Mardi 28 août 2007
- Publié dans : Sarkostique
Inquiet à l'idée de ne pas faire ses trente minutes au journal de 13H et de 20H (des fois que les 30% de français qui l'ont fait président au second tour l'oublient !), Nicolas Sarkozy a choisi de se diversifier.

Vous pourrez bientôt disposer d'un appareil révolutionnaire, pas franchement esthétique mais au combien utile pour tous les admirateurs du ventilateur national.

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Merci à Kiosk

D'ailleurs il est grand temps qu'il nous fasse une loi pour interdire les feux de forêt et une qui interdira les dents pour les chiens. Comment ce n'est pas pratique un chien sans dent ? Il suffit de lui donner de la bouillie avec une paille voyons ! Avec des chiens sans dents plus personne ne se fera mordre ! Il suffira ensuite de faire la même chose pour les griffes des chats, les cornes des vaches, les dards des abeilles ... Comme quoi il en reste des choses à faire pour notre camembert en chef.

Au passage Sarkophage conseille à l'UMP d'améliorer son produit repousse SDF en le remplaçant par ça :

sarkozy sdf
Merci à Goubelle

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Commentaires

Quand je pense que vous allez devoir tenir le coup 5 ans et + si affinités, je vous plains sincèrement.
Commentaire n° 1 posté par Bastet Belgica le 28/08/2007 à 07h26
On va bientôt le voir dans les trains puisque je viens d'entendre aux infos FI de 14 h qu'il avait décidé de décentraliser les conseils de ministres dans les régions. Quelle joie pour tous de le voir partout en France. Mais dites moi avec quoi vont-ils payer tous ces voyages ? Vont être contents les cons citoyens de payer encore, encore et encore toute la smala de garde du corps, l'intendance, les assurances, les téléphones, les ordinateurs portables, les connexions aux ordinateurs portables et tout et tout. Je veux pas dire mais la dette va encore continuer à grimper même en réduisant le nombre de fonctionnaires. Quand va t'il réduire le nombre de politicards, ministres, secrétaires d'état, conseillers d'état, conseillers des ministres, conseillers du chef de l'état, conseillers des conseillers, porte paroles, sénateurs, j'en passe et des meilleurs.
Commentaire n° 2 posté par margue le 28/08/2007 à 15h17
Le karcher pour les banlieues,le révulsif pour les SDF,la castration chimique au Viagra pour les pédophiles,ce GVT aurait vraiment besoin du St Esprit pour trouver des solutions moins ridicules.
Commentaire n° 3 posté par Doc.ILTO le 28/08/2007 à 18h45
Nicolas SARKOZY n'a pas eu peur d'aller en Corse donner un avertissement aux poseurs de bombes. Ca c'est un vrai Président il a du courage et c'est ce que le peuple aime bien.
Commentaire n° 4 posté par Marie le 28/08/2007 à 20h29
On parlait, jusqu'il y a peu, d'un concept très particulier, nullement inscrit dans la Constitution française mais pratiqué avec constance de De Gaulle à Chirac: le "domaine réservé du Président de la République". On entendait par là les grandes initiatives prises en matière de Politique Etrangère et de Défense d'une part, les magouilles barbouzo-économiques de la politique Africaine d'autre part. Au-delà de ces "champs" jalousement gardés, le Président se faisait volontiers rare et discret. Nicolas Sarkozy, jusqu'en 2002, se contentait de jouer du pipeau dans les Hauts-de-Seine, mais s'arrangeait déjà pour que sa musique se fasse entendre jusqu'à l'Elysée. Puis vint sa nomination Place Beauvau où, comme Ministre de l'Intérieur, il couvrit de facon tonitruante les vagues sons qu'aurait éventuellement pu émettre, par exemple, son collègue Garde des Sceaux, Dominique Perben. Idem à l'Economie, puis de nouveau à l'Intérieur: pour une raison ou pour une autre, il fit en sorte qu'on le consultât à peu près sur tout et n'importe quoi. Il est vrai qu'il était déjà en campagne pour l'élection présidentielle. En campagne, donc, Nicolas Sarkozy avait des idées sur tout (il avait surtout des idées, aurait dit Coluche) et n'aimait rien tant que les partager. Ça tombait bien, une grande majorité de journalistes n'attendait que ça, interviewer Sarkozy pour savoir ce qu'il pense: de la situation au Proche-Orient, du clônage thérapeutique, des ongles incarnés, du réchauffement climatique, de la dernière collection de Karl Lagerfeld, du SMIC, de la vivisection, des parachutes dorés, de la proportionnelle, du rap, de la dissuasion nucléaire, du Festival d'Avignon ... Quel que soit le sujet, Nicolas avait une réponse, c'est cà qui était bien. Mais bon, c'était une campagne électorale, la logique et la tradition historique eussent voulu qu'une fois adoubé, le Président prît "de la hauteur". Que nenni, j't'en fous, oui. Nicolas Sarkozy, une fois élu Président, s'avère être Ministre de tout, Député, Préfet et Sénateur de partout . A un journaliste qui lui dit: "Vous vous occupez de tout", il répond: "Les français ne m'ont pas élu pour que je ne m'occupe de rien". Là-dessus, le journaliste en question aurait pu rebondir en objectant qu'entre tout et rien, il y a ce qu'on appelle un "nice average" dans le monde anglo-saxon. Mais dans la France d'aujourd'hui, le journaliste objecte peu, surtout avec Nicolas Sarkozy: il se contente d'enregistrer