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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 21:18
Sarkophage, dans sa mission reconnue d'utilité publique, se voit obligé aujourd'hui de partir à la recherche du premier ministre de la France.

Nul ne l'entend jamais, nul ne le voit jamais. Nul ne le connait même ! C'est un drame national. Une catastrophe comme on  en voit peu. Pensez-vous, être premier ministre d'un aussi grand président que Nicolas Sarkozy, cela confère au moins la sainteté intersidérale.

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Merci à Pancho -Le Canard Enchaîné

Sarkophage lance un avis de recherche : si vous avez vu ou entendu le premier ministre, merci de vous rapprocher d'urgence de lui, pour qu'il puisse crier à la France qu'il va bien et qu'il travaille. Car le doute nous ronge tous. Un premier ministre au chomâge c'est un homme de plus qui souffre et qui se rapproche petit à petit du RMI !

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Merci à Cabu - Charlie Hebdo

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Ecrit par Sarkophage avec Sarkostique contre Sarkozy - dans Le gouvernement Sarkozy
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commentaires

danstonculpourridassisté 17/09/2007 16:34

@post N°1

"Dire que moi FILLON je vois son nom tous les mois sur mon bulletin de salaire et dans la colonne charges sociales de mon patron - x euros. Toujours ça que je n'ai pas sur mon compte en banque"

Pauvre tâche! tes pauvres charges injustement retirées de ton maigre salaire de peigne cul servent à régaler les branleurs assistés perfusés aux droits zaquis auxquels vous vous cramponnez tous comme des morpions de gauchos que vous êtes!

Crève dans ton vomi de café equitable en écoutant Zazie!

Jasmin 14/09/2007 19:57

On vient de retrouver le Premier-ministre :
http://www.blog-fillon.com

Jasmin 14/09/2007 19:44

Lors de la réunion de l'Eurogroupe à Porto (Portugal), vendredi 14 septembre, la France a été rappelé à l'ordre sur son déficit budgétaire.
La Commission européenne vient de réduire nettement son pronostic de croissance pour la France en 2007, à 1,9 %, alors que le gouvernement français continue d'espérer plus de 2,2 % en laissant penser même 2,5 %.
Christine Lagarde a répété que la France équilibrerait ses comptes en 2010 mais à condition d'atteindre 3 % de croissance.
L'Eurogroupe va continuer à surveiller la situation, a prévenu Jean-Claude Juncker, le président de l'Eurogroupe.

arno 14/09/2007 17:32

Venez débattre sur Mon blog qui est le suivant: http://segoleneroyal2012.over-blog.fr/
Et dès maintenant,abonnez vous en grands nombres à la Newsletter.
Venez nombreux voir ce blog malgré vos appartenance politique,il est ouvert à tout le monde.

nidja 14/09/2007 17:21

Sarko Le président tout-info

C'est un président qui s'ennuie au mois d'août près des pontons de Wolfeboro. Alors il téléphone. A François Fillon, son premier ministre, et à Claude Guéant, son secrétaire général, bien sûr. Mais aussi aux conseillers, aux petites mains de l'Elysée. Loin de la France, il a le sentiment que les choses lui échappent. Au cours d'un aller-retour à Paris pour les obsèques du cardinal Lustiger, il a confié à l'un de ses interlocuteurs : "Je veux que les Français sachent que je m'occupe d'eux, même en vacances."

Ah ! Ces foutues vacances... Si longues, si vides d'action. Un autre jour, il appelle un de ses collaborateurs.

Sarkozy. "Quel est l'état d'esprit des parlementaires ?

Le conseiller. - Tu sais, ils sont tous en vacances.

Sarkozy. - En vacances ? Ah les cons !"

Aussi, ce dimanche 19 août, quand, tout juste rentré dans la matinée de son séjour américain, il réunit ses principaux collaborateurs à l'Elysée, c'est une tornade qui s'abat sur eux. Gonflé à bloc, boulimique d'action, il tempête et vitupère. Angoisse de voir les ministres prisonniers de leur administration ? Panique devant le temps qui fuit inexorablement ? Le président a décidé d'accélérer encore le tempo. "Pourquoi n'y a-t-il rien à mon agenda ?, s'agace-t-il, dans un mouvement d'épaule. Et ce dossier, pourquoi je ne l'ai pas reçu ? Je le veux demain." Au passage, il lance une recommandation : "Je veux que vous travailliez avec un coup d'avance." Même si les sondages le portent encore haut, le chef de l'Etat a bien noté qu'il obtenait une adhésion plus faible sur certaines de ses réformes. Il en a tiré un axiome : "C'est parce que je bouge que les Français me suivent."

