Pour se détendre l'élastique et laisser passer les dernières 24 heures de souffrance sous Sarkozy et sa clique de bras cassés et
de coqs fiers sur leurs tas de fumier, voici une récréation sucrée.
A diffuser bien sûr largement en rappelant à tous qu'il faut aller voter contre Sarkozy, contre la malhonêteté, contre la
fainéantise, la facilité, le népotisme, le favoristime, l'exil fiscal, le contrôle des médias, le dézinguage de la protection sociale, le laminage de la retraite, l'idiotie nationale à
l'international, les collaborateurs partout et les partenaires nul part, l'attaque du syndicalisme, l'indépendance de la France, la dette galopante, le chômage de masse, le racisme décomplexé, la
dépendance de la presse, la traque des sans papiers, la fin de l'ISF, la république des copains, les procès pour intimider les curieux gênants, les dictateurs qui se pavanent sur les champs, les
dictateurs qui plantent leur tente devant l'Elysée, les dictateurs qui font des gros chèques de 50 millions d'euros, le financement occulte des campagnes et du reste, le tout à l'égoût du cap
nègre, le fils qui devient quelqu'un parce que papa en a décidé ainsi, le recyclage des poubelles et fosses septiques du FN, les voyages aux frais de la princesse et du contribuable, les appels
du pied au maréchal, la suppression de la formation des profs, la diminution des effectifs de flics, le bouclier fiscal, la boulimie fécale ...
La liste serait hélas encore longue.
Toi électeur de Sarkozy pense à tout cela et arrête de dire qu'avec d'autres ce serait pire. Cela ne se peut tout simplement pas.
Car en 5 ans réussir autant de conneries et d'actes honteux, c'est le signe d'un talent pour la rupture avec la liberté, l'égalité, la fraternité. Pour mieux embrasser le travail, la famille et
la xénophobie. C'est vraiment la France que tu veux ? Si c'est le cas, il faut d'urgence fabriquer une machine à remonter le temps et choisir 1940, juin étant le meilleur mois. Pour le lieu, il y
aura l'embarras du choix ...
François Bayrou, celui qui fait toujours des choix discutables a enfin pris une décision courageuse et mémorable. Il a décidé de
claquer le beignet du co-président du FN, candidat à sa propre succession : Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa.
Il faut se souvenir qu'en 2007 le même avait pris peur à l'idée de devenir premier ministre. Et en renonçant à faire un choix
essentiel pour la France avait permis à Sarkozy de tout casser pendant 5 ans avec les tics corporels et langagiers en guise d'amusement.
Aujourd'hui Bayrou prend son courage à deux mains et au lieu de claquer un petit gamin qui veut lui faire les poches a décidé de
claquer un grand gamin qui fait les poches du Front National. L'UMPen en est réduite aux égoûts et au fumier pour les idées par peur de perdre le pouvoir.
François Bayrou a fini par faire une grosse allergie. Il faut être honnête, sur ce point, Bayrou n'a pas beaucoup varié. Il trouve
depuis un certain temps que le programme de Sarkozy et aussi ses actes sont avariés. Genre pourriture galopante et gangrène nécrosante pour la démocratie.
Merci à Jeff
Alors il a levé la main et décidé de gifler Sarkozy sur les deux joues et de devenir ainsi un opposant officiel avec marque des
doigts sur le visage de l'ennemi.
Sarkozy n'a pas l'habitude que l'on ne soit pas d'accord avec lui. Il fallait le voir gigoter sur sa chaise à l'énoncé de toutes
ses insuffisances et manquements faites par Hollande. Il n'a d'ailleurs pas répondu à la plupart. Depuis sa plus tendre enfance personne ne l'a mis face à ses responsabilités. Comme sans doute le
petit garçon qui a plongé sa main dans la poche de Bayrou. Il a fini par être claqué.
Chirac en 1981 avait fait ce que Bayrou fait aujourd'hui. La claque qui sonne bien fort et enterre un éventuel nouveau mandat.
Avec des amis comme cela on n'a pas besoin d'ennemis.
La retraite pour Sarkozy sera donc bien avant 60 ans. Il faudra lui trouver un nouveau travail, pour qu'il ne pointe pas à pôle
emploi et n'agrave les courbes du chômage.
Merci à Bruno
De nombreuses activités lui conviendraient bien : camelot de foire pour vendre des casserolles. Il en a un énorme stock d'attaché
aux fesses.
Président de comice agricole. Avec son style, son langage et ses déclarations de café du commerce toute l'assemblée l'applaudira
après avoir bien bu et bien mangé. En plus il n'aura aucun scrupule à monter sur un tabouret. Sinon personne ne le verra.
Il peut aussi envisager de devenir quêteur pour les bonnes oeuvres. Avec son sens de la collecte des fonds, il fera exploser les
rentrées d'argent et permettra aux associations qui rament pour trouver des sous de devenir ultra riches.