la réponse à une question que, parfois, on lui aura suggérée. Réponse enregistrée, donc, sans autre commentaire. Nous voilà flanqués d'un Président omnipotent, omniscient, s'assurant qu'on le voit traiter l'intégralité des questions. De l'Europe aux institutions, en passant par l'économique et le social, le Président est partout, complaisamment relayé par des médias amis et/ou fascinés. A tel point qu'on finit par s'interroger sur l'utilité, par exemple, de Christine Lagarde, ministre de l'Economie et des Finances: lorsqu'on lui demande à quoi peuvent bien être utiles les allègements fiscaux (13 milliards d'Euros, une paille) consentis aux foyers les plus riches, elle répond, en substance, que la disparition de ces charges va encourager l'initiative, l'investissement, et donc relancer la croissance. En est-elle convaincue? Certainement pas davantage que la plupart des économistes un peu sérieux. Oui mais voilà: ces mesures étaient prévues dans le Programme-de-Nicolas-Sarkozy-qui-fait-ce-qu'il-a-dit-qu'il-ferait. Dès lors c'est bon pour l'économie et l'emploi, forcément. Christine Lagarde n'est là que pour redire aux médias, avec ses mots à elle, ce que le candidat a pu dire en campagne. Sa véritable valeur ajoutée, c'est que pendant qu'elle assure ce service après-vente façon centre d'appel (relecture de la notice), Sarkozy peut parler d'autre chose à un autre endroit. Ce comportement Sarkozien, qui consiste à penser, décider et parler en lieu place de ses subordonnés, n'a rien d'inédit. Dans les grandes entreprises, on appelle çà le "défaut de délégation": en gros, c'est lorsque le Directeur ou le Manager d'un département, d'une unité, manifeste si peu de confiance dans son équipe qu'il/elle en vient à se mettre en avant quel que soit le sujet: c'est en général un dysfonctionnement grave, susceptible de fortement démotiver les collaborateurs et, partant, d'affecter sérieusement la gestion de l'entreprise. A ce titre, l'appel quasi-compulsif à des personnalités du PS (l'"ouverture") n'est rien d'autre qu'un message de dénigrement adressé par Sarkozy à ses troupes: "Vous êtes décidément trop cons, je vais devoir recruter chez la concurrence". Tout ça pour dire que si Sarkozy entend faire preuve de modernité en montrant qu'il gère son gouvernement et, au delà, le pays, comme un dirigeant d'entreprise (pour autant, soit dit en passant, que la gestion d'entreprise soit une forme "moderne" du pouvoir), le moins que l'on puisse dire est qu'il n'a pas compris grand-chose aux règles de base du "management". Mais nous sommes en France, en 2007: après 14 ans d'évanescence mitterrandienne et 12 ans de je-m'en-foutisme chiraquien, un Président hyperactif laisse accroire que "quelque chose change", c'est la fameuse rupture. Dès lors ledit Président bénéficie d'un "état de grâce" qui, j'en ai peur, va durer un bon moment. D'autant que la plupart des médias "suivent": même ceux de gauche ne peuvent s'empêcher de gloser sur cette ubiquité de Sarkozy. Et, de facto, la renforcer, tant l'écho médiatique a cette aptitude à devenir un fait en soi. La bobine du Président partout, ses mots et ses actes sur toutes les pages et tous les écrans: au Bélarus, en Ouzbekistan ou au Venezuela, on appellerait cà "le culte de la personnalité", et on s'en lamenterait. En France, on appelle ça "talents de communication", et on trouve ça bien. Le joueur de flûte de Neuilly-sur-Seine, alignant les mélodies, se contentait naguère de faire danser les hommes et femmes politiques de Droite. Il entend désormais faire valser un pays tout entier, le nouveau "domaine réservé" du Président. Vous avez le droit de rester assis.
Commentaire n° 5 posté par vicky le 28/08/2007 à 20h44
Sarkozy à peine (Pen ?!)rentré de vacances essaie de faire croire aux français qu'il va régler tous les problèmes en deux mois ... Le souci étant qu'il va plutôt les aggraver pendant 5 ans ! :-( Pour l'histoire des chiens dangereux : Le sarkozysme c'est de taper sur les plus "faibles" pour favoriser les plus "forts" (et riches !) ... Là encore plus facile avec les chiens .. Puisqu'ils sont privés de parole ! C'est bien sur toujours de la faute du chien quand il arrive des ennuis, mais jamais celle des maitres ... Pourtant quand on voit le nombre de gens qui prennent leur animal de compagnie pour une peluche et non pour un e^tre vivant à part entière. Ou pire, les tordus qui torturent leurs bestioles ... Ca à de quoi rendre malade ! Pour le maire d'Argenteuil : On connaissait les maires UMP bruleurs de caravanes, voici maintenant ceux qui gazent les SDF ... Déjà que de chasser les SDF des centres villes pour faire "disparaitre" la pauvreté aux yeux du bon peuple est pratique courante et écoeurante, mais là, y'a même plus de mots ... Et dire que ce maire a déclaré un truc du genre que c'était pour pas que les enfants soient confrontés à la vue des SDF ... Si il ne veut pas que les enfants apprennent dès leur plus jeune age les réalités terribles de notre pays, il a qu'à lancer des initiatives pour réinsérer les SDF ... D'autres l'ont fait avec la création de villages de réinsertion avec des mobilhomes et beaucoup retrouvent un boulot et autre logement en un an à peine ... RESTONS VIGILANTS ! RESISTANCE !!!
