes et que l'objectif est bien d'atteindre ou de dépasser la borne supérieure de cette fourchette dès 2008. Car un pays ne se gouverne pas à la petite semaine, l’œil fixé sur les indicateurs à court terme. Il faut avoir une vision large de la situation française. François Fillon croit dans l’efficacité d’une politique de réformes globale, projetée sur 5 ans. Ses effets prendront progressivement leur cohérence.

Quant à la réduction accélérée du nombre des actifs, ce n’est pas une fatalité. On a cru longtemps qu’il fallait mettre les seniors en retraite pour faire place aux jeunes. Cette illusion est contre-productive sur le plan économique et dévalorisante sur le plan humain car de très nombreux seniors n'acceptent pas d'être ainsi mis sur le bord de la touche. Dans son discours aux parlementaires de la majorité, le 20 juin, Nicolas Sarkozy l’a dit avec netteté : il convient de lutter contre les préretraites et de supprimer les dispenses qui permettent aux chômeurs de 57 ans de ne plus chercher d’emploi. Leur expérience et leurs compétences ne doivent plus être ignorées. Leurs efforts doivent profiter à la richesse nationale.

JDL

Court Forrest !

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