Mais attention, il faudra veiller à ne pas le fatiguer. Parce que le futur ancien locataire de l'Elysée jamais vraiment président
ne sait pas ce qu'est le "vrai" travail. Celui qui fatigue, celui qui use, celui qui diminue, celui qui humilie, celui qui détruit, celui qui avili, celui qui dégrade. Sarkozy a le mot travail à
la bouche tous les jours sans l'avoir jamais vraiment pratiqué. Né avec une cuillère en argent dans la bouche comme le disait sa maman il y a quelques années, est un aujourd'hui un inadapté pour
le vrai monde du travail. Quel dommage !
Bayrou lui a fait un peu plus hara kiri. La droite prépare ses cartons. On recase à la va vite tous ceux qui ont bien profité du
système. Le bolchevique avec le couteau entre les dents et les chars de moscou vont bientôt arriver. Vous allez voir dès dimanche après midi de longues files de charettes plaquées or quittées les
beaux arrondissements de Paris et les beaux quartiers des villes de France pour la Suisse. Quel effort ! Quels sacrifices de la France qui ne travaille pas mais voudrait que tous les autres
bossent pour si possible un sourire.
Merci à Philippe
Courage le 6 mai est dans deux jours. La parenthèse nauséabonde va se refermer. Il faut le 6 mai aller voter pour la grandeur de
la France et chassr les mauvaises odeurs. Et surtout rattraper la bêtise d'environ 46% de cons. C'est le qualificatif qui leur va le mieux.
Hollande, hier soir, a sévèrement distribué les bourres pifs à son adversaire lors du débat télévisé de second tour. Il fallait
l'entendre, Sarkozy, avant ces 3 heures de discussion, se vanter de réduire Flamby en bouillie.
Résultat des courses, il vallait mieux qu'un seul débat soit organisé, car Sarkozy a sombré et mis en ce 2 mai au soir le deuxième
pied dans le pédalo qui va le débarquer du navire Elysée.
La joute oratoire a été une véritable déculottée pour celui qui a encore du mal à parler un français correct, sans fautes de
syntaxe et approximations gramaticales.
L'émotion, sans doute, lui a fait prononcer des phrases qui finiront cultes, tant elles montrent que le petit Nicolas a été
surclassé par François Premier le flamboyant flamby raffermi.
Un exemple parmi d'autres : "La meilleure façon de faire des économies d'énergie, c'est de faire des
économies d'énergie".
Le télespectateur humaniste avait envie à certains moments que l'abitre mette fin au pugilat pour éviter un KO dévastateur et
peut-être la phrase de trop, le mot qui disqualifie défnitivement le combattant.
Sarkozy boxait dans une catégorie bien trop élevée pour lui : celle de la clarté, du calme, de l'intelligence de la situation et
de la préparation de longue haleine. Ce n'est pas en se cognant des DVD tous les soirs et en lisant l'essentiel de la littérature version Bonux que l'on se cultive sur le tard.
Sarkozy a bien montré là son côté mauvais élève et roquet mal assumé. Le cancre qui pour se faire remarquer est dans l'invective
et la recherche de la vulgarité. Et ce ne sont pas les fiches mal digérées et préparées par des obscurs gratte papier dans les latrines de l'Elysée qui ont pu y changer grand chose. Lire quelque
chose que l'on ne comprend pas c'est toujours risqué. Cela confine vite à la récitation du perroquet qui se veut savant.
La vague que Sarkozy sentait est en train de se lever pour le renvoyer là où il va passer du temps : dans les palais de justice.
Son ancien métier (sur le papier) d'avocat, lui sera sans doute utile pour se dépêtrer d'une batterie de casserolles bien bruyante et visible.
Nous regretterons toute l'intelligence du camp Sarkozyste et les propos si souvent mesurés et fins des Morano, Copé et lumières de
la pensée humaniste et fraternelle.
Dans 3 jours Sarkozy sera un très mauvais souvenir pour la démocratie et un bon client pour la justice et les médias qui pourront
lancer (enfin) la curée. Vendre du papier ou du temps d'antenne leur a toujours fait plaisir. Et il ne sera plus en position de faire peur avec ses rictus de film d'horreur de série B. C'est à ce
moment là qu'ils redeviendront courageux vis à vis d'un bon client qui les aura traité comme un distributeur de pain à des pigeons.
Sarkozy a du très mal dormir et va encore plus mal dormir dans les semaines qui viennent. Toute sa clique est en train d'affuter
les couteaux pour le transformer en saucisse à barbecue. Cela promet de belles paires de gifles entre amis de la droite qui ne sent pas bon et en est fière. Le spectacle est devant nous et les
morts politiques vont remplir pas mal de cimetières !