Commentaire n° 6 posté par Le sang coule, la démocratie en danger... le 29/08/2007 à 02h18
Laurence Parisot, présidente du Medef : "On embauchera plus s'il est moins compliqué de licencier" Pour la première fois, un président de la République se rend à l'Université d'été du Medef. Est-ce le signe d'un changement fondamental d'attitude du politique vis-à-vis des entreprises ? Nicolas Sarkozy montre qu'il est de l'intérêt de la France et des Français de réfléchir et d'agir avec les entreprises. Je souhaite que ce mouvement se décline le plus largement possible. Notre pays se portera beaucoup mieux le jour où chacun de nous comprendra l'intérêt de travailler avec l'entreprise. Alors que la France accumule les déficits commerciaux, comment évaluez-vous la compétitivité française ? Si nous voulons retrouver une bonne santé économique nationale, il faut se poser la question de la santé des entreprises. Or elles supportent les prélèvements obligatoires les plus élevés au monde et elles ont vu leur taux de marge baisser significativement depuis dix ans. Il est inférieur à celui de la zone euro, et à celui des entreprises allemandes de près de dix points. Comment redonner de l'air aux entreprises françaises ? En promouvant une politique de l'offre et en cessant de raisonner seulement à partir de la demande. Ce serait LA révolution stratégique. Plus précisément ? Depuis des décennies, la France joue un tiercé perdant. Entre 2000 et 2007, la consommation des ménages a progressé de 19%, les importations de 57% mais la production n'a augmenté que de 8%. Tant que nous n'aurons pas une politique qui stimule la production, nous n'aurons pas de croissance élevée et pérenne. Est-ce une critique implicite des premières mesures prises cet été qui favorisent la demande et la consommation ? Je ne pense pas qu'on puisse faire un bilan définitif au bout de 100 jours, je ne suis pas dans des fantasmes napoléoniens. Le président de la République met la France en mouvement, au niveau de la vitesse du monde. Son premier acte majeur a été la composition de son gouvernement. Je dis "génial !". C'est un coup de jeune, de parité, de diversité des origines et des talents. Nous disons bravo à la réforme sur l'université, à la réforme sur l'impôt de recherche, à la possibilité de déduire du montant de l'ISF ce qui est investi dans les PME, bravo aussi au moindre coût des heures supplémentaires. Mais nous voulons également faire comprendre et accepter à l'ensemble des français ce qu'est une politique économique de l'offre. A vous entendre, au choc fiscal de relance, vous préférez l'austérité allemande, qui a porté ses fruits depuis dix ans ? Je ne parle pas d'austérité. Il était trop facile de penser la politique économique en mettant le consommateur au centre. Cette pensée nous a conduits à l'impasse : perte de compétitivité, faible progression du pouvoir d'achat et accroissement de la dette publique. De nouveau, le gouvernement allemand a choisi de revenir rapidement, dès cette année, à l'équilibre tandis que Nicolas Sarkozy a repoussé cet objectif de 2010 à 2012. Est-ce aller dans la bonne direction ? On avance. Le président de la République a fixé un tableau de marche. Faisons en sorte d'aboutir. Vous semblez tout attendre de l'Etat ? Non. Je suis persuadée que les Français détiennent une partie du succès de la croissance. Une politique de l'offre, cela concerne le gouvernement, mais aussi les partenaires sociaux, lorsque leurs négociations portent sur le marché du travail. Parmi les réformes dans lesquelles nous sommes engagés, il y a la fusion opérationnelle ANPE-Unedic. Il faut aussi relever progressivement l'âge légal de la retraite à 61 ans puis à 62 ans et allonger le nombre d'années de cotisations. Nous devons avoir ces discussions avant la fin de l'année. Etes-vous favorable à un contrat de travail unique ? L'employeur a besoin de moins d'incertitude sur le coût du licenciement et la durée d'une éventuelle procédure. Il faut expliquer un paradoxe apparent : on embauchera plus s'il est moins compliqué de licencier. Nous proposons de conserver les protections existantes mais d'envisager une option supplémentaire, la séparation d'un commun accord, qui inclut bien sûr le droit du salarié à l'indemnisation chômage. Chacun y trouverait son compte bien mieux que dans la logique du conflit actuelle. Espérez-vous boucler cette négociation avec les syndicats d'ici à la fin de l'année selon l'échéance fixée par le gouvernement ? Cette réforme du marché du travail, c'est l'occasion ou jamais que plus personne ne fasse le choix du chômage. Elle est essentielle aussi pour la crédibilité des syndicats. A eux de montrer leur sens des responsabilités. Si nous parvenons à un accord, nous serons entrés dans une véritable ère de démocratie participative. Souhaitez-vous toujours que soit inscrit dans la constitution le droit à la négociation ? Oui, nous l'avons dit dans une lettre adressée à Edouard Balladur, président du comité pour la révision de la constitution. Nous voulons que les accords entre patronat et syndicats aient une valeur identique à la loi. Nous demandons aussi l'inscription de la liberté d'entreprendre, comme en Espagne. La révolution stratégique passe par là. Avec même valeur constitutionnelle que le droit de grève ? Exactement. Et il