Agir, quitte à survoler les problèmes. Réagir, quitte à se laisser guider par son émotion. De candidat qui inquiète, Nicolas Sarkozy est passé sans transition au statut de président qui bouscule. Qui recadre. Qui colle à l'actualité. Qui fait des coups. Et les réussit. "Il ne tiendra pas", murmurent les sceptiques, les habitués du train-train chiraquien déboussolés par l'express Sarkozy. "On va se faire allumer comme des perdreaux si on reste immobiles. Je veux aller encore plus vite", a-t-il expliqué à ses conseillers.

Alors, le président a rempli son calendrier jusqu'à la gueule, les conseillers ont remis en chantier les projets de réformes et les journalistes ont suivi, au rythme d'un déplacement par jour ou presque. Bayonne, Ajaccio, Strasbourg, Rennes, Berlin, Budapest : le chef de l'Etat veut être partout à la fois, "créer le message et l'événement pour prendre l'opinion de vitesse", comme le raconte l'un de ses conseiller.

Le jeudi, David Martinon, porte-parole de l'Elysée, officialise l'agenda du chef de l'Etat. Journée noire pour les journalistes accrédités à l'Elysée. Ce jour-là, ils doivent modifier le leur, annuler des rendez-vous avec leurs sources, déplacer des déjeuners, retarder la rédaction de certains articles. Car chaque jour ou presque est l'occasion d'un déplacement. "C'est un effet heureux de cette méthode", s'amuse un ministre. Transportée de Transall en bus sur tous les fronts de "l'actu Sarko", la presse tente de conjurer le piège.

Mais pour décrypter, analyser, expertiser, il faut du temps. Et quand celui-ci se présente enfin, le président est passé à un autre sujet, et la presse à une autre polémique.

Cette nouvelle forme de zapping fait des heureux : les chaînes d'information continue. Organisant son agenda comme un rédacteur en chef du journal télévisé son "déroulé", alternant temps forts et temps faibles, Nicolas Sarkozy a anticipé le mode de fonctionnement des nouveaux médias. "C'est du pain bénit, s'enthousiasme sans fard Jean-Claude Dassier, patron de LCI. Il fait vivre la chaîne. Avec lui, ça bouge !" Trop ? "Il crée l'actu en permanence, explique Valérie Lecable, directrice générale d'i-télé. Notre boulot, c'est de donner l'info. On ne va pas s'autocensurer au prétexte qu'il y aurait trop de Sarkozy."

Les chaînes généralistes ont maintenant deux journalistes accrédités à l'Elysée, là où un seul suffisait du temps de Jacques Chirac. L'afflux d'images oblige à des choix draconiens. "C'est d'autant plus épineux que Sarko sait rendre les sujets intéressants", admet François Bachy, chef du service politique de TF1. A France 2 aussi, on tente de mettre de l'ordre et du sens dans l'agenda du président. "Nous essayons de ne pas nous enfermer dans le compte rendu quotidien, explique Michaël Darmon, journaliste accrédité à l'Elysée. Ce qu'il faut, c'est dispatcher Sarkozy dans les services afin d'apporter de l'expertise."

Après un début de mandat dominé par les questions internationales (G8, traité européen simplifié, infirmières bulgares), et les premiers signes de dégradation de l'économie, le président de la République a senti qu'il devait revenir sur le terrain. "Les craintes sur le pouvoir d'achat l'ont obligé à faire preuve de créativité. A trouver d'autres territoires de réformes", avance un collaborateur. Georges-Marc Benamou, son conseiller pour la culture et la communication, témoigne : "Selon lui, les débuts de mandat créent une dynamique sur laquelle il faut s'appuyer. Je l'avais entendu de la bouche de Mitterrand comme je l'ai entendu de la sienne : "Quand on a 50 ans et qu'on a été élu pour la première fois, on peut vraiment réformer.""