faudrait aussi inscrire le droit du contribuable à une fiscalité juste, non confiscatoire, non rétroactive, limitant son impôt total à 50% du revenu : comme en Allemagne. Etes-vous favorable à la mise en place d'une TVA sociale ? En 2000, le coût du travail était à l'indice 100 en France et en Allemagne. Aujourd'hui, il est à 103 en France, et à 87 Outre-Rhin. Pour réduire cet écart, les entreprises ont besoin d'une fiscalité compétitive. Soit on se concentre sur la fiscalité pure et l'on va jusqu'au bout de la réforme de la Taxe professionnelle, soit on allège les charges sociales pesant sur les entreprises. Dans ce cadre, une TVA dite sociale pourrait être une piste. Au bouclier fiscal de Nicolas Sarkozy, n'auriez vous pas préféré une réduction très forte, plus simple, de l'ISF ? La suppression de l'ISF relancerait notre économie. Elle aurait un effet majeur sur certains Français qui hésitent à investir en France, et plus largement sur l'attractivité de notre territoire. Mais je n'en ai jamais fait une priorité, alors qu'il était pour moi essentiel que la détention d'actions dans les PME ne soit pas dans l'assiette fiscale de l'ISF. La réforme votée cet été va dans ce sens. On peut aller plus loin en allégeant la fiscalité des Business Angels [particuliers fortunés qui investissent dans les entreprises innovantes] trop peu nombreux en France. Aujourd'hui, le plafond de déduction fiscale pour ces investissements dans les entreprises ou projets innovants est fixé à 25 % de 40 000 euros, contre 40 % de 300 000 euros en Angleterre. Nous proposons de porter ce plafond à 40% de 500 000 euros, et là nous devenons compétitifs. Nous souhaitons aussi que l'impôt sur les sociétés à taux réduit pour les PME (15 %) concerne les PME de moins de 10 millions d'euros de chiffre d'affaires et dans la limite de 100 000 euros de bénéfice net, contre 7,6 millions et 38 000 euros actuellement. Ne craignez-vous pas que Nicolas Sarkozy défende trop les agriculteurs à l'OMC et oublie les atouts des entreprises ? Attention en effet à ne pas pénaliser nos PME, notamment dans l'industrie. Elles ont besoin d'un succès des négociations à l'OMC et d'un accord multilatéral. L'inverse, qui se traduirait par des accords bilatéraux, les pénaliserait. L'échelon européen existe-t-il encore ? Etes-vous favorable à la limitation des directives ? Le président Barroso a engagé un programme de meilleure régulation dont nous gagnerions à nous inspirer en France. Nous en sommes aujourd'hui à des empilements illisibles de réglements, de lois et de directives européennes. La priorité est à la simplification et à l'harmonisation plutôt qu'à de nouvelles directives. Cela ne veut pas dire que la commission ne doive pas agir. Je pense au problème nouveau posé par les fonds d'Etat, notamment d'origine russe ou chinoise. Comment réagissez-vous à la découverte d'un engin incendiaire sur le campus d'HEC où doit se tenir votre université ? Je voudrais faire part de mon indignation, dire combien il est choquant qu'on cherche à empêcher une manifestation où règne la plus grande liberté d'expression qui soit. Nous dérangeons. Depuis deux ans que j'assume la présidence du Medef, je fais tout pour conduire notre propre révolution, donner tous les signes d'ouverture possible, pour dire stop aux haines et aux conflits. Quand on annonce la fin des haines, cela atise chez certains des résurgences de la haine. Qui a pu faire cela ? Seule l'enquête pourra le dire. Mais je mets en garde contre un pseudo-romantisme politique très dangereux. Alors qu'il se passe enfin des choses en France ! Nous sommes très nombreux à vouloir que ça change, et à nous réjouir que des équipes qui n'en avaient pas l'habitude travaillent ensemble au service de l'intérêt général. C'est mon idéal et je n'y renoncerai pas. Cet entretien avec Laurence Parisot, présidente du Medef, sera publié dans Le Monde daté du jeudi 30 août 2007.
Commentaire n° 7 posté par Marie le 29/08/2007 à 11h12
Martin Hirsch "choqué" Martin Hirsch, haut-commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, s'est déclaré "choqué" par l'achat de produits répulsifs par la mairie d'Argenteuil pour déloger les SDF et s'est réjoui que le maire ait décidé "de ne pas ou plus utiliser" le produit. "Ce procédé me choque. Je crois que tous ceux qui travaillent avec les personnes en difficulté et les plus fragilisées savent qu'il y a des moyens qu'il ne faut pas utiliser. Il n'y a aucune bonne raison qui peut justifier des moyens dégradants (...)", a-t-il déclaré au micro de France Info. L'ancien président d'Emmaüs France s'est "réjoui" que le maire d'Argenteuil ait décidé de surseoir à l'utilisation de ces produits. "J'ai son engagement que ce produit ne sera pas ou plus utilisé", a-t-il dit. "Au-delà de cette affaire, a estimé Martin Hirsch, j'ai assisté trop longtemps au fait que l'on utilise les SDF comme un enjeu démagogique. A quelques mois des élections municipales, a-t-il ajouté, je trouverais bien que l'enseignement de cette affaire permette une bonne pratique pour ne pas utiliser les SDF comme un enjeu démagogique". Martin Hirsch a rappelé qu'une "conférence de consensus" aurait lieu avec les associations, au début du mois de novembre, "qui permettra, j'espère, de trouver des solutions durables" à la question des sans-abri.
Commentaire n° 8 posté par Marie le 29/08/2007 à 11h33
Rocard revient... avec Sarkozy Deux mois après avoir échappé de peu à la mort en Inde où il avait été victime d'un accident cérébral, Michel Rocard revient dans l'actualité comme un nouveau symbole de l'ouverture souhaitée par Nicolas Sarkozy. L'ancien Premier ministre devrait en effet présider le comité chargé d'organiser la concertation sur la revalorisation du métier d'enseignant. Il revient de loin et n'a pas l'intention de s'arrêter là. Michel Rocard, qui a frôlé la mort à la fin du mois de juin dernier, s'est vite rétabli et a repris ses activités politiques avec une gourmandise nouvelle. En juillet dernier, il reconnaissait, face à un échec prévisible de Ségolène Royal, avoir proposé à la candidate socialiste de la remplacer pour affronter Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle. Aujourd'hui, désolé par la "déshérence à gauche" qu'il dénonçait il y a quelques jours dans Le Parisien, estimant que "le PS français n'est plus pour un paquet d'années en situation de gouverner", il accepte selon Le Monde une mission du chef de l'Etat, la présidence du comité chargé d'organiser la concertation sur la revalorisation du métier d'enseignant, et s'inscrit dans la stratégie d'ouverture menée par celui-ci. Après Bernard Kouchner, Martin Hirsch, Eric Besson, Jean-Pierre Jouyet, Jean-Marie Bockel, Fadela Amara, Hubert Védrine ou encore Jacques Attali... Michel Rocard n'est pas la moindre des prises à gauche du président de la République. Nicolas Sarkozy avait prévenu qu'il poursuivrait l'ouverture. Il tient parole en s'attachant les services de l'ancien Premier ministre socialiste, considéré comme une conscience d'une partie de la gauche française. A quelques jours de l'ouverture de son université à La Rochelle, de quoi désorienter un peu plus un Parti socialiste mis à mal par la stratégie sarkozyste. D'autant qu'en plaçant ce comité sous la "haute autorité" de Michel Rocard, le chef de l'Etat fait coup double car il donne également des gages à un monde enseignant pour le moins inquiet après l'annonce de la suppression de plus de 11 000 postes à la rentrée 2008. La mission de ce comité consistera ainsi à rédiger un "livre vert" qui fera la synthèse des points de convergence et de divergence qui agitent le monde enseignant que le gouvernement souhaite voir se réformer comme l'ensemble de la fonction publique. Xavier Darcos, le ministre de l'Education, devrait fixer les grandes lignes de la feuille de route de ce comité à l'occasion de sa conférence de presse de rentrée ce mercredi.
Commentaire n° 9 posté par Marie le 29/08/2007 à 11h59
"ventilateur national", j'aime beaucoup. C'est vrai qu'on ne lui a pas encore trouvé une meilleure utilité. Il est parfait pour produire du vent, reconnaissons-lui au moins cette qualité. C'est déjà bien pour quelqu'un qui a une vision de l'avenir à 5 minutes.
Commentaire n° 10 posté par Décroissance le 29/08/2007 à 16h44
et bien,pu dcommentaires? alors jme lance =) je reviens de 2semaines de vacs..cad de 2 semaines sans télé abrutissante donc presque sans sarkozy! et dès le retour,pr me remettre dans le bain jentends ce superbe sondage qui donne 7francais/10 contents des 100jours a la tete du pays (ou a letranger en vacances) du camembret en chef. Vous admettrez qu'en 100jours,un camembert,meme avec lappui de conservateurs anti-colorés,est deja perimé depuis longtemps Ainsi d'apres les instituts de sondage de ses amis,il serait felicité par les francais car il redonne la vraie place de la france a l'international...vendre des armes en lybie a l'aide de contrats officiels mais bien entendu non officiels aussi (on produit pas des tonnes de fa-mas pour rien,faut les ecouler),faire ami-ami avec un intégriste religieux qui se dit président des Etats Unis d'Amerique,sans oublier de tenter d'ingerer sur la politique en Irak,surement pour patienter avec l'intervention >>la France est donc à sa vraie place: celle du néo colonialisme mis en place par De Gaulle (personalité historique preferée des francais suivant tf1 noublions pas)De quoi nous rendre à tous la "fierté d'être francais" comme il le disait si bien après avoir mattraqué ceux qui manifestaient pacifiquement ceux qui étaient à l'opposé de cette idée le 6 Mai dernier. D'après ce meme sondage,le seul point plutot reproché par environ 70% des francais,cest l'echec de la hausse du pouvoir dachat (et un peu la demagogie aussi) Tres etonnant!!faut dire que quand les baguettes coutent 1€ (au lieu de 45cents il ya 6ans),le meilleur moyen est de baisser les impots sur le revenu et le bouclier fiscal des + riches.cest bien connu:grace aux economies qu'ils feront la dessus,ils pourront...epargner!La droite,ya que ca de vrai pour relancer l'économie economie francaise qui devrait bien sur etre la raison de vivre de chacun bref: BigRedsistance!
Commentaire n° 11 posté par BigRed le 29/08/2007 à 20h00
une larme par jour tel est le programme de notre président. Une vraie machine à pleurer. et pendant ce temps mes gosses vont rentrer dans une école qui part en couille (vive le privé !) à Argenteuil les SDF sont des cafards et les lybiens nos amis. SUPER !