Le chef de l'Etat dispose d'un atout que ses prédécesseurs n'ont jamais utilisé avec autant de maestria : son agenda. Il le fait et le défait tous les matins, à partir de 8 h 30, lors d'une réunion avec une dizaine de proches collaborateurs, au gré des propositions et de son intuition du moment. Chef de cabinet, Cédric Goubet en est l'organisateur. Mais le président en reste "le grand architecte". "L'agenda est un outil stratégique et politique à part entière, explique Goubet. Il ne veut pas le subir. Il le veut vivant, souple et réactif. C'est pour lui une pâte à pétrir et une manière de garder ses collaborateurs sous pression."

Afin de ne pas se laisser "enfermer dans le palais" et de "garder le fil avec les Français", Nicolas Sarkozy modifie, ajoute, supprime jusqu'au dernier moment les cases de son emploi du temps. Dernier exemple, le 12 septembre, avec l'annulation in extremis d'un discours très attendu par les syndicats. Ce jour-là, Nicolas Sarkozy a tout annulé pour honorer sa promesse de se rendre aux obsèques d'un policier tué accidentellement alors qu'il assurait la sécurité d'un déplacement présidentiel. Le compassionnel, plutôt que l'institutionnel.

Par nature, il compatit sincèrement ; par calcul politique, il connaît les avantages de la posture. Le matin du 22 août, il découvre, indigné, le reportage de LCI sur ce lycéen de 17 ans, d'origine angolaise, victime d'insultes racistes de la part de son professeur. "C'est inadmissible, dit-il un peu plus tard devant ses conseillers. Je veux recevoir ce garçon et son père." Mais c'est Cédric Goubet qui lui propose de recevoir le mari et la soeur des deux infirmières assassinées le 18 décembre 2004 à l'hôpital de Pau par un déséquilibré, meurtres pour lesquels un non-lieu psychiatrique a été prononcé en août - et immédiatement contesté en appel. "Leur lettre est arrivée sur mon fax. J'ai tout de suite compris qu'elle intéresserait le président", explique M. Goubet.

Tout y est : la douleur des victimes, l'insensibilité de l'administration. Deux jours plus tard, le 24 août, en marge d'un déplacement à Bayonne, le chef de l'Etat recevra les signataires de la lettre, se plaçant délibérément à leurs côtés. "Il aurait pu être un formidable patron de rédaction, explique un proche. Il sent les sujets." "Il a fait tous les métiers de la politique, explique Catherine Pégard, sa conseillère spéciale, ancienne rédactrice en chef du service politique du Point. Il sait comment la presse restituera un événement."

Une petite cellule à l'Elysée s'occupe tout particulièrement de repérer, 24 heures sur 24, les faits d'actualité susceptibles de requérir l'attention du chef de l'Etat. "Ça existait déjà, explique Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet du président, je l'ai simplement étoffée." Et professionnalisée. Outre les gendarmes et les policiers qui la composent, Emmanuelle Mignon a fait venir des "gens de la société civile". Comme par hasard, il s'agit d'étudiants d'une école de... journalisme.

Il est loin, en tout cas, le temps où Jacques Pilhan, conseiller en communication pour François Mitterrand puis pour Jacques Chirac, théorisait la rareté de la parole présidentielle. De cette théorie, Nicolas Sarkozy n'a rien gardé. "Le dogme Pilhan ne correspond plus à notre époque", explique Catherine Pégard.

"Mon élection est la conséquence du changement de la société, et non pas sa cause", aime à dire le chef de l'Etat. Tous les conseillers s'accordent sur un point : "Quand le président parle avant, ça se passe plus facilement après, ça fait bouger les conservatismes." Alors qui pourrait lui dire de restreindre son expression, de raréfier ses apparitions ?

A l'Elysée, personne ne s'inquiète du jour où cette suractivité passera pour une manie, où le compulsif l'emportera sur le compassionnel. "Pourtant, le président sait aussi prendre le temps de réfléchir, raconte un proche. L'autre jour, de la fenêtre de mon bureau, je le voyais lire ses dossiers. C'est une image qu'on ne voit jamais." Jusqu'à quand ?

Court Forrest !

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