Commentaire n° 12 posté par tontonfoi le 29/08/2007 à 22h00
C'est classe d'engager ROCARD pour ce boulot à faire décrit dans le post 9 "La mission de ce comité consistera ainsi à rédiger un "livre vert" qui fera la synthèse des points de convergence et de divergence qui agitent le monde enseignant que le gouvernement souhaite voir se réformer comme l'ensemble de la fonction publique. Xavier Darcos, le ministre de l'Education, devrait fixer les grandes lignes de la feuille de route de ce comité à l'occasion de sa conférence de presse de rentrée ce mercredi". Je ne savais pas que ROCARD connaissait le monde enseignant. 1er ministre ça je le savais. Peut aussi engager VGE pour une mission sur les diamants en Afrique ou Chirac pour une mission sur les billets d'avion gratuits ça au moins se serait encore plus classe. A force d'ouvrir les portes et les fenêtres gare aux courants d'air.
Commentaire n° 13 posté par margue le 29/08/2007 à 22h07
Liberté = Egalité = Fraternité Moi sur le dessin d'en haut je vois écris noir sur blanc "DE-SOLIDARITÉ" (ou pas de solidarité du tout si vous voulez, chacun pour soi et Dieu pour tous comme aux states quoi! A propos des vacances du champion de l'ubiquité aux USA, je ne comprends pas pourquoi les sarkophobes attitrés ont passé sous silence la facture très salée et signalée par le canard au retour de l'enfant prodigue de la France surendettée...Accrochez-vous à votre chaise SVP avant de lire le chiffre qui va suivre : DEUX CENT MILLE EUROS ! Eh oui, les SDF peuvent crever... Bientôt ce ne seront plus des moutons qu'on verra mais des gnous en tenue d'Eve et d'Adam ! Ensemble tout est risible ! Merci qui?
Commentaire n° 14 posté par pps le 29/08/2007 à 22h10
Martin HIRSCH CHOQUE on le serait à moins vis à vis de cette façon de traiter les SDF. Si l'on ne veut pas s'occuper des SDF dans sa commune on ne se fait pas élire maire juste pour boire du champagne et déguster des petits fours. Non mais qu'est qu'il croit le maire d'Argenteuil faut qu'il travaille un peu. Mais Monsieur HIRSCH ne semble pas choqué ni par l'impôt plancher, ni par l'impôt plafond. Les pauvres qui vont devoir payer un petit impôt pour compenser ceux que les riches ne payeront pas moi j'appelle cela un tour de passe passe. Et la TVA sociale le bonus pour tous.
Commentaire n° 15 posté par margue le 29/08/2007 à 22h19
----post n°3 DOC ILTO Qu'est-ce que tu fout encore là DOC ILTO, espèce de suceur de burne de l'autre borgne démonté !!! dégage ! Frontiste de merde ! DOC ILTO est une tarlouze, il suce la gauche à présent loooool bâtard
Commentaire n° 16 posté par ATTILA le 30/08/2007 à 00h12
Résistance...de moins en moins si l'on en croit notre bonne presse. Merci, Marie, pour toutes ces bonnes paroles (sans référence), çà fait vraiment toutou à son mini-pépère.. Oui la gauche et surtout le PS, c'est de la m... et je ne vois pas ce qui pourrait vraiment distinguer un PS d'un UMP, ayant fait les mêmes écoles. Il faudra du temps avant que la France se rende compte de l'impostute sarkozy qui a réussi à se faire élire en passant sous silence son bilan désastreux aux divers gouvernements entre 2002 et 2007 et usant d'une démagogie rarement atteinte. Ne comptons pas sur la presse. Celle de gauche n'existe pas ou reste confidentielle. Télé et radio n'en ont que pour notre nouveau dieu. La France a toujours été à droite, ce n'est pas près de changer
Commentaire n° 17 posté par gayboy le 30/08/2007 à 10h56
Salut à tous, les habitués en particulier ! doc.ILTO,il faudra plus d'un Ave Maria pour redresser la France, surtout que j'en connais un qui se prend pour Jesus. Bien qu'il n'ait pas encore tenter de marcher sur l'eau, mais par contre, il a déjà crucifiée la France sur l'autel de la stupidité profonde et de l'inhumanité décomplexée. Amen ! Marie : 1) "Il faut expliquer un paradoxe apparent : on embauchera plus s'il est moins compliqué de licencier." Mwahahah. La parisotte va nous la jouer à la DDV ! C'était l'argument majeur pour nous faire accepter le CPE, bah ils l'on eu dans l'os ! Dans l'baba ! Yep ! 2)Pour Hirsch : "L'ancien président d'Emmaüs France s'est "réjoui" que le maire d'Argenteuil ait décidé de surseoir à l'utilisation de ces produits. "J'ai son engagement que ce produit ne sera pas ou plus utilisé", a-t-il dit." Encore heureux ! Parce que si en plus des hommes politiques haut-placés se mettent à approuver et appuyer publiquement de telles initiatives, on est mal ! (je précise "publiquement", car il se passe des choses largement aussi écoeurantes ces temps-ci et orchestrées par le gouvernement ...) Au fait, Hirsch, vient pas de l'UMP au départ, si ?! 3)Pour Rocard : "il accepte selon Le Monde une mission du chef de l'Etat, la présidence du comité chargé d'organiser la concertation sur la revalorisation du métier d'enseignant, et s'inscrit dans la stratégie d'ouverture menée par celui-ci." J'attends de voir, mais accepter une mission et accepter un ministère sont deux choses bien distinctes... L'ouverture du Caprice des Dieux, simple stratégie politicienne pour couler l'opposition, a l'air de marcher plutôt bien pour l'instant, malheureusement ... Mais contrairement à ec que croient beaucoup, c'est paradoxalement le moyen pour Sarko Ier d'asseoir son pouvoir et de grignoter toujours un peu plus ! RESISTANCE !!!
Commentaire n° 18 posté par Le sang coule, la démocratie en danger ... le 30/08/2007 à 11h14
@ ATTILA. C'est nagy de bosca qui bouffe avec la gôche,pas moi. Tu as dû avoir le bac cette année,vu ton haut niveau,enfin tout le monde pouvait l'obtenir même avec 10 fautes à la ligne. A+ attila.
Commentaire n° 19 posté par Doc.ILTO le 30/08/2007 à 22h21
l'information dégoutante de la journée une assistante sociale en garde à vue pour avoir refusé de dénoncer l'adresse d'un sans papier et la dati qui convoque un magistrat qui s'est exprimé sur la loi multirecidiviste, sans en avoir le droit par contre la poule de luxe de neuilly s'arroge le droit de ne pas répondre à une commission parlementaire sous prétexte qu'elle couche dans le lit de sarko La France de Vichy est en route , je n'avais jamais entendu parlé d'assistante sociale placée en garde à vue pour ne pas vouloir dénoncer pas vous ?
Commentaire n° 20 posté par pomponette le 31/08/2007 à 00h04
NANCY, 30 août 2007 (AFP) - 20h25 Nancy: le parquet général fait appel d'une peine sous plancher Le procureur général auprès de la Cour d'appel de Nancy, Gilles Lucazeau, a annoncé jeudi qu'il avait décidé de faire appel d'une décision rendue par le tribunal correctionnel de Nancy, au terme d'un procès durant lequel le vice-procureur avait requis une peine sous plancher. "J'ai pris sans en recevoir l'instruction la décision d'interjeter appel du jugement prononcé", a indiqué Gilles Lucazeau dans un communiqué de presse reçu jeudi soir par l'AFP. Les raisons de cet appel sont "techniques", parce que "le parquetier n'a pas été suivi intégralement dans ses réquisitions" et car la question des gages de réinsertions présentés ou non par le condamné et qui peuvent justifier l'application d'une peine inférieure au minimum prévu, "peut faire l'objet d'appréciations divergentes", a expliqué M. Lucazeau à l'AFP. Le procureur général souhaite également par cette décision "replacer le débat judiciaire dans un climat de sérénité indispensable à l'exercice de bonne justice", a-t-il précisé dans son communiqué. Lundi, le vice-procureur de Nancy, Philippe Nativel, avait requis, comme la loi le permet, un an d'emprisonnement et non la peine plancher de quatre ans, prévue par la loi du 10 août contre la récidive, à l'encontre d'un prévenu pour trafic de stupéfiant déjà condamné dans le passé. Le tribunal l'avait finalement condamné à huit mois d'emprisonnement ferme. Selon la presse locale, le vice-procureur de Nancy aurait déclaré durant ses réquisitions que "les magistrats ne sont pas les instruments du pouvoir. Ce n'est pas parce qu'un texte sort qu'il doit être appliqué sans discernement". Convoqué mercredi par le directeur des services judiciaires du ministère pour savoir "s'il avait tenu ou non les propos rapportés dans la presse", en présence du directeur de cabinet adjoint de Rachida Dati, M. Nativel a démenti avoir tenu ces propos. Les syndicats de magistrats ont pris la défense de leur collègue et réagi très vivement à la justification de la convocation par Rachida Dati. "Rien de ce qui m'est rapporté ne m'autorise à critiquer sa position", a observé Gilles Lucazeau, qui dit avoir demandé à "tous le procureurs du ressort" de lui signaler dorénavant "toute décision" qui ne serait pas "strictement conforme aux prescriptions légales", qu'elle soit rendue en application de la loi du 10 août 2007 ou non.
Commentaire n° 21 posté par INCONNU le 31/08/2007 à 00h08
Les assistantes sociales défendent le secret professionnel NOUVELOBS.COM | 28.08.2007 | 15:04 40 réactions Une assistante sociale avait été mise en garde à vue en juillet, pour avoir refusé de donner l'adresse d'une femme sans-papiers. Une assistante sociale a été gardée à vue par la police des frontières pour avoir respecté le secret professionnel (c) Reuters L'association nationale des assistants de service social (ANAS) a défendu mardi 28 août le secret professionnel dans cette profession, après la garde à vue par la police d'une assistante sociale de Belfort qui avait refusé de livrer l'adresse d'une femme sans titre de séjour. Le 17 juillet, Catherine Bernard, assistante sociale à Solidarité Femmes de Belfort avait été gardée à vue par la police des frontières, à qui elle avait refusé de donner l'adresse d'une femme "ne possédant plus de titre de séjour mise à l'abri par l'association", écrit son président Laurent Puech dans un communiqué. Le secret professionnel "Mme Bernard a spécifié qu'elle ne pouvait donner ces éléments car elle est soumise au secret professionnel", précise l'association d'aide aux femmes battues ou en difficultés, selon laquelle l'assistante sociale "risque aujourd'hui d'être poursuivie pour l'aide au séjour irrégulier". Interrogé par l'AFP, le procureur de Belfort Bernard Lebeau a confirmé la garde à vue de deux heures de Catherine Bernard, qui a "refusé de livrer l'adresse d'une personne sans-papiers visée par un APRF (arrêté de reconduite à la frontière, ndlr) pour des raisons éthiques et professionnelles". Le dossier est "en attente". "Jusqu'où va le secret professionnel ?" dans cette affaire, s'est-il interrogé. Demande d'audience au Ministère de l'Intérieur Mais pour l'ANAS, "cette affaire n'est pas la première". "Nombre de professionnels se sont déjà trouvés face à des policiers ou gendarmes insistants, voire menaçants, afin d'obtenir d'eux des informations", affirme l'association, qui craint que "les dérapages se multiplient". "C'est pourquoi nous comptons demander audience à madame le ministre de l'Intérieur afin que soient rappelées et respectées les règles concernant le témoignage des personnes soumises au secret professionnel", indique-t-elle. Le séjour irrégulier ne fait pas partie des dérogations au secret professionnel contenues à l'article 226-14 du code pénal, souligne l'ANAS. Elle compte produire prochainement "un guide de conduite" pour chaque professionnel soumis au secret par profession ou par mission.
Commentaire n° 22 posté par inconnu le 31/08/2007 à 00h21
a pps Je n'ai pas lu l'article, canard de la semaine dernière était déjà en rupture chez mon buraliste peux tu nous en dire +?
Commentaire n° 23 posté par inconnu le 31/08/2007 à 00h26
"et je ne vois pas ce qui pourrait vraiment distinguer un PS d'un UMP, ayant fait les mêmes écoles." bin t'es aveugle!?suivant ta logique,je plains ceux qui ont eu la mauvaise idée de faire les memes ecoles que lepen ils risqueraient de devenir pareil...
Commentaire n° 24 posté par BigRed le 31/08/2007 à 02h58
Horreur!!! Ce matin, vers 7h00, l'heure tragique où la France qui se lève tôt pour aller travailler plus et se faire avoir mieux. Le soleil inonde le Val de Saône et ma minette noire, emboulée. Voilà que sur france Intox, le présentateur du journal radiophonique de la Voix de la France évoque dans les titres sarko (évidemment) et le Merdef (oui, avec un "R"). Conclusion : beaucoup de paroles et pas mal de vent de la part de Monsieur Noeud-illy, cette ville si sinistrée Merdre! me dis-je en m'extirpant mollement de la couette. Et puis, dans le développement, rebelotte, je n'avais pas révé!! Quoi, la radio nationale ose !! On en a pendu ou démissionné pour moins que çà!!! Dieu merci, à la gare, les titres de la PQR, du Parisien au Progrès et au Bien Public ne tarissaient pas d'éloge sur cette lune de miel entre le fossoyeur du social et la très amène Dame Parisot, vilaine Belette sanguinaire. Donc tout va bien, rien n'a changé. Le journaliste de France Inter va surement subir la batonnade ou se faire embastiller pour ce crime de lèse majesté..
Commentaire n° 25 posté par gayboy le 31/08/2007 à 10h46
Marie,ton "président courageux",depuis ses propos tonitruants,n'est toujours pas retourné dans les banlieues,contrairement à son guide spirituel Le Pen qui,malgré ses idées nauséabondes(ça ne regarde que moi!),a eu le courage de se meler à un électorat qui était loin de lui etre acquis.J'ai constaté que tu récitais bien les titres du journal de TF1(dans lequel il est indispensable de citer le nom de ce nabot vaniteux pendant pratiquement toute la durée du JT)Postule donc,tu as le profil obséquieux et flagorneur des journaleux de cette chaine.Crois moi avec ce salaire de lèche-bottes,ton bouclier fiscal sera limité à 50 pour 100,financé par les plus démunis.
Commentaire n° 26 posté par jean-françois podevin le 31/08/2007 à 13h21
ya pas à dire on est bien obligé de reconnaitre qu'il est fort et malin ce Sarko, en plus il passe bien à l'écran, on a eu tord de le sous estimer et le pire c'est qu'on continue de le sous estimer pour qu'il nous le mettre encore mieux dans le baba. On est des masochistes!!!
Commentaire n° 27 posté par steph le 31/08/2007 à 14h19
Venez débattre sur Mon blog qui est le suivant: http://segoleneroyal2012.over-blog.fr/ Et dès maintenant,abonnez vous en grands nombres à la Newsletter. Venez nombreux voir ce blog malgré vos appartenance politique,il est ouvert à tout le monde.
Commentaire n° 28 posté par arno le 31/08/2007 à 15h39
je ne vois pas, mais vraiment pas ce qu'il peut y avoir de courageux (marie, allons ?!! )à aller "s'énerver" comme un petit roquet devant un micro (tjs un micro qque part)en corse, du genre "attention pan-pan culcul les méchants " - une bonne partie des français est en mal d'autorité on dirait,et ça c'est tombé dans la cervelle d'un ventilo ...
Commentaire n° 29 posté par sarkoki? le 01/09/2007 à 22h04
Nicolas Sarkozy et Carla Bruni http://www.boobalechat.com/article-14886491.html
Commentaire n° 30 posté par boobalechat le 23/12/2007 à 19h37
5ans. laisse moi rire,
Commentaire n° 31 posté par glloqvtff le 01/02/2009 à 12